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Sigmund Freud
L’Interprétation des rêves Section section-0108
Section 108 sur 630
Référence canonique section-0108
Allemand
Was ich im Halse sehe: einen weißen Fleck und verschorfte Nasenmuscheln.
Der weiße Fleck erinnert an Diphtheritis und somit an Irmas Freundin, außerdem aber an die schwere Erkrankung meiner ältesten Tochter vor nahezu zwei Jahren und an all den Schreck jener bösen Zeit. Die Schorfe an den Nasenmuscheln mahnen an eine Sorge um meine eigene Gesundheit. Ich gebrauchte damals häufig Kokain, um lästige Nasenschwellungen zu unterdrücken, und hatte vor wenigen Tagen gehört, daß eine Patientin, die es mir gleich tat, sich eine ausgedehnte Nekrose der Nasenschleimhaut zugezogen hatte. Die Empfehlung des Kokains, die 1885 von mir ausging, hat mir auch schwerwiegende Vorwürfe eingetragen. Ein teurer, 1895 schon verstorbener Freund hatte durch den Mißbrauch dieses Mittels seinen Untergang beschleunigt.
Ich rufe schnell Dr. M. hinzu, der die Untersuchung wiederholt.
Das entspräche einfach der Stellung, die M. unter uns einnahm. Aber das »schnell« ist auffällig genug, um eine besondere Erklärung zu fordern. Es erinnert mich an ein trauriges ärztliches Erlebnis. Ich hatte einmal durch die fortgesetzte Ordination eines Mittels, welches damals noch als harmlos galt (Sulfonal), eine schwere Intoxikation bei einer Kranken hervorgerufen und wandte mich dann eiligst an den erfahrenen älteren Kollegen um Beistand. Daß ich diesen Fall wirklich im Auge habe, wird durch einen Nebenumstand erhärtet. Die Kranke, welche der Intoxikation erlag, führte denselben Namen wie meine älteste Tochter. Ich hatte bis jetzt niemals daran gedacht; jetzt kommt es mir beinahe wie eine Schicksalsvergeltung vor. Als sollte sich die Ersetzung der Personen in anderem Sinne hier fortsetzen; diese Mathilde für jene Mathilde; Aug’ um Aug’, Zahn um Zahn. Es ist, als ob ich alle Gelegenheiten hervorsuchte, aus denen ich mir den Vorwurf mangelnder ärztlicher Gewissenhaftigkeit machen kann.
Dr. M. ist bleich, ohne Bart am Kinn und hinkt.
Davon ist soviel richtig, daß sein schlechtes Aussehen häufig die Sorge seiner Freunde erweckt. Die beiden anderen Charaktere müssen einer anderen Person angehören. Es fällt mir mein im Ausland lebender älterer Bruder ein, der das Kinn rasiert trägt und dem, wenn ich mich recht erinnere, der M. des Traumes im ganzen ähnlich sah. Über ihn kam vor einigen Tagen die Nachricht, daß er wegen einer arthritischen Erkrankung in der Hüfte hinke. Es muß einen Grund haben, daß ich die beiden Personen im Traume zu einer einzigen verschmelze. Ich erinnere mich wirklich, daß ich gegen beide aus ähnlichen Gründen mißgestimmt war. Beide hatten einen gewissen Vorschlag, den ich ihnen in der letzten Zeit gemacht hatte, zurückgewiesen.
Freund Otto steht jetzt bei der Kranken und Freund Leopold untersucht sie und weist eine Dämpfung links unten nach.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
What I see in the throat: a white patch and scabbed nasal turbinates.
The white patch recalls diphtheritis and thus Irma’s friend, but also the severe illness of my eldest daughter nearly two years earlier and all the terror of that dreadful time. The scabs on the nasal turbinates recall a concern about my own health. At that time I frequently used cocaine to suppress troublesome swellings in my nose, and a few days earlier I had heard that a patient who did the same as I did had developed extensive necrosis of the nasal mucous membrane. My recommendation of cocaine, which originated in 1885, also brought serious reproaches upon me. A dear friend, already dead by 1895, had hastened his end through the misuse of this remedy.
I quickly call in Dr. M., who repeats the examination.
That would simply correspond to the position M. occupied among us. But the word “quickly” is striking enough to demand a special explanation. It reminds me of a sad medical experience. By continuing to prescribe a remedy then still considered harmless (sulfonal), I had once caused severe intoxication in a female patient and had then turned with utmost haste to an experienced older colleague for assistance. That I really have this case in mind is confirmed by a subsidiary circumstance. The patient who succumbed to the intoxication bore the same name as my eldest daughter. I had never thought of this before; now it strikes me almost as a retribution of fate. It is as though the substitution of persons were to continue here in another sense: this Mathilde for that Mathilde; an eye for an eye, a tooth for a tooth. It is as though I were seeking out every occasion on which I could reproach myself for a lack of medical conscientiousness.
Dr. M. is pale, has no beard on his chin, and walks with a limp.
This much is correct: his poor appearance frequently arouses the concern of his friends. The other two characteristics must belong to another person. My elder brother, who lives abroad, occurs to me; he keeps his chin shaved, and, if I remember rightly, the M. of the dream looked altogether like him. News arrived a few days ago that he was limping because of an arthritic affection of the hip. There must be a reason why I fuse the two persons into one in the dream. I do in fact remember that I was ill-disposed toward both of them for similar reasons. Both had rejected a certain proposal that I had recently made to them.
My friend Otto is now standing beside the patient, and my friend Leopold examines her and detects an area of dullness low down on the left.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
Ce que je vois dans la gorge : une tache blanche et des cornets nasaux couverts d’escarres.
La tache blanche rappelle la diphtérite, et par conséquent l’amie d’Irma, mais aussi la grave maladie de ma fille aînée, près de deux ans auparavant, et toute l’épouvante de cette mauvaise époque. Les escarres sur les cornets nasaux évoquent une inquiétude pour ma propre santé. J’employais alors fréquemment de la cocaïne pour réprimer de gênants gonflements du nez, et j’avais appris quelques jours auparavant qu’une patiente qui faisait comme moi avait contracté une nécrose étendue de la muqueuse nasale. La recommandation de la cocaïne, qui émana de moi en 1885, m’a également valu de graves reproches. Un ami très cher, déjà mort en 1895, avait accéléré sa perte par l’abus de ce remède.
J’appelle rapidement le Dr M., qui répète l’examen.
Cela correspondrait simplement à la position qu’occupait M. parmi nous. Mais le mot « rapidement » est assez frappant pour exiger une explication particulière. Il me rappelle une triste expérience médicale. J’avais un jour provoqué une grave intoxication chez une malade en lui prescrivant de façon prolongée un remède qui passait encore alors pour inoffensif (le sulfonal), puis je m’étais empressé de demander l’assistance d’un collègue plus âgé et expérimenté. Une circonstance secondaire confirme que c’est bien ce cas que j’ai en vue. La malade qui succomba à l’intoxication portait le même nom que ma fille aînée. Je n’y avais jamais pensé jusqu’ici. Cela m’apparaît maintenant presque comme une rétribution du destin. Comme si la substitution des personnes devait ici se poursuivre dans un autre sens : cette Mathilde pour cette autre Mathilde. Œil pour œil, dent pour dent. C’est comme si je recherchais toutes les occasions susceptibles de me faire le reproche d’avoir manqué de conscience professionnelle en tant que médecin.
Le Dr M. est pâle, sans barbe au menton, et boite.
Une chose est exacte : sa mauvaise mine éveille souvent l’inquiétude de ses amis. Les deux autres caractères doivent appartenir à une autre personne. Mon frère aîné, qui vit à l’étranger, me vient à l’esprit. Il porte le menton rasé et, si je me souviens bien, le M. du rêve lui ressemblait dans l’ensemble. Nous avions appris quelques jours auparavant qu’il boitait en raison d’une affection arthritique de la hanche. Il doit y avoir une raison pour laquelle je fonds les deux personnes en une seule dans le rêve. Je me souviens en effet que j’étais mécontent de tous les deux pour des raisons analogues. Tous deux avaient rejeté une certaine proposition que je leur avais faite récemment.
Mon ami Otto se tient maintenant auprès de la malade, et mon ami Leopold l’examine et constate une matité en bas à gauche.
Concepts de ce passage
Soin de l’âme
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Travail du rêve
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Famille
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Travail du mot d’esprit
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Patience persévérante
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Principe de plaisir
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Pauvreté et richesse
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Déterminisme psychique
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Compulsion de répétition
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Refoulement
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Ressentiment
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Péché
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Souffrance
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Conflit inconscient
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Guerre et paix
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Accomplissement de désir
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