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Sigmund Freud
L’Interprétation des rêves Section section-0119
Section 119 sur 630
Référence canonique section-0119
Allemand
Solche Bequemlichkeitsträume waren bei mir in juvenilen Jahren sehr häufig. Von jeher gewöhnt, bis tief in die Nacht zu arbeiten, war mir das zeitige Erwachen immer eine Schwierigkeit. Ich pflegte dann zu träumen, daß ich außer Bett bin und beim Waschtische stehe. Nach einer Weile konnte ich mich der Einsicht nicht verschließen, daß ich noch nicht aufgestanden bin, hatte aber doch dazwischen eine Weile geschlafen. Denselben Trägheitstraum in besonders witziger Form kenne ich von einem jungen Kollegen, der meine Schlafneigung zu teilen scheint. Die Zimmerfrau, bei der er in der Nähe des Spitals wohnte, hatte den strengen Auftrag, ihn jeden Morgen rechtzeitig zu wecken, aber auch ihre liebe Not, wenn sie den Auftrag ausführen wollte. Eines Morgens war der Schlaf besonders süß. Die Frau rief ins Zimmer: Herr Pepi, stehen’s auf, Sie müssen ins Spital. Daraufhin träumte der Schläfer ein Zimmer im Spital, ein Bett, in dem er lag, und eine Kopftafel, auf der zu lesen stand: Pepi H. . . ., cand. med., 22 Jahre. Er sagte sich träumend: Wenn ich also schon im Spital bin, brauche ich nicht erst hineinzugehen, wendete sich um und schlief weiter. Er hatte sich dabei das Motiv seines Träumens unverhohlen eingestanden.
Wunschträume.
Ein anderer Traum, dessen Reiz gleichfalls während des Schlafes selbst einwirkt: Eine meiner Patientinnen, die sich einer ungünstig verlaufenen Kieferoperation hatte unterziehen müssen, sollte nach dem Wunsche der Ärzte Tag und Nacht einen Kühlapparat auf der kranken Wange tragen. Sie pflegte ihn aber wegzuschleudern, sobald sie eingeschlafen war. Eines Tages bat man mich, ihr darüber Vorwürfe zu machen; sie hatte den Apparat wiederum auf den Boden geworfen. Die Kranke verantwortete sich: »Diesmal kann ich wirklich nichts dafür; es war die Folge eines Traumes, den ich bei Nacht gehabt. Ich war im Traume in einer Loge in der Oper und interessierte mich lebhaft für die Vorstellung. Im Sanatorium aber lag der Herr Karl Meyer und jammerte fürchterlich vor Kopfschmerzen. Ich habe mir gesagt, da ich die Schmerzen nicht habe, brauche ich auch den Apparat nicht; darum habe ich ihn weggeworfen.« Dieser Traum der armen Dulderin klingt wie die Darstellung einer Redensart, die sich einem in unangenehmen Lagen über die Lippen drängt: Ich wüßte mir wirklich ein besseres Vergnügen. Der Traum zeigt dieses bessere Vergnügen. Herr Karl Meyer , dem die Träumerin ihre Schmerzen zuschob, war der indifferenteste junge Mann ihrer Bekanntschaft, an den sie sich erinnern konnte.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
Such dreams of convenience were very frequent with me in my younger years. Having always been accustomed to working far into the night, I invariably found early waking difficult. I would then dream that I was out of bed and standing at the washstand. After a while I could no longer shut my eyes to the realization that I had not yet got up, but in the meantime I had nevertheless slept a while. I know the same dream of indolence in an especially witty form from a young colleague who seems to share my propensity for sleep. The landlady with whom he lived near the hospital had strict instructions to wake him punctually every morning, but had a terrible struggle whenever she tried to carry them out. One morning his sleep was especially sweet. The woman called into the room: “Herr Pepi, get up, you must go to the hospital.” Thereupon the sleeper dreamed of a room in the hospital, a bed in which he lay, and a card at the head of it on which was written: “Pepi H. . . ., cand. med., 22 years of age.” In the dream he said to himself: “If I am already in the hospital, I do not need to go there,” turned over, and continued sleeping. In doing so, he had frankly admitted to himself the motive for his dreaming.
Wishful Dreams.
Here is another dream whose stimulus likewise operated during sleep itself. One of my female patients, who had been obliged to undergo an unsuccessful operation on her jaw, was supposed, in accordance with the doctors’ wishes, to wear a cooling apparatus on the affected cheek day and night. But she used to fling it away as soon as she fell asleep. One day I was asked to reproach her for this; she had once again thrown the apparatus onto the floor. The patient defended herself: “This time I really could not help it; it was the consequence of a dream I had during the night. In the dream I was in a box at the opera and was deeply interested in the performance. In the sanatorium, however, Herr Karl Meyer lay groaning terribly with a headache. I said to myself that since I did not have the pain, I did not need the apparatus either; so I threw it away.” This poor sufferer’s dream sounds like a representation of a phrase that comes readily to one’s lips in unpleasant situations: “I can really think of a more enjoyable way to spend my time.” The dream presents this more enjoyable pastime. Herr Karl Meyer, onto whom the dreamer displaced her pains, was the most indifferent young man of her acquaintance whom she could recall.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
De tels rêves de commodité étaient très fréquents chez moi dans mes jeunes années. Habitué depuis toujours à travailler jusque tard dans la nuit, j’avais toujours du mal à me réveiller tôt. Je rêvais alors ordinairement que j’étais hors du lit et me tenais devant le lavabo. Au bout d’un moment, je ne pouvais plus échapper à la constatation que je ne m’étais pas encore levé, mais j’avais tout de même dormi quelque temps dans l’intervalle. Je connais le même rêve de paresse, sous une forme particulièrement spirituelle, chez un jeune confrère qui paraît partager mon penchant pour le sommeil. La logeuse chez laquelle il habitait, près de l’hôpital, avait reçu l’ordre strict de le réveiller chaque matin à temps, mais éprouvait toutes les peines du monde à exécuter cet ordre. Un matin, le sommeil était particulièrement doux. La femme cria dans la chambre : « Monsieur Pepi, levez-vous, vous devez aller à l’hôpital. » Le dormeur rêva alors d’une chambre d’hôpital, d’un lit dans lequel il était couché et d’une pancarte placée à la tête du lit, sur laquelle on lisait : « Pepi H..., cand. med., vingt-deux ans. » Il se dit en rêvant : « Puisque je suis déjà à l’hôpital, je n’ai plus besoin d’y aller », se retourna et continua de dormir. Il s’était ainsi franchement avoué le motif de son rêve.
Rêves de souhait.
Voici un autre rêve dont le stimulus agit lui aussi pendant le sommeil même : une de mes patientes, qui avait dû subir une opération de la mâchoire ayant connu une évolution défavorable, devait, selon le vœu des médecins, porter jour et nuit un appareil réfrigérant sur la joue malade. Mais elle avait coutume de le rejeter dès qu’elle s’était endormie. Un jour, on me pria de lui en faire le reproche ; elle avait de nouveau jeté l’appareil par terre. La malade se justifia : « Cette fois, je n’y suis vraiment pour rien ; ce fut la conséquence d’un rêve que j’ai fait pendant la nuit. Dans mon rêve, j’étais dans une loge à l’opéra et je m’intéressais vivement au spectacle. Mais au sanatorium, M. Karl Meyer était couché et gémissait affreusement à cause de maux de tête. Je me suis dit que, puisque je n’avais pas mal, je n’avais pas besoin non plus de l’appareil ; voilà pourquoi je l’ai jeté. » Ce rêve de la pauvre patiente rappelle la représentation d’une locution qui vient aux lèvres dans les situations désagréables : « Je saurais vraiment trouver un plaisir plus agréable. » Le rêve montre ce plaisir plus agréable. M. Karl Meyer, auquel la rêveuse attribuait ses douleurs, était le jeune homme le plus indifférent de sa connaissance dont elle pût se souvenir.
Concepts de ce passage
Travail du rêve
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Famille
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Travail du mot d’esprit
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Patience persévérante
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Principe de plaisir
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Déterminisme psychique
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Raison
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Compulsion de répétition
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Refoulement
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Souffrance
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Conflit inconscient
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Guerre et paix
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Accomplissement de désir
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