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Sigmund Freud

L’Interprétation des rêves Section section-0122

Section 122 sur 630

Référence canonique section-0122

Allemand

Auch bei dem 8½ jährigen Mädchen waren auf diesem Ausfluge Wünsche rege geworden, die der Traum befriedigen mußte. Wir hatten den 12 jährigen Knaben unserer Nachbarn nach Hallstatt mitgenommen, einen vollendeten Ritter, der, wie mir schien, sich bereits aller Sympathien des kleinen Frauenzimmers erfreute. Sie erzählte nun am nächsten Morgen folgenden Traum: Denk’ dir, ich hab’ geträumt, daß der Emil einer von uns ist, Papa und Mama zu euch sagt und im großen Zimmer mit uns schläft wie unsere Buben. Dann kommt die Mama ins Zimmer und wirft eine Handvoll großer Schokoladestangen in blauem und grünem Papiere unter unsere Betten. Die Brüder, die sich also nicht kraft erblicher Übertragung auf Traumdeutung verstehen, erklärten ganz wie unsere Autoren: Dieser Traum ist ein Unsinn. Das Mädchen trat wenigstens für einen Teil des Traumes ein, und es ist wertvoll für die Theorie der Neurosen zu erfahren, für welchen: Daß der Emil ganz bei uns ist, das ist ein Unsinn, aber das mit den Schokoladestangen nicht. Mir war gerade das letztere dunkel. Die Mama lieferte mir hiefür die Erklärung. Auf dem Wege vom Bahnhofe nach Hause hatten die Kinder vor dem Automaten haltgemacht und sich gerade solche Schokoladestangen in metallisch glänzendem Papiere gewünscht, die der Automat nach ihrer Erfahrung zu verkaufen hatte. Die Mama hatte mit Recht gemeint, jener Tag habe genug Wunscherfüllungen gebracht und diesen Wunsch für den Traum übrig gelassen. Mir war die kleine Szene entgangen. Den von meiner Tochter proskribierten Teil des Traumes verstand ich ohne weiteres. Ich hatte selbst gehört, wie der artige Gast auf dem Wege die Kinder aufgefordert hatte zu warten, bis der Papa oder die Mama nachkommen. Aus dieser zeitweiligen Zugehörigkeit machte der Traum der Kleinen eine dauernde Adoption. Andere Formen des Beisammenseins als die im Traume erwähnten, die von den Brüdern hergenommen sind, kannte ihre Zärtlichkeit noch nicht. Warum die Schokoladestangen unter die Betten geworfen wurden, ließ sich ohne Ausfragen des Kindes natürlich nicht aufklären.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

The excursion had also aroused wishes in the eight-and-a-half-year-old girl that the dream had to satisfy. We had taken our neighbors’ twelve-year-old son with us to Hallstatt, a perfect little gentleman who, it seemed to me, already enjoyed all the little lady’s affection. The next morning she related the following dream: “Just imagine, I dreamed that Emil was one of us, called you Papa and Mama, and slept with us in the large room like our boys. Then Mama came into the room and threw a handful of large bars of chocolate wrapped in blue and green paper under our beds.” Her brothers, who clearly possessed no hereditary gift for dream interpretation, declared, just like our authors: “This dream is nonsense.” The girl defended at least one part of the dream, and it is valuable for the theory of the neuroses to learn which part: “That Emil is entirely one of us is nonsense, but the part about the bars of chocolate is not.” It was precisely this last part that was obscure to me. Mama supplied the explanation. On the way home from the railway station, the children had stopped in front of the vending machine and wished for just such bars of chocolate wrapped in metallically gleaming paper, which in their experience the machine had for sale. Mama had rightly thought that the day had already brought enough wish-fulfillments and left this wish over for the dream. The little scene had escaped me. I understood at once the part of the dream proscribed by my daughter. I myself had heard the well-mannered guest repeatedly urge the children along the way to wait until Papa or Mama caught up. From this temporary belonging, the little girl’s dream made a permanent adoption. Her tenderness as yet knew no forms of being together other than those mentioned in the dream, which were derived from her brothers. Why the bars of chocolate were thrown under the beds could naturally not be explained without questioning the child.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Chez la fillette de huit ans et demi aussi, cette excursion avait éveillé des souhaits que le rêve devait satisfaire. Nous avions emmené à Hallstatt le fils de nos voisins, âgé de douze ans, un chevalier accompli qui, me semblait-il, jouissait déjà de toutes les sympathies de la petite personne. Elle raconta donc le rêve suivant le lendemain matin : « Figure-toi que j’ai rêvé qu’Émile était l’un des nôtres, qu’il vous appelait papa et maman et qu’il dormait avec nous dans la grande chambre, comme nos garçons. Puis maman entre dans la chambre et jette sous nos lits une poignée de grandes barres de chocolat enveloppées de papier bleu et vert. » Les frères, qui ne s’entendent donc pas à l’interprétation des rêves par transmission héréditaire, déclarèrent exactement comme nos auteurs : « Ce rêve est un non-sens. » La fillette défendit au moins une partie du rêve, et il est précieux pour la théorie des névroses d’apprendre laquelle : « Qu’Émile soit tout à fait des nôtres, c’est un non-sens, mais pas ce qui concerne les barres de chocolat. » C’était justement ce dernier point qui m’était obscur. Maman m’en fournit l’explication. Sur le chemin de la gare à la maison, les enfants s’étaient arrêtés devant le distributeur automatique et avaient désiré précisément de telles barres de chocolat enveloppées de papier à l’éclat métallique, que le distributeur vendait, comme ils le savaient par expérience. Maman avait estimé, avec raison, que cette journée avait déjà apporté assez d’accomplissements de souhait et avait laissé ce souhait en réserve pour le rêve. Cette petite scène m’avait échappé. Je compris aussitôt la partie du rêve proscrite par ma fille. J’avais moi-même entendu l’invité bien élevé inviter en chemin les enfants à attendre que papa ou maman les rejoignent. De cette appartenance provisoire, le rêve de la petite fit une adoption permanente. Sa tendresse ne connaissait pas encore d’autres formes de vie commune que celles mentionnées dans le rêve, empruntées aux relations avec ses frères. Il était naturellement impossible d’élucider sans interroger l’enfant pourquoi les barres de chocolat avaient été jetées sous les lits.

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