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Sigmund Freud

L’Interprétation des rêves Section section-0083

Section 83 sur 630

Référence canonique section-0083

Allemand

Das Material, an welchem die Traumphantasie ihre künstlerische Tätigkeit vollzieht, ist nach Scherner vorwiegend das der bei Tag so dunklen organischen Leibreize ( vgl. p. 25 ), so daß in der Annahme der Traumquellen und Traumerreger die allzu phantastische Theorie Scherners und die vielleicht übernüchterne Lehre Wundts und anderer Physiologen, die sich sonst wie Antipoden zueinander verhalten, sich hier völlig decken. Aber während nach der physiologischen Theorie die seelische Reaktion auf die inneren Leibreize mit der Erweckung von irgend zu ihnen passenden Vorstellungen erschöpft ist, die dann einige andere Vorstellungen auf dem Wege der Assoziation sich zur Hilfe rufen, und mit diesem Stadium die Verfolgung der psychischen Vorgänge des Traumes beendigt scheint, geben die Leibreize nach Scherner der Seele nur ein Material, das sie ihren phantastischen Absichten dienstbar machen kann. Die Traumbildung fängt für Scherner dort erst an, wo sie für den Blick der anderen versiegt.

Zweckmäßig wird man freilich nicht finden können, was die Traumphantasie mit den Leibreizen vornimmt. Sie treibt ein neckendes Spiel mit ihnen, stellt sich die Organquelle, aus der die Reize im betreffenden Traume stammen, in irgend einer plastischen Symbolik vor. Ja Scherner meint, worin Volkelt und andere ihm nicht folgen, daß die Traumphantasie eine bestimmte Lieblingsdarstellung für den ganzen Organismus habe; diese wäre das Haus . Sie scheint sich aber zum Glück für ihre Darstellungen nicht an diesen Stoff zu binden; sie kann auch umgekehrt ganze Reihen von Häusern benutzen, um ein einzelnes Organ zu bezeichnen, z. B. sehr lange Häuserstraßen für den Eingeweidereiz. Andere Male stellen einzelne Teile des Hauses wirklich einzelne Körperteile dar, so z. B. im Kopfschmerztraum die Decke eines Zimmers (welche der Träumer mit ekelhaften krötenartigen Spinnen bedeckt sieht) den Kopf.

Die Traumphantasie.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

According to Scherner, the material upon which dream fantasy performs its artistic activity consists predominantly of the organic bodily stimuli that are so obscure during the day (cf. p. 25). Thus, in their assumptions about the sources and instigators of dreams, Scherner’s excessively fantastic theory and the perhaps excessively sober doctrine of Wundt and other physiologists, otherwise related to one another like antipodes, coincide completely at this point. But whereas, according to the physiological theory, the mental reaction to internal bodily stimuli is exhausted by the arousal of some ideas appropriate to them, which then summon a few other ideas to their aid by way of association, and the pursuit of the psychical processes of the dream appears to end at this stage, according to Scherner the bodily stimuli merely furnish the mind with material that it can make serve its fantastic intentions. For Scherner, the formation of dreams begins only where, to the eyes of the others, it fades from view.

One will certainly not be able to regard what dream fantasy does with bodily stimuli as expedient. It plays a teasing game with them, representing the organic source from which the stimuli in the dream in question originate by means of some plastic symbolism. Indeed, Scherner believes, though Volkelt and others do not follow him in this, that dream fantasy has a particular favorite representation for the whole organism: the house. Fortunately, however, it does not appear to bind itself to this material in its representations; conversely, it can also use whole rows of houses to designate a single organ, for example, very long streets of houses to represent an intestinal stimulus. At other times, individual parts of the house really do represent individual parts of the body; thus, for example, in a headache dream, the ceiling of a room (which the dreamer sees covered with repulsive, toadlike spiders) represents the head.

Dream Fantasy.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Le matériel sur lequel la fantaisie onirique exerce son activité artistique est, selon Scherner, principalement celui des stimuli organiques du corps, si obscurs durant le jour (cf. p. 25), de sorte que, quant à l’hypothèse relative aux sources et aux incitateurs du rêve, la théorie par trop fantastique de Scherner et la doctrine peut-être excessivement sobre de Wundt et d’autres physiologistes, qui se comportent par ailleurs l’une envers l’autre comme des antipodes, coïncident ici entièrement. Mais tandis que, selon la théorie physiologique, la réaction psychique aux stimuli corporels internes s’épuise dans l’éveil de représentations quelconques qui leur conviennent, lesquelles appellent ensuite à leur aide quelques autres représentations par la voie de l’association, et que l’étude des processus psychiques du rêve semble s’achever à ce stade, les stimuli corporels ne fournissent, selon Scherner, à l’âme qu’un matériel qu’elle peut mettre au service de ses intentions fantastiques. Pour Scherner, la formation du rêve ne commence qu’au point où elle cesse de se laisser voir au regard des autres.

On ne pourra certes trouver approprié ce que la fantaisie onirique fait des stimuli corporels. Elle joue avec eux un jeu taquin et se représente, sous une quelconque symbolique plastique, la source organique d’où proviennent les stimuli dans le rêve considéré. Scherner estime même, en quoi Volkelt et d’autres ne le suivent pas, que la fantaisie onirique possède une représentation privilégiée et déterminée de l’organisme entier : ce serait la maison. Heureusement, elle ne semble pas se lier à ce matériau pour ses représentations ; elle peut aussi, inversement, employer des séries entières de maisons pour désigner un seul organe, par exemple de très longues rues bordées de maisons pour le stimulus intestinal. D’autres fois, des parties particulières de la maison représentent réellement des parties particulières du corps ; ainsi, dans le rêve lié au mal de tête, le plafond d’une chambre, que le rêveur voit couvert d’araignées répugnantes semblables à des crapauds, représente la tête.

La fantaisie onirique.

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