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Sigmund Freud
L’Interprétation des rêves Section section-0088
Section 88 sur 630
Référence canonique section-0088
Allemand
Über die Veränderungen, welche das Traumleben bei dauernd Psychotischen erfährt, sind bis jetzt nur sehr wenige Untersuchungen angestellt worden. Dagegen hat die innere Verwandtschaft zwischen Traum und Geistesstörung, die sich in so weitgehender Übereinstimmung der Erscheinungen beider äußert, frühzeitig Beachtung gefunden. Nach Maury hat zuerst Cabanis in seinen »Rapports du physique et du moral« auf sie hingewiesen, nach ihm Lélut , J. Moreau und ganz besonders der Philosoph Maine de Biran . Sicherlich ist die Vergleichung noch älter. Radestock leitet das Kapitel, in dem er sie behandelt, mit einer Sammlung von Aussprüchen ein, welche Traum und Wahnsinn in Analogie bringen. Kant sagt an einer Stelle: »Der Verrückte ist ein Träumer im Wachen.« Krauss : »Der Wahnsinn ist ein Traum innerhalb des Sinnenwachseins.« Schopenhauer nennt den Traum einen kurzen Wahnsinn und den Wahnsinn einen langen Traum. Hagen bezeichnet das Delirium als Traumleben, welches nicht durch Schlaf, sondern durch Krankheiten herbeigeführt ist. Wundt äußert in der »Physiologischen Psychologie«: »In der Tat können wir im Traume fast alle Erscheinungen, die uns in den Irrenhäusern begegnen, selber durchleben.«
Die einzelnen Übereinstimmungen, auf Grund deren eine solche Gleichstellung sich dem Urteil empfiehlt, zählt Spitta (übrigens sehr ähnlich wie Maury ) in folgender Reihe auf: »1. Aufhebung oder doch Retardation des Selbstbewußtseins, infolgedessen Unkenntnis über den Zustand als solchen, also Unmöglichkeit des Erstaunens, Mangel des moralischen Bewußtseins. 2. Modifizierte Perzeption der Sinnesorgane, und zwar im Traume verminderte, im Wahnsinn im allgemeinen sehr gesteigerte. 3. Verbindung der Vorstellungen untereinander lediglich nach den Gesetzen der Assoziation und Reproduktion, also automatische Reihenbildung, daher Unproportionalität der Verhältnisse zwischen den Vorstellungen (Übertreibungen, Phantasmen) und aus alle dem resultierend 4. Veränderung beziehungsweise Umkehrung der Persönlichkeit und zuweilen der Eigentümlichkeiten des Charakters (Perversitäten).«
Radestock fügt noch einige Züge hinzu, Analogien im Material: »Im Gebiete des Gesichts- und Gehörsinnes und des Gemeingefühles findet man die meisten Halluzinationen und Illusionen. Die wenigsten Elemente liefern wie beim Traume der Geruchs- und Geschmacksinn. – Dem Fieberkranken steigen in den Delirien wie dem Träumenden Erinnerungen aus langer Vergangenheit auf; was der Wachende und Gesunde vergessen zu haben schien, dessen erinnert sich der Schlafende und Kranke.« – Die Analogie von Traum und Psychose erhält erst dadurch ihren vollen Wert, daß sie sich wie eine Familienähnlichkeit in die feinere Mimik und bis auf einzelne Auffälligkeiten des Gesichtsausdruckes erstreckt.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
Very few investigations have so far been conducted into the changes undergone by dream-life in persons with enduring psychoses. By contrast, early attention was paid to the internal kinship between dreams and mental disorder, which manifests itself in the far-reaching correspondence between their respective phenomena. According to Maury, Cabanis was the first to point it out in his “Rapports du physique et du moral,” followed by Lélut, J. Moreau, and especially the philosopher Maine de Biran. The comparison is certainly older still. Radestock introduces the chapter in which he treats it with a collection of sayings that draw an analogy between dreams and madness. Kant says in one passage: “The madman is a waking dreamer.” Krauss: “Madness is a dream within waking sensory life.” Schopenhauer calls the dream a brief madness and madness a long dream. Hagen describes delirium as dream-life brought about not by sleep but by illness. Wundt states in his “Physiological Psychology”: “Indeed, in dreams we ourselves can experience almost all the phenomena that we encounter in insane asylums.”
Spitta enumerates the individual points of correspondence on the basis of which such an equation commends itself to judgment, incidentally in terms very similar to Maury’s, as follows: “1. Abolition, or at least retardation, of self-consciousness, resulting in ignorance of the state as such, and thus an inability to feel surprise and an absence of moral consciousness. 2. Modified perception by the sense organs, diminished in dreams but generally greatly heightened in madness. 3. The linking of ideas with one another solely according to the laws of association and reproduction, thus the automatic formation of sequences, and consequently a disproportion in the relations between ideas (exaggerations, phantasms); and resulting from all this, 4. alteration or reversal of the personality and sometimes of the peculiarities of character (perversions).”
Radestock adds several further features, analogies in the material: “Most hallucinations and illusions are found in the domains of sight, hearing, and general bodily sensation. As in dreams, the fewest elements are supplied by the senses of smell and taste. In delirium, memories from the distant past arise in the feverish patient as they do in the dreamer; the sleeper and the sick person remember what the waking and healthy person seemed to have forgotten.” The analogy between dreams and psychosis acquires its full value only because, like a family resemblance, it extends to subtleties of expression and even to individual peculiarities of facial appearance.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
Très peu de recherches ont été menées jusqu’ici sur les modifications que subit la vie onirique chez les personnes atteintes d’une psychose durable. En revanche, la parenté interne entre le rêve et le trouble mental, qui se manifeste par une concordance si étendue entre leurs phénomènes respectifs, a retenu très tôt l’attention. Selon Maury, Cabanis fut le premier à la signaler dans ses « Rapports du physique et du moral », puis vinrent Lélut, J. Moreau et, tout particulièrement, le philosophe Maine de Biran. La comparaison est certainement plus ancienne encore. Radestock ouvre le chapitre dans lequel il la traite par un recueil de sentences qui établissent une analogie entre le rêve et la folie. Kant dit quelque part : « Le fou est un rêveur éveillé. » Krauss : « La folie est un rêve au sein de la veille sensorielle. » Schopenhauer appelle le rêve une courte folie et la folie un long rêve. Hagen désigne le délire comme une vie onirique provoquée non par le sommeil, mais par des maladies. Wundt déclare dans la « Psychologie physiologique » : « En fait, nous pouvons vivre nous-mêmes, dans le rêve, presque tous les phénomènes que nous rencontrons dans les asiles d’aliénés. »
Spitta, d’une manière au demeurant très semblable à Maury, énumère comme suit les différentes concordances sur lesquelles peut se fonder un tel rapprochement : « 1. Suppression ou du moins retardement de la conscience de soi, d’où méconnaissance de l’état comme tel, donc impossibilité de s’étonner et absence de conscience morale. 2. Perception modifiée des organes des sens, diminuée dans le rêve, mais généralement très accrue dans la folie. 3. Liaison des représentations entre elles uniquement selon les lois de l’association et de la reproduction, donc formation automatique de séries, d’où disproportion des rapports entre les représentations, exagérations et fantasmes, et, résultant de tout cela, 4. modification, voire renversement de la personnalité et parfois des particularités du caractère, perversions. »
Radestock ajoute encore quelques traits, des analogies dans le matériau : « C’est dans le domaine de la vue, de l’ouïe et de la sensibilité générale que l’on trouve la plupart des hallucinations et des illusions. Comme dans le rêve, l’odorat et le goût fournissent le moins d’éléments. Chez le malade fiévreux, comme chez le rêveur, des souvenirs d’un passé lointain remontent dans le délire ; ce que l’homme éveillé et bien portant semblait avoir oublié, le dormeur et le malade s’en souviennent. » L’analogie entre le rêve et la psychose n’acquiert toute sa valeur que parce que, telle une ressemblance familiale, elle s’étend jusqu’aux nuances de la mimique et à certaines singularités de l’expression du visage.
Concepts de ce passage
Colère
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Travail du rêve
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Famille
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Espérance
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Travail du mot d’esprit
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Principe de plaisir
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Déterminisme psychique
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Compulsion de répétition
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Refoulement
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Péché
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Conflit inconscient
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Guerre et paix
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Accomplissement de désir
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