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Sigmund Freud

L’Interprétation des rêves Section section-0110

Section 110 sur 630

Référence canonique section-0110

Allemand

Das erscheint mir zuerst lächerlich, muß aber doch, wie alles andere, sorgfältig zerlegt werden. Näher betrachtet, zeigt es doch eine Art von Sinn. Was ich an der Patientin gefunden habe, war eine lokale Diphtheritis. Aus der Zeit der Erkrankung meiner Tochter erinnere ich mich an die Diskussion über Diphtheritis und Diphtherie. Letztere ist die Allgemeininfektion, die von der lokalen Diphtheritis ausgeht. Eine solche Allgemeininfektion weist Leopold durch die Dämpfung nach, welche also an metastatische Herde denken läßt. Ich glaube zwar, daß gerade bei Diphtherie derartige Metastasen nicht vorkommen. Sie erinnern mich eher an Pyämie.

Es macht nichts , ist ein Trost. Ich meine, er fügt sich folgendermaßen ein: Das letzte Stück des Traumes hat den Inhalt gebracht, daß die Schmerzen der Patientin von einer schweren organischen Affektion herrühren. Es ahnt mir, daß ich auch damit nur die Schuld von mir abwälzen will. Für den Fortbestand diphtheritischer Leiden kann die psychische Kur nicht verantwortlich gemacht werden. Nun geniert es mich doch, daß ich Irma ein so schweres Leiden andichte, einzig und allein, um mich zu entlasten. Es sieht so grausam aus. Ich brauche also eine Versicherung des guten Ausganges und es scheint mir nicht übel gewählt, daß ich den Trost gerade der Person des Dr. M. in den Mund lege. Ich erhebe mich aber hier über den Traum, was der Aufklärung bedarf.

Warum ist dieser Trost aber so unsinnig?

Dysenterie : Irgend eine fernliegende theoretische Vorstellung, daß Krankheitsstoffe durch den Darm entfernt werden können. Will ich mich damit über den Reichtum des Dr. M. an weit hergeholten Erklärungen, sonderbaren pathologischen Verknüpfungen lustig machen? Zu Dysenterie fällt mir noch etwas anderes ein. Vor einigen Monaten hatte ich einen jungen Mann mit merkwürdigen Stuhlbeschwerden übernommen, den andere Kollegen als einen Fall von »Anämie mit Unterernährung« behandelt hatten. Ich erkannte, daß es sich um eine Hysterie handle, wollte meine Psychotherapie nicht an ihm versuchen und schickte ihn auf eine Seereise. Nun bekam ich vor einigen Tagen einen verzweifelten Brief von ihm aus Ägypten, daß er dort einen neuen Anfall durchgemacht, den der Arzt für Dysenterie erklärt habe. Ich vermute zwar, die Diagnose ist nur ein Irrtum des unwissenden Kollegen, der sich von der Hysterie äffen läßt; aber ich konnte mir doch die Vorwürfe nicht ersparen, daß ich den Kranken in die Lage versetzt, sich zu seiner hysterischen Darmaffektion etwa noch eine organische zu holen. Dysenterie klingt ferner an Diphtherie an, welcher Name ††† im Traume nicht genannt wird.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

At first this appears ridiculous to me, but nevertheless, like everything else, it must be carefully dissected. On closer inspection, it does display a kind of meaning. What I found in the patient was a local diphtheritis. From the time of my daughter’s illness, I remember the discussion of diphtheritis and diphtheria. The latter is the general infection that proceeds from the local diphtheritis. Leopold detects such a general infection through the area of dullness, which therefore suggests metastatic foci. I believe, however, that metastases of this kind do not occur in diphtheria. They remind me rather of pyemia.

“It does not matter” is a consolation. I think it fits in as follows: the last portion of the dream has introduced the idea that the patient’s pains arise from a severe organic affection. I have an inkling that even by this means I merely wish to shift the blame away from myself. Psychical treatment cannot be held responsible for the persistence of diphtheritic sufferings. And yet I am embarrassed that I invent such a severe illness for Irma solely in order to exonerate myself. It looks so cruel. I therefore need an assurance of a favorable outcome, and it does not seem ill chosen that I put the consolation precisely into the mouth of Dr. M. But here I place myself above the dream, which requires explanation.

But why is this consolation so nonsensical?

Dysentery: some remote theoretical notion that pathological substances can be eliminated through the bowel. Do I mean by this to make fun of Dr. M.’s wealth of far-fetched explanations and strange pathological connections? Something else also occurs to me in connection with dysentery. A few months ago I had taken over the treatment of a young man with peculiar bowel complaints, whom other colleagues had treated as a case of “anemia with malnutrition.” I recognized that it was a matter of hysteria, did not wish to try my psychotherapy on him, and sent him on a sea voyage. A few days ago I received a desperate letter from him from Egypt, saying that he had suffered a fresh attack there, which the physician had declared to be dysentery. I suspect, to be sure, that the diagnosis is merely an error by the ignorant colleague who allows himself to be fooled by hysteria; but I could not avoid reproaching myself for having placed the patient in a position where he might acquire an organic intestinal affection in addition to his hysterical one. Furthermore, dysentery echoes diphtheria, which name ††† is not mentioned in the dream.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Cela me paraît d’abord ridicule, mais doit pourtant être soigneusement décomposé, comme tout le reste. Considéré de plus près, cela révèle tout de même une sorte de sens. Ce que j’avais trouvé chez la patiente était une diphtérite locale. De l’époque de la maladie de ma fille, je me souviens de la discussion sur la diphtérite et la diphtérie. Cette dernière est l’infection générale qui procède de la diphtérite locale. Leopold décèle une telle infection générale au moyen de la matité, qui fait donc penser à des foyers métastatiques. Je crois certes que de telles métastases ne se produisent précisément pas dans la diphtérie. Elles me rappellent plutôt la pyémie.

Cela ne fait rien est une consolation. Je pense qu’elle s’insère de la manière suivante : Le dernier fragment du rêve a apporté l’idée que les douleurs de la patiente proviennent d’une grave affection organique. Je pressens que, par là aussi, je veux seulement rejeter la faute loin de moi. La cure psychique ne peut être tenue pour responsable de la persistance de souffrances diphtériques. Or, je suis tout de même gêné d’attribuer à Irma une maladie aussi grave à seule fin de me disculper. Cela paraît si cruel. J’ai donc besoin de l’assurance d’une issue favorable, et il ne me semble pas mal choisi de mettre précisément cette consolation dans la bouche du Dr M. Mais ici, je m’élève au-dessus du rêve, ce qui demande à être éclairci.

Mais pourquoi cette consolation est-elle si absurde ?

Dysenterie : Une quelconque représentation théorique très éloignée, selon laquelle des matières morbides pourraient être éliminées par l’intestin. Est-ce que je veux ainsi me moquer de la richesse du Dr M. en explications tirées de loin et en singulières connexions pathologiques ? Quelque chose d’autre encore me vient à l’esprit à propos de la dysenterie. Quelques mois auparavant, j’avais pris en charge un jeune homme souffrant d’étranges troubles des selles, que d’autres collègues avaient traité comme un cas d’« anémie avec dénutrition ». Je reconnus qu’il s’agissait d’une hystérie, mais ne voulus pas essayer sur lui ma psychothérapie et l’envoyai faire un voyage en mer. Or, quelques jours auparavant, j’avais reçu de lui une lettre désespérée d’Égypte, disant qu’il y avait subi une nouvelle crise, que le médecin avait déclarée être une dysenterie. Je suppose certes que le diagnostic n’est qu’une erreur du collègue ignorant qui se laisse berner par l’hystérie. Mais je n’ai pourtant pu m’épargner le reproche d’avoir mis le malade dans une situation où il pouvait contracter, en plus de son affection intestinale hystérique, une affection organique. En outre, « dysenterie » fait écho à « diphtérie », nom qui ††† n’est pas prononcé dans le rêve.

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