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Sigmund Freud

L’Interprétation des rêves Section section-0147

Section 147 sur 630

Référence canonique section-0147

Allemand

Nun erübrigen noch die Angstträume als besondere Unterart der Träume mit peinlichem Inhalt, deren Auffassung als Wunschträume bei dem Unaufgeklärten die geringste Bereitwilligkeit begegnen wird. Doch kann ich die Angstträume hier ganz kurz abtun; es ist nicht eine neue Seite des Traumproblems, die sich uns in ihnen zeigen würde, sondern es handelt sich bei ihnen um das Verständnis der neurotischen Angst überhaupt. Die Angst, die wir im Traume empfinden, ist nur scheinbar durch den Inhalt des Traumes erklärt. Wenn wir den Trauminhalt der Deutung unterziehen, merken wir, daß die Traumangst durch den Inhalt des Traumes nicht besser gerechtfertigt wird als etwa die Angst einer Phobie durch die Vorstellung, an welcher die Phobie hängt. Es ist z. B. zwar richtig, daß man aus dem Fenster stürzen kann und darum Ursache hat, sich beim Fenster einer gewissen Vorsicht zu befleißen, aber es ist nicht zu verstehen, warum bei der entsprechenden Phobie die Angst so groß ist und den Kranken weit über ihre Anlässe hinaus verfolgt. Dieselbe Aufklärung erweist sich dann als gültig für die Phobie wie für den Angsttraum. Die Angst ist beidemal an die sie begleitende Vorstellung nur angelötet und stammt aus anderer Quelle.

Wegen dieses intimen Zusammenhanges der Traumangst mit der Neurosenangst muß ich hier bei der Erörterung der ersteren auf die letztere verweisen. In einem kleinen Aufsatze über die »Angstneurose« (Neurolog. Zentralblatt, 1895) habe ich seinerzeit behauptet, daß die neurotische Angst aus dem Sexualleben stammt und einer von ihrer Bestimmung abgelenkten, nicht zur Verwendung gelangten Libido entspricht. Diese Formel hat sich seither immer mehr als stichhaltig erwiesen. Aus ihr läßt sich nun der Satz ableiten, daß die Angstträume Träume sexuellen Inhaltes sind, deren zugehörige Libido eine Verwandlung in Angst erfahren hat. Es wird sich späterhin die Gelegenheit ergeben, diese Behauptung durch die Analyse einiger Träume bei Neurotikern zu unterstützen. Auch werde ich bei weiteren Versuchen, mich einer Theorie des Traumes zu nähern, nochmals auf die Bedingung der Angstträume und deren Verträglichkeit mit der Wunscherfüllungstheorie zu sprechen kommen.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

There remain the anxiety dreams as a special subspecies of dreams with distressing content, whose interpretation as wishful dreams will meet with the least readiness among the uninstructed. Yet I can dispose of anxiety dreams very briefly here; it is not a new aspect of the dream problem that would reveal itself to us in them, but rather a matter of understanding neurotic anxiety in general. The anxiety we feel in a dream is only apparently explained by the content of the dream. If we subject the dream-content to interpretation, we notice that the dream-anxiety is no better justified by the content of the dream than, for example, the anxiety of a phobia is justified by the idea to which the phobia is attached. It is true, for instance, that one can fall out of a window and therefore has cause to exercise a certain caution near a window, but it is not understandable why, in the corresponding phobia, the anxiety is so great and pursues the patients far beyond its occasions. The same explanation then proves valid for the phobia as for the anxiety dream. In both cases the anxiety is merely soldered onto the idea accompanying it and comes from another source.

Because of this intimate connection between dream-anxiety and neurotic anxiety, in discussing the former here I must refer to the latter. In a short paper on the “anxiety neurosis” (Neurolog. Zentralblatt, 1895), I once maintained that neurotic anxiety derives from sexual life and corresponds to libido diverted from its purpose and not put to use. Since then, this formula has proved increasingly sound. From it we may now derive the proposition that anxiety dreams are dreams of sexual content whose corresponding libido has undergone a transformation into anxiety. Later there will be an opportunity to support this claim through the analysis of several dreams of neurotics. In further attempts to approach a theory of dreams, I shall also return to the condition governing anxiety dreams and their compatibility with the theory of wish-fulfilment.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Il reste maintenant les rêves d’angoisse, en tant que sous-espèce particulière des rêves à contenu pénible, dont l’interprétation comme rêves de désir rencontrera le moins de bonne volonté chez les personnes non averties. Je puis toutefois régler ici très brièvement la question des rêves d’angoisse. Ce n’est pas un nouvel aspect du problème du rêve qui se manifesterait en eux, mais il s’agit, à leur propos, de comprendre l’angoisse névrotique en général. L’angoisse que nous éprouvons dans le rêve ne s’explique qu’en apparence par le contenu du rêve. Lorsque nous soumettons le contenu du rêve à l’interprétation, nous remarquons que l’angoisse du rêve n’est pas mieux justifiée par ce contenu que ne l’est, par exemple, l’angoisse d’une phobie par la représentation à laquelle celle-ci est attachée. Il est certes vrai, par exemple, que l’on peut tomber par la fenêtre et que l’on a donc quelque raison de faire preuve d’une certaine prudence à proximité d’une fenêtre, mais on ne comprend pas pourquoi, dans la phobie correspondante, l’angoisse est si grande et poursuit le malade bien au-delà des circonstances qui la motivent. La même explication se révèle alors valable pour la phobie comme pour le rêve d’angoisse. Dans les deux cas, l’angoisse n’est que soudée à la représentation qui l’accompagne et provient d’une autre source.

En raison de ce rapport intime entre l’angoisse du rêve et l’angoisse névrotique, je dois, dans l’examen de la première, renvoyer ici à la seconde. Dans un petit essai sur la « névrose d’angoisse » (Neurolog. Zentralblatt, 1895), j’ai soutenu en son temps que l’angoisse névrotique provient de la vie sexuelle et correspond à une libido détournée de sa destination et qui n’a pas trouvé d’emploi. Depuis lors, cette formule s’est révélée toujours plus solide. On peut maintenant en déduire cette proposition: les rêves d’angoisse sont des rêves à contenu sexuel dont la libido correspondante a subi une transformation en angoisse. L’occasion se présentera plus tard d’étayer cette affirmation par l’analyse de quelques rêves de névrosés. Dans mes tentatives ultérieures pour me rapprocher d’une théorie du rêve, je reviendrai également sur la condition des rêves d’angoisse et sur leur compatibilité avec la théorie de l’accomplissement de désir.

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