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Sigmund Freud
L’Interprétation des rêves Section section-0055
Section 55 sur 630
Référence canonique section-0055
Allemand
Es ist kaum nötig, die Äußerungen der Autoren anzuführen, welche den Satz von Maury für die einzelnen höheren Seelenleistungen wiederholen.
Nach Strümpell treten im Traume – selbstverständlich auch dort, wo der Unsinn nicht augenfällig ist – sämtliche logische, auf Verhältnissen und Beziehungen beruhende Operationen der Seele zurück (p. 26). Nach Spitta (p. 148) scheinen im Traume die Vorstellungen dem Kausalitätsgesetz völlig entzogen zu sein. Radestock und andere betonen die dem Traume eigene Schwäche des Urteiles und des Schlusses. Nach Jodl (p. 123) gibt es im Traume keine Kritik, keine Korrektur einer Wahrnehmungsreihe durch den Inhalt des Gesamtbewußtseins. Derselbe Autor äußert: »Alle Arten der Bewußtseinstätigkeit kommen im Traume vor, aber unvollständig, gehemmt, gegeneinander isoliert.« Die Widersprüche, in welche sich der Traum gegen unser waches Wissen setzt, erklärt Stricker (mit vielen anderen) daraus, daß Tatsachen im Traume vergessen oder logische Beziehungen zwischen Vorstellungen verloren gegangen sind (p. 98) usw. usw.
Von den Autoren, die im allgemeinen so ungünstig über die psychischen Leistungen im Traume urteilen, wird indes zugegeben, daß ein gewisser Rest von seelischer Tätigkeit dem Traume verbleibt. Wundt , dessen Lehren für so viel andere Bearbeiter der Traumprobleme maßgebend geworden sind, gesteht dies ausdrücklich zu. Man könnte nach der Art und Beschaffenheit des im Traume sich äußernden Restes von normaler Seelentätigkeit fragen. Es wird nun ziemlich allgemein zugegeben, daß die Reproduktionsfähigkeit, das Gedächtnis im Traume am wenigsten gelitten zu haben scheint, ja eine gewisse Überlegenheit gegen die gleiche Funktion des Wachens ( vgl. oben p. 8 ff.) aufweisen kann, obwohl ein Teil der Absurditäten des Traumes durch die Vergeßlichkeit eben dieses Traumlebens erklärt werden soll. Nach Spitta ist es das Gemütsleben der Seele, was vom Schlafe nicht befallen wird und dann den Traum dirigiert. Als »Gemüt« bezeichnet er »die konstante Zusammenfassung der Gefühle als des innersten subjektiven Wesens des Menschen« (p. 84).
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
It is hardly necessary to cite the statements of authors who repeat Maury’s proposition with regard to the individual higher mental functions.
According to Strümpell, all the logical operations of the mind that are based on relations and connections recede in dreams, including, of course, where the nonsense is not conspicuous (p. 26). According to Spitta (p. 148), ideas in dreams seem to be entirely withdrawn from the law of causality. Radestock and others emphasize the weakness of judgment and inference peculiar to dreams. According to Jodl (p. 123), there is no criticism in dreams, no correction of a sequence of perceptions by the content of consciousness as a whole. The same author states: “All kinds of conscious activity occur in dreams, but incompletely, inhibited, and isolated from one another.” Stricker, with many others, explains the contradictions into which dreams enter with our waking knowledge by the fact that facts are forgotten in dreams or that logical relations between ideas have been lost (p. 98), and so on and so forth.
Nevertheless, the authors who in general judge psychical performance in dreams so unfavorably admit that a certain residue of mental activity remains in dreams. Wundt, whose teachings have become authoritative for so many other investigators of dream problems, expressly concedes this. One might inquire into the kind and nature of the residue of normal mental activity expressed in dreams. It is now fairly generally admitted that the capacity for reproduction, memory, appears to have suffered least in dreams and may indeed display a certain superiority over the same function in waking life (cf. above, p. 8 ff.), although some of the absurdities of dreams are supposed to be explained by the forgetfulness of dream-life itself. According to Spitta, it is the affective life of the mind that remains untouched by sleep and then directs the dream. By “affective life” he means “the constant unity of the feelings as the innermost subjective essence of the human being” (p. 84).
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
Il est à peine nécessaire de citer les déclarations des auteurs qui répètent la proposition de Maury à propos de chacune des fonctions psychiques supérieures.
Selon Strümpell, toutes les opérations logiques de l’âme fondées sur des rapports et des relations passent au second plan dans le rêve, y compris, cela va de soi, lorsque l’absurdité n’est pas manifeste (p. 26). Selon Spitta (p. 148), les représentations semblent, dans le rêve, entièrement soustraites à la loi de causalité. Radestock et d’autres soulignent la faiblesse du jugement et du raisonnement propre au rêve. Selon Jodl (p. 123), il n’existe dans le rêve aucune critique, aucune correction d’une série de perceptions par le contenu de la conscience globale. Le même auteur déclare : « Toutes les formes de l’activité de conscience se rencontrent dans le rêve, mais elles sont incomplètes, entravées et isolées les unes des autres. » Stricker, avec beaucoup d’autres, explique les contradictions dans lesquelles le rêve entre avec notre savoir éveillé par le fait que des données sont oubliées dans le rêve ou que les relations logiques entre les représentations se sont perdues (p. 98), etc., etc.
Les auteurs qui portent en général un jugement si défavorable sur les fonctions psychiques dans le rêve reconnaissent cependant qu’un certain reste d’activité psychique y subsiste. Wundt, dont les doctrines ont fait autorité pour tant d’autres chercheurs qui ont traité les problèmes du rêve, l’admet expressément. On pourrait s’interroger sur la nature et les propriétés de ce reste d’activité psychique normale qui se manifeste dans le rêve. Il est aujourd’hui assez généralement admis que la faculté de reproduction, la mémoire, semble avoir le moins souffert dans le rêve, et qu’elle peut même présenter une certaine supériorité sur la même fonction à l’état de veille (cf. plus haut, p. 8 et suiv.), bien qu’une partie des absurdités du rêve soit censée s’expliquer précisément par l’oubli propre à cette vie onirique. Selon Spitta, c’est la vie affective de l’âme qui n’est pas atteinte par le sommeil et qui dirige alors le rêve. Par « affectivité », il entend « la synthèse constante des sentiments en tant qu’essence subjective la plus intime de l’être humain » (p. 84).
Concepts de ce passage
Travail du rêve
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Travail du mot d’esprit
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Déterminisme psychique
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Raison
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Compulsion de répétition
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Refoulement
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Conflit inconscient
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Accomplissement de désir
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