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Sigmund Freud

Au-delà du principe de plaisir Section section-0060

Section 60 sur 60

Référence canonique section-0060

Allemand

[32] Anschließend hier einige Worte zur Klärung unserer Namengebung, die im Laufe dieser Erörterungen eine gewisse Entwicklung durchgemacht hat. Was »Sexualtriebe« sind, wußten wir aus ihrer Beziehung zu den Geschlechtern und zur Fortpflanzungsfunktion. Wir behielten dann diesen Namen bei, als wir durch die Ergebnisse der Psychoanalyse genötigt waren, deren Beziehung zur Fortpflanzung zu lockern. Mit der Aufstellung der narzißtischen Libido und der Ausdehnung des Libidobegriffes auf die einzelne Zelle wandelte sich uns der Sexualtrieb zum Eros, der die Teile der lebenden Substanz zu einander zu drängen und zusammenzuhalten sucht, und die gemeinhin so genannten Sexualtriebe erschienen als der dem Objekt zugewandte Anteil dieses Eros. Die Spekulation läßt dann diesen Eros vom Anfang des Lebens an wirken und als »Lebenstrieb« im Gegensatz zum »Todestrieb« treten, der durch die Belebung des Anorganischen entstanden ist. Sie versucht das Rätsel des Lebens durch die Annahme dieser beiden von Uranfang an miteinander ringenden Triebe zu lösen. Unübersichtlicher ist vielleicht die Wandlung, die der Begriff der »Ichtriebe« erfahren hat. Ursprünglich nannten wir so alle jene von uns nicht näher gekannten Triebrichtungen, die sich von den auf das Objekt gerichteten Sexualtrieben abscheiden lassen, und brachten die Ichtriebe in Gegensatz zu den Sexualtrieben, deren Ausdruck die Libido ist. Späterhin näherten wir uns der Analyse des Ichs und erkannten, daß auch ein Teil der »Ichtriebe« libidinöser Natur ist, das eigene Ich zum Objekt genommen hat. Diese narzißtischen Selbsterhaltungstriebe mußten also jetzt den libidinösen Sexualtrieben zugerechnet werden. Der Gegensatz zwischen Ich- und Sexualtrieben wandelte sich in den zwischen Ich- und Objekttrieben, beide libidinöser Natur. An seine Stelle trat aber ein neuer Gegensatz zwischen libidinösen (Ich- und Objekt-) Trieben und anderen, die im Ich zu statuieren und vielleicht in den Destruktionstrieben aufzuzeigen sind. Die Spekulation wandelt diesen Gegensatz in den von Lebenstrieben (Eros) und von Todestrieben um.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

[32] A few words may be added here to clarify our nomenclature, which has undergone a certain development in the course of these discussions. We knew what “sexual drives” were from their relation to the sexes and to the reproductive function. We then retained this name when the findings of psychoanalysis compelled us to loosen their relation to reproduction. With the postulation of narcissistic libido and the extension of the concept of libido to the individual cell, the sexual drive was transformed for us into Eros, which seeks to press the parts of living substance toward one another and hold them together, and the drives commonly called sexual appeared as the share of this Eros directed toward the object. Speculation then has this Eros operating from the beginning of life and appearing as the “life drive” in opposition to the “death drive,” which arose through the animation of the inorganic. It attempts to solve the riddle of life by assuming these two drives, which have struggled with each other from the very beginning. The transformation undergone by the concept of the “ego drives” is perhaps less easy to survey. Originally, this was the name we gave to all those drive tendencies, not more closely known to us, that could be distinguished from the sexual drives directed toward the object, and we placed the ego drives in opposition to the sexual drives, whose expression is libido. Later, we approached the analysis of the ego and recognized that a part of the “ego drives” too is libidinal in nature and has taken the subject’s own ego as its object. These narcissistic self-preservative drives therefore now had to be counted among the libidinal sexual drives. The opposition between ego drives and sexual drives was transformed into one between ego drives and object drives, both libidinal in nature. In its place, however, there arose a new opposition between libidinal drives (ego drives and object drives) and other drives, which must be postulated in the ego and may perhaps be demonstrated in the destructive drives. Speculation transforms this opposition into that between life drives (Eros) and death drives.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

[32] Ajoutons ici quelques mots pour clarifier notre terminologie, qui a connu une certaine évolution au cours de ces discussions. Nous savions ce qu’étaient les « pulsions sexuelles » par leur relation aux sexes et à la fonction de reproduction. Nous avons ensuite conservé ce nom lorsque les résultats de la psychanalyse nous ont contraints à relâcher leur relation avec la reproduction. Avec l’établissement de la libido narcissique et l’extension du concept de libido à la cellule individuelle, la pulsion sexuelle s’est transformée pour nous en Éros, qui cherche à pousser les unes vers les autres et à maintenir ensemble les parties de la substance vivante, et les pulsions communément appelées sexuelles sont apparues comme la part de cet Éros tournée vers l’objet. La spéculation fait ensuite agir cet Éros dès le commencement de la vie et le fait entrer, comme « pulsion de vie », en opposition avec la « pulsion de mort », née de l’animation de l’inorganique. Elle tente de résoudre l’énigme de la vie en supposant ces deux pulsions qui luttent l’une contre l’autre depuis l’origine première. La transformation qu’a subie le concept de « pulsions du moi » est peut-être moins aisée à saisir. À l’origine, nous appelions ainsi toutes les orientations pulsionnelles que nous ne connaissions pas plus précisément et qu’il était possible de distinguer des pulsions sexuelles dirigées vers l’objet, et nous opposions les pulsions du moi aux pulsions sexuelles, dont la libido est l’expression. Par la suite, nous nous sommes rapprochés de l’analyse du moi et avons reconnu qu’une partie des « pulsions du moi » est également de nature libidinale et a pris le moi propre pour objet. Ces pulsions narcissiques d’autoconservation devaient donc désormais être comptées parmi les pulsions sexuelles libidinales. L’opposition entre pulsions du moi et pulsions sexuelles s’est transformée en une opposition entre pulsions du moi et pulsions d’objet, les unes et les autres étant de nature libidinale. Mais une nouvelle opposition est venue prendre sa place, entre les pulsions libidinales (du moi et d’objet) et d’autres pulsions, qu’il faut situer dans le moi et que l’on peut peut-être mettre en évidence dans les pulsions de destruction. La spéculation transforme cette opposition en celle des pulsions de vie (Éros) et des pulsions de mort.

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