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Sigmund Freud

L’Interprétation des rêves Section section-0065

Section 65 sur 630

Référence canonique section-0065

Allemand

Scholz (p. 36): »Im Traume ist Wahrheit, trotz aller Maskierung in Hoheit oder Erniedrigung erkennen wir unser eigenes Selbst wieder . . . . . Der ehrliche Mann kann auch im Traume kein entehrendes Verbrechen begehen, oder wenn es doch der Fall ist, so entsetzt er sich darüber, als über etwas seiner Natur Fremdes. Der römische Kaiser, der einen seiner Untertanen hinrichten ließ, weil diesem geträumt hatte, er habe dem Kaiser den Kopf abschlagen lassen, hatte darum so unrecht nicht, wenn er dies damit rechtfertigte, daß, wer so träume, auch ähnliche Gedanken im Wachen haben müsse. Von etwas, das in unserem Innern keinen Raum haben kann, sagen wir deshalb auch bezeichnender Weise: »Es fällt mir auch im Traume nicht ein.««

Im Gegensatz hiezu meint Plato , diejenigen seien die besten, denen das, was andere wachend tun, nur im Traum einfalle.

Pfaff sagt geradezu in Abänderung eines bekannten Sprichwortes: »Erzähle mir eine Zeitlang deine Träume und ich will dir sagen, wie es um dein Inneres steht.«

Unsittliche Träume.

Die kleine Schrift von Hildebrandt , der ich bereits so zahlreiche Zitate entnommen habe, der formvollendetste und gedankenreichste Beitrag zur Erforschung der Traumprobleme, den ich in der Literatur gefunden, rückt gerade das Problem der Sittlichkeit im Traume in den Mittelpunkt ihres Interesses. Auch für Hildebrandt steht es als Regel fest: Je reiner das Leben, desto reiner der Traum; je unreiner jenes, desto unreiner dieser.

Die sittliche Natur des Menschen bleibt auch im Traume bestehen: »Aber während kein noch so handgreiflicher Rechnungsfehler, keine noch so romantische Umkehr der Wissenschaft, kein noch so scherzhafter Anachronismus uns verletzt oder uns auch nur verdächtig wird, so geht uns doch der Unterschied zwischen Gut und Böse, zwischen Recht und Unrecht, zwischen Tugend und Laster nie verloren. Wie vieles auch von dem, was am Tage mit uns geht, in den Schlummerstunden weichen mag, – Kants kategorischer Imperativ hat sich als untrennbarer Begleiter so an unsere Fersen geheftet, daß wir ihn auch schlafend nicht los werden . . . . . Erklären aber läßt sich (diese Tatsache) eben nur daraus, daß das Fundamentale der Menschennatur, das sittliche Wesen, zu fest gefügt ist, um an der Wirkung der kaleidoskopischen Durchschüttelung teilzunehmen, welcher Phantasie, Verstand, Gedächtnis und sonstige Fakultäten gleichen Ranges im Traume unterliegen« (p. 45 u. ff.).

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Scholz (p. 36): “There is truth in dreams; despite every disguise in exaltation or abasement, we recognize our own self again . . . . . An honest man cannot commit a dishonorable crime even in a dream; or if he does, he is horrified by it as by something foreign to his nature. The Roman emperor who had one of his subjects executed because the man had dreamed that he had had the emperor’s head cut off was therefore not altogether wrong when he justified the act on the ground that anyone who dreamed in this way must have similar thoughts while awake. Accordingly, of something that can have no place within us, we say, significantly enough: ‘It would not occur to me even in a dream.’”

In contrast to this, Plato believes that the best people are those to whom it occurs only in dreams to do what others do while awake.

Pfaff, modifying a familiar proverb, says outright: “Tell me your dreams for a while, and I will tell you the state of your inner being.”

Immoral dreams.

The short work by Hildebrandt, from which I have already taken so many quotations, the most accomplished in form and richest in thought of all the contributions to the investigation of dream problems that I have found in the literature, places the problem of morality in dreams at the very center of its interest. For Hildebrandt too, the rule is established: the purer the life, the purer the dream; the more impure the former, the more impure the latter.

Man’s moral nature persists in dreams as well: “But while no error in calculation, however palpable, no romantic reversal of science, however extreme, and no playful anachronism, however striking, offends us or even arouses our suspicion, we nevertheless never lose sight of the distinction between good and evil, right and wrong, virtue and vice. However much of what accompanies us by day may recede during the hours of slumber, Kant’s categorical imperative has fastened itself so inseparably upon our heels as a constant companion that we cannot rid ourselves of it even in sleep . . . . . But (this fact) can be explained only by recognizing that the fundamental element of human nature, the moral being, is too firmly constituted to participate in the kaleidoscopic shaking to which imagination, reason, memory, and other faculties of equal rank are subjected in dreams” (p. 45 ff.).

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Scholz (p. 36) : « Il y a de la vérité dans le rêve ; malgré tous les masques qui nous élèvent ou nous abaissent, nous y reconnaissons notre propre moi ..... L’homme honnête ne peut commettre un crime déshonorant même en rêve, ou, si cela arrive malgré tout, il en est épouvanté comme d’une chose étrangère à sa nature. L’empereur romain qui fit exécuter l’un de ses sujets parce que celui-ci avait rêvé qu’il avait fait décapiter l’empereur n’avait donc pas tout à fait tort lorsqu’il se justifia en disant que quiconque rêvait ainsi devait avoir des pensées semblables à l’état de veille. C’est pourquoi nous disons aussi, de manière significative, d’une chose qui ne saurait trouver place en nous : “Cela ne me viendrait même pas à l’esprit en rêve.” »

À l’opposé, Platon estime que les meilleurs sont ceux auxquels ce que d’autres font éveillés ne vient à l’esprit qu’en rêve.

Pfaff dit sans détour, en modifiant un proverbe connu : « Raconte-moi quelque temps tes rêves, et je te dirai ce qu’il en est de ton for intérieur. »

Rêves immoraux.

Le petit écrit de Hildebrandt, auquel j’ai déjà emprunté tant de citations, contribution à l’étude des problèmes du rêve la plus accomplie dans sa forme et la plus riche en idées que j’aie trouvée dans la littérature, place précisément le problème de la moralité dans le rêve au centre de son intérêt. Pour Hildebrandt également, la règle est établie : plus la vie est pure, plus le rêve est pur ; plus celle-là est impure, plus celui-ci l’est aussi.

La nature morale de l’être humain subsiste également dans le rêve : « Mais tandis qu’aucune erreur de calcul, si flagrante soit-elle, aucun renversement de la science, si romanesque soit-il, aucun anachronisme, si facétieux soit-il, ne nous blesse ni même n’éveille notre soupçon, jamais pourtant nous ne perdons la distinction entre le bien et le mal, le juste et l’injuste, la vertu et le vice. Quelque nombreuses que soient les choses qui nous accompagnent pendant le jour et peuvent s’effacer aux heures du sommeil, l’impératif catégorique de Kant s’est attaché si étroitement à nos pas comme un compagnon inséparable que nous ne pouvons nous en défaire même en dormant ..... Or (ce fait) ne peut précisément s’expliquer que parce que ce qui est fondamental dans la nature humaine, l’essence morale, est trop solidement constitué pour participer au bouleversement kaléidoscopique auquel l’imagination, l’entendement, la mémoire et les autres facultés de même rang sont soumis dans le rêve » (p. 45 et suiv.).

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