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Sigmund Freud

L’Interprétation des rêves Section section-0326

Section 326 sur 630

Référence canonique section-0326

Allemand

Ich will nicht behaupten, daß nun die Deutung des Zahnreiztraumes als Onanietraum, an deren Berechtigung ich nicht zweifeln kann, voll durchsichtig geworden ist (148) . Ich gebe so viel, als ich zur Erklärung weiß, und muß einen Rest unaufgelöst lassen. Aber ich muß auch auf einen anderen im sprachlichen Ausdruck enthaltenen Zusammenhang hinweisen. In unseren Landen existiert eine unfeine Bezeichnung für den masturbatorischen Akt: sich einen ausreißen oder sich einen herunterreißen (149) . Ich weiß nicht zu sagen, woher diese Redeweisen stammen, welche Verbildlichung ihnen zu Grunde liegt, aber zur ersteren von den beiden würde sich der »Zahn« sehr gut fügen (150) .

Zur zweiten Gruppe von typischen Träumen gehören die, in denen man fliegt oder schwebt, fällt, schwimmt u. dgl. Was bedeuten diese Träume? Das ist allgemein nicht zu sagen. Sie bedeuten, wie wir hören werden, in jedem Falle etwas anderes, nur das Material an Sensationen, das sie enthalten, stammt allemal aus derselben Quelle.

Aus den Auskünften, die man durch die Psychoanalysen erhält, muß man schließen, daß auch diese Träume Eindrücke der Kinderzeit wiederholen, nämlich sich auf die Bewegungsspiele beziehen, die für das Kind eine so außerordentliche Anziehung haben. Welcher Onkel hat nicht schon ein Kind fliegen lassen, indem er die Arme ausstreckend durchs Zimmer mit ihm eilte, oder Fallen mit ihm gespielt, indem er es auf den Knien schaukelte und das Bein plötzlich streckte, oder es hoch hob und plötzlich tat, als ob er ihm die Unterstützung entziehen wollte. Die Kinder jauchzen dann und verlangen unermüdlich nach Wiederholung, besonders wenn etwas Schreck und Schwindel mit dabei ist; dann schaffen sie sich nach Jahren die Wiederholung im Traume, lassen aber im Traume die Hände weg, die sie gehalten haben, so daß sie nun frei schweben und fallen. Die Vorliebe aller kleinen Kinder für solche Spiele wie für Schaukeln und Wippen ist bekannt; wenn sie dann gymnastische Kunststücke im Zirkus sehen, wird die Erinnerung von neuem aufgefrischt. Bei manchen Knaben besteht dann der hysterische Anfall nur aus Reproduktionen solcher Kunststücke, die sie mit großer Geschicklichkeit ausführen. Nicht selten sind bei diesen an sich harmlosen Bewegungsspielen auch sexuelle Empfindungen wachgerufen worden (151) . Um es mit einem bei uns gebräuchlichen, all diese Veranstaltungen deckenden Worte zu sagen: es ist das »Hetzen« in der Kindheit, welches die Träume vom Fliegen, Fallen, Schwindeln u. dgl. wiederholen, dessen Lustgefühle jetzt in Angst verkehrt sind. Wie aber jede Mutter weiß, ist auch das Hetzen der Kinder in der Wirklichkeit häufig genug in Zwist und Weinen ausgegangen.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

I do not claim that interpreting the dental-stimulus dream as a masturbation dream, though unquestionably justified, is now wholly transparent (148). I offer what I know and leave a residue unresolved. But language supplies another connection. In our country vulgar expressions for masturbation are “to pull one out” or “to pull one down” (149). I cannot say whence these expressions or their imagery come, but a “tooth” fits the first very well (150).

The second group of typical dreams includes flying or hovering, falling, swimming, and the like. No universal meaning can be given: each case differs, though its sensory material always comes from the same source.

Psychoanalysis indicates that these dreams repeat childhood impressions of movement games. An uncle runs about holding a child aloft, bounces it on his knee and suddenly extends his leg, or lifts it and pretends to withdraw support. Children rejoice and demand repetition, especially when fright and dizziness are involved. Years later dreams repeat this without the supporting hands, so they float and fall freely. Children’s love of swinging and seesawing is familiar; circus acrobatics revive the memory. Some boys’ hysterical attacks consist solely of skilful reproductions of such feats. These harmless games often arouse sexual sensations (151). Childhood “romping” is repeated in dreams of flying, falling, and dizziness, with pleasure now transformed into anxiety. Yet, as every mother knows, real romping also often ends in quarrelling and tears.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Je ne veux pas affirmer que l’interprétation du rêve d’excitation dentaire comme rêve de masturbation, dont je ne saurais mettre en doute la légitimité, soit désormais devenue entièrement transparente (148). Je livre ce que j’en sais à titre d’explication et dois laisser un reste irrésolu. Mais il me faut aussi signaler un autre rapport contenu dans l’expression linguistique. Dans nos contrées, il existe une désignation grossière de l’acte masturbatoire : « s’en arracher une » ou « s’en tirer une vers le bas » (149). Je ne saurais dire d’où viennent ces tournures ni quelle image leur sert de fondement, mais la « dent » conviendrait fort bien à la première des deux (150).

À la seconde catégorie de rêves typiques appartiennent ceux dans lesquels on vole ou plane, tombe, nage, et autres choses semblables. Que signifient ces rêves ? Il est impossible de le dire d’une manière générale. Comme nous l’apprendrons, ils signifient quelque chose de différent dans chaque cas. Seul le matériel de sensations qu’ils contiennent provient toujours de la même source.

Les renseignements obtenus par les psychanalyses obligent à conclure que ces rêves répètent eux aussi des impressions de l’enfance, à savoir qu’ils se rapportent aux jeux de mouvement qui exercent sur l’enfant un attrait si extraordinaire. Quel oncle n’a jamais fait voler un enfant en courant avec lui à travers la pièce, les bras tendus, ou joué avec lui à tomber en le balançant sur ses genoux puis en étendant brusquement la jambe, ou encore en le soulevant très haut et en faisant soudain mine de vouloir lui retirer son soutien ? Les enfants poussent alors des cris de joie et réclament inlassablement que cela recommence, surtout si un peu d’effroi et de vertige s’y mêle. Des années plus tard, ils en produisent la répétition dans le rêve, mais y omettent les mains qui les ont tenus, de sorte qu’ils planent et tombent maintenant librement. On connaît la prédilection de tous les petits enfants pour de tels jeux, comme pour la balançoire et la bascule. Puis, lorsqu’ils voient au cirque des exercices de gymnastique, leur souvenir s’en trouve ravivé. Chez certains garçons, l’accès hystérique ne consiste alors qu’en reproductions de ces exercices, qu’ils exécutent avec une grande adresse. Il n’est pas rare que ces jeux de mouvement, inoffensifs en eux-mêmes, aient également éveillé des sensations sexuelles (151). Pour employer un mot courant chez nous qui recouvre toutes ces pratiques, c’est le « chahut » de l’enfance que répètent les rêves de vol, de chute, de vertige et autres rêves semblables, dont les sensations de plaisir sont maintenant transformées en angoisse. Mais, comme toute mère le sait, le chahut des enfants a aussi assez souvent fini, dans la réalité, en dispute et en pleurs.

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