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Sigmund Freud
Au-delà du principe de plaisir Section section-0056
Section 56 sur 60
Référence canonique section-0056
Allemand
Hier wäre die Stelle, mit weiteren Studien einzusetzen. Unser Bewußtsein vermittelt uns von innen her nicht nur die Empfindungen von Lust und Unlust, sondern auch von einer eigentümlichen Spannung, die selbst wieder eine lustvolle oder unlustvolle sein kann. Sind es nun die gebundenen und die ungebundenen Energievorgänge, die wir mittels dieser Empfindung von einander unterscheiden sollen, oder ist die Spannungsempfindung auf die absolute Größe, eventuell das Niveau der Besetzung zu beziehen, während die Lust-Unlustreihe auf 64 die Änderung der Besetzungsgröße in der Zeiteinheit hindeutet? Es muß uns auch auffallen, daß die Lebenstriebe so viel mehr mit unserer inneren Wahrnehmung zu tun haben, da sie als Störenfriede auftreten, unausgesetzt Spannungen mit sich bringen, deren Erledigung als Lust empfunden wird, während die Todestriebe ihre Arbeit unauffällig zu leisten scheinen. Das Lustprinzip scheint geradezu im Dienste der Todestriebe zu stehen; es wacht allerdings auch über die Reize von außen, die von beiderlei Triebarten als Gefahren eingeschätzt werden, aber ganz besonders über die Reizsteigerungen von innen her, die eine Erschwerung der Lebensaufgabe erzielen. Hieran knüpfen sich ungezählte andere Fragen, deren Beantwortung jetzt nicht möglich ist. Man muß geduldig sein und auf weitere Mittel und Anlässe zur Forschung warten. Auch bereit bleiben, einen Weg wieder zu verlassen, den man eine Weile verfolgt hat, wenn er zu nichts Gutem zu führen scheint. Nur solche Gläubige, die von der Wissenschaft einen Ersatz für den aufgegebenen Katechismus fordern, werden dem Forscher die Fortbildung oder selbst die Umbildung seiner Ansichten verübeln dürfen. Im übrigen mag uns ein Dichter ( Rückert in den Makamen des Hariri) über die langsamen Fortschritte unserer wissenschaftlichen Erkenntnis trösten:
[1] Vgl. Zur Psychoanalyse der Kriegsneurosen, mit Beiträgen von Ferenczi , Abraham , Simmel und E. Jones . Band I der Internationalen Psychoanalytischen Bibliothek, 1919.
[2] Diese Deutung wurde dann durch eine weitere Beobachtung völlig gesichert. Als eines Tages die Mutter über viele Stunden abwesend gewesen war, wurde sie beim Wiederkommen mit der Mitteilung begrüßt: Bebi o–o–o–o!, die zunächst unverständlich blieb. Es ergab sich aber bald, daß das Kind während dieses langen Alleinseins ein Mittel gefunden hatte, sich selbst verschwinden zu lassen. Es hatte sein Bild in dem fast bis zum Boden reichenden Standspiegel entdeckt und sich dann niedergekauert, so daß das Spiegelbild »fort« war.
[3] Als das Kind 5¾ Jahre alt war, starb die Mutter. Jetzt, da sie wirklich »fort« (o–o–o) war, zeigte der Knabe keine Trauer um sie. Allerdings war inzwischen ein zweites Kind geboren worden, das seine stärkste Eifersucht erweckt hatte.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
This would be the place to begin further studies. From within, our consciousness conveys to us not only sensations of pleasure and unpleasure, but also a peculiar tension that may itself be pleasurable or unpleasurable. Are the bound and unbound energetic processes what we are to distinguish from one another by means of this sensation, or is the sensation of tension to be related to the absolute magnitude, possibly the level, of cathexis, while the pleasure-unpleasure series indicates on 64 the change in the magnitude of cathexis per unit of time? It must also strike us that the life drives have so much more to do with our internal perception, since they appear as troublemakers, continually bringing tensions with them whose removal is felt as pleasure, while the death drives seem to perform their work unobtrusively. The pleasure principle seems actually to stand in the service of the death drives. It does, to be sure, also keep watch over external stimuli, which are assessed as dangers by both kinds of drive, but most particularly over increases in stimulation from within, which make the task of living more difficult. Countless other questions are connected with this, and they cannot now be answered. One must be patient and wait for further means and occasions for research. One must also remain prepared to abandon again a path that one has followed for a time if it seems to lead to nothing good. Only believers who demand from science a substitute for the catechism they have relinquished may reproach the researcher for developing or even reshaping his views. For the rest, a poet (Rückert in The Maqāmāt of Hariri) may console us for the slow progress of our scientific knowledge:
[1] Cf. On the Psychoanalysis of War Neuroses, with contributions by Ferenczi, Abraham, Simmel, and E. Jones. Volume I of the International Psychoanalytic Library, 1919.
[2] This interpretation was then fully confirmed by a further observation. When one day the mother had been absent for many hours, she was greeted on her return with the announcement: Bebi o-o-o-o!, which at first remained unintelligible. It soon emerged, however, that during this long period alone the child had found a means of making himself disappear. He had discovered his image in the full-length mirror that reached almost to the floor, and had then crouched down so that the mirror image was “gone.”
[3] When the child was five and three-quarter years old, his mother died. Now that she really was “gone” (o-o-o), the boy showed no grief for her. Meanwhile, however, a second child had been born and had aroused his strongest jealousy.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
Ce serait ici le lieu d’entreprendre de nouvelles études. Notre conscience ne nous transmet pas seulement, de l’intérieur, les sensations de plaisir et de déplaisir, mais aussi celle d’une tension particulière, qui peut elle-même être plaisante ou déplaisante. S’agit-il donc des processus énergétiques liés et non liés, que nous devons distinguer les uns des autres au moyen de cette sensation, ou bien la sensation de tension doit-elle être rapportée à la grandeur absolue, éventuellement au niveau de l’investissement, tandis que la série plaisir-déplaisir indique sur 64 la modification de la grandeur de l’investissement par unité de temps ? Il doit également nous frapper que les pulsions de vie ont tellement plus affaire à notre perception interne, puisqu’elles se présentent comme des perturbatrices, apportant sans cesse avec elles des tensions dont la résolution est ressentie comme plaisir, tandis que les pulsions de mort semblent accomplir leur travail sans se faire remarquer. Le principe de plaisir semble être précisément au service des pulsions de mort ; certes, il veille aussi sur les excitations extérieures, qui sont considérées comme des dangers par les deux espèces de pulsions, mais tout particulièrement sur les augmentations d’excitation provenant de l’intérieur, qui rendent plus difficile la tâche de vivre. À cela se rattachent d’innombrables autres questions auxquelles il est actuellement impossible de répondre. Il faut être patient et attendre de nouveaux moyens et de nouvelles occasions de recherche. Il faut aussi rester prêt à abandonner de nouveau une voie que l’on a suivie quelque temps, lorsqu’elle ne semble mener à rien de bon. Seuls les croyants qui exigent de la science un substitut au catéchisme abandonné pourront reprocher au chercheur de développer, ou même de remanier, ses conceptions. Au reste, un poète (Rückert, dans les Makamen des Hariri) peut nous consoler de la lenteur des progrès de notre connaissance scientifique :
[1] Cf. Zur Psychoanalyse der Kriegsneurosen, avec des contributions de Ferenczi, Abraham, Simmel et E. Jones. Tome I de l’Internationale Psychoanalytische Bibliothek, 1919.
[2] Cette interprétation fut ensuite entièrement confirmée par une autre observation. Un jour que sa mère s’était absentée pendant de longues heures, elle fut accueillie à son retour par cette annonce : Bebi o–o–o–o !, qui demeura d’abord incompréhensible. Mais il apparut bientôt que, durant cette longue solitude, l’enfant avait trouvé un moyen de se faire disparaître lui-même. Il avait découvert son image dans le grand miroir sur pied qui descendait presque jusqu’au sol, puis s’était accroupi, de sorte que l’image spéculaire était « partie ».
[3] Lorsque l’enfant eut 5¾ ans, sa mère mourut. Maintenant qu’elle était réellement « partie » (o–o–o), le garçon ne manifesta aucun chagrin à son sujet. Il est vrai qu’entre-temps un second enfant était né, qui avait éveillé sa jalousie la plus vive.
Concepts de ce passage
Soin de l’âme
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Travail du rêve
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Famille
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Travail du mot d’esprit
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Principe de plaisir
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Déterminisme psychique
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Compulsion de répétition
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Refoulement
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Péché
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Conflit inconscient
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Guerre et paix
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Accomplissement de désir
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