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Sigmund Freud

L’Interprétation des rêves Section section-0076

Section 76 sur 630

Référence canonique section-0076

Allemand

Den Traum, der doch immerhin eine Leistung des Seelenorgans bleibt, als einen körperlichen Vorgang zu bezeichnen, hat aber auch noch einen anderen Sinn. Es ist die Würde eines psychischen Vorganges, die damit dem Traume abgesprochen werden soll. Das in seiner Anwendung auf den Traum bereits sehr alte Gleichnis von den »zehn Fingern eines der Musik ganz unkundigen Menschen, die über die Tasten des Instrumentes hinlaufen«, veranschaulicht vielleicht am besten, welche Würdigung die Traumleistung bei den Vertretern der exakten Wissenschaft zumeist gefunden hat. Der Traum wird in dieser Auffassung etwas ganz und gar Undeutbares; denn wie sollten die zehn Finger des unmusikalischen Spielers ein Stück Musik produzieren können?

Es hat der Theorie des partiellen Wachens schon frühzeitig nicht an Einwänden gefehlt. Burdach meint 1830: »Wenn man sagt, der Traum sei ein partielles Wachen, so wird damit erstlich weder das Wachen, noch das Schlafen erklärt, zweitens nichts anderes gesagt, als daß einige Kräfte der Seele im Traume tätig sind, während andere ruhen. Aber solche Ungleichheit findet während des ganzen Lebens statt . . .« (p. 483).

An die herrschende Traumtheorie, welche im Traume einen »körperlichen« Vorgang sieht, lehnt sich eine sehr interessante Auffassung des Traumes an, die erst 1866 von Robert ausgesprochen wurde und die bestechend wirkt, weil sie für das Träumen eine Funktion, einen nützlichen Erfolg anzugeben weiß. Robert nimmt zur Grundlage seiner Theorie zwei Tatsachen der Beobachtung, bei denen wir bereits in der Würdigung des Traummaterials verweilt haben ( vgl. p. 14 ), nämlich daß man so häufig von den nebensächlichsten Eindrücken des Tages träumt und daß man so selten die großen Interessen des Tages mit hinübernimmt. Robert behauptet als ausschließlich richtig: »Es werden nie Dinge, die man voll ausgedacht hat, zu Traumerregern, immer nur solche, die einem unfertig im Sinne liegen oder den Geist flüchtig streifen« (p. 10). – »Darum kann man meistens den Traum sich nicht erklären, weil die Ursachen desselben eben die nicht zum genügenden Erkennen des Träumenden gekommenen Sinneseindrücke des verflossenen Tages sind.« Die Bedingung, daß ein Eindruck in den Traum gelange, ist also, entweder daß dieser Eindruck in seiner Verarbeitung gestört wurde oder daß er als allzu unbedeutend auf solche Verarbeitung keinen Anspruch hatte.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

But describing the dream, which nevertheless remains an achievement of the mental organ, as a bodily process also has another meaning. It is intended to deny the dream the dignity of a psychical process. The very old simile, already applied to dreams, of “the ten fingers of a person wholly ignorant of music running over the keys of the instrument” perhaps best illustrates the estimation in which dream activity has generally been held by representatives of exact science. On this view, the dream becomes something entirely incapable of interpretation; for how could the ten fingers of an unmusical player produce a piece of music?

The theory of partial waking did not lack objections even at an early date. Burdach wrote in 1830: “When it is said that the dream is a partial waking, then, first, neither waking nor sleeping is thereby explained, and second, nothing more is said than that some powers of the mind are active in dreams while others rest. But such inequality exists throughout the whole of life...” (p. 483).

A very interesting conception of dreams is attached to the prevailing dream theory, which regards the dream as a “bodily” process. It was first advanced by Robert in 1866 and is attractive because it is able to specify a function for dreaming, a useful result. Robert takes as the basis of his theory two observed facts upon which we have already dwelt in assessing dream material (cf. p. 14), namely that one so frequently dreams of the most incidental impressions of the day, and that one so rarely carries the great interests of the day over into dreams. Robert asserts as exclusively correct: “Things that one has thought through completely never become instigators of dreams, but only things that lie unfinished in one’s mind or fleetingly brush against it” (p. 10). “That is why one generally cannot explain the dream, because its causes are precisely the sensory impressions of the preceding day that did not come sufficiently within the dreamer’s cognition.” The condition for an impression to enter a dream is therefore either that its processing was disturbed or that, being too insignificant, it had no claim to such processing.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Mais qualifier de processus corporel le rêve, qui demeure tout de même une opération de l’organe psychique, a encore un autre sens. Il s’agit de refuser ainsi au rêve la dignité d’un processus psychique. La comparaison, déjà très ancienne dans son application au rêve, des « dix doigts d’un homme entièrement ignorant de la musique qui courent sur les touches de l’instrument » illustre peut-être au mieux l’estime généralement accordée au travail du rêve par les représentants de la science exacte. Dans cette conception, le rêve devient quelque chose d’absolument impossible à interpréter ; car comment les dix doigts du joueur dépourvu de sens musical pourraient-ils produire un morceau de musique ?

La théorie de l’éveil partiel n’a pas tardé à susciter des objections. Burdach estime en 1830 : « Lorsqu’on dit que le rêve est un éveil partiel, premièrement, on n’explique ainsi ni la veille ni le sommeil ; deuxièmement, on ne dit rien d’autre sinon que certaines forces de l’âme sont actives dans le rêve tandis que d’autres reposent. Mais une telle inégalité existe durant toute la vie.... » (p. 483).

À la théorie dominante du rêve, qui voit dans celui-ci un processus « corporel », se rattache une conception très intéressante du rêve, formulée seulement en 1866 par Robert, et séduisante parce qu’elle sait assigner au rêve une fonction, un résultat utile. Robert prend pour fondement de sa théorie deux faits d’observation auxquels nous nous sommes déjà arrêtés lors de l’appréciation du matériel onirique (cf. p. 14), à savoir que l’on rêve si souvent des impressions les plus accessoires de la journée et que l’on emporte si rarement dans le rêve les grands intérêts du jour. Robert affirme comme seule proposition correcte : « Ce ne sont jamais les choses que l’on a pensées jusqu’au bout qui deviennent des incitateurs du rêve, mais toujours seulement celles qui demeurent inachevées dans l’esprit ou ne font que l’effleurer fugitivement » (p. 10). « Voilà pourquoi on ne peut généralement pas s’expliquer le rêve, car ses causes sont précisément les impressions sensorielles de la journée écoulée qui ne sont pas parvenues à une connaissance suffisante du rêveur. » La condition pour qu’une impression entre dans le rêve est donc soit que son élaboration ait été perturbée, soit que, jugée trop insignifiante, elle n’ait pu prétendre à une telle élaboration.

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