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Sigmund Freud

L’Interprétation des rêves Section section-0351

Section 351 sur 630

Référence canonique section-0351

Allemand

Der Vater hat nach seinem Tode eine politische Rolle bei den Magyaren gespielt, sie politisch geeinigt , wozu ich ein kleines undeutliches Bild sehe: eine Menschenmenge wie im Reichstage; eine Person, die auf einem oder auf zwei Stühlen steht, andere um ihn herum. Ich erinnere mich daran, daß er auf dem Totenbette Garibaldi so ähnlich gesehen hat, und freue mich, daß diese Verheißung doch wahr geworden ist.

Das ist doch absurd genug. Es ist zur Zeit geträumt, da die Ungarn durch parlamentarische Obstruktion in den gesetzlosen Zustand gerieten und jene Krise durchmachten, aus der Koloman Szell sie befreite. Der geringfügige Umstand, daß die im Traume gesehene Szene aus so kleinen Bildern besteht, ist nicht ohne Bedeutung für die Aufklärung dieses Elements. Die gewöhnliche visuelle Traumdarstellung unserer Gedanken ergibt Bilder, die uns etwa den Eindruck der Lebensgröße machen; mein Traumbild ist aber die Reproduktion eines in den Text einer illustrierten Geschichte Österreichs eingeschobenen Holzschnittes, der Maria Theresia auf dem Reichstage von Preßburg darstellt; die berühmte Szene des »Moriamur pro rege nostro« (164) . Wie dort Maria Theresia, so steht im Traume der Vater von der Menge umringt; er steht aber auf einem oder zwei Stühlen, also als Stuhlrichter . (Er hat sie geeinigt : – hier vermittelt die Redensart: Wir werden keinen Richter brauchen.) Daß er auf dem Totenbette Garibaldi so ähnlich sah, haben wir Umstehenden wirklich alle bemerkt. Er hatte postmortale Temperatursteigerung, seine Wangen glühten rot und röter . . . unwillkürlich setzen wir fort: Und hinter ihm, in wesenlosem Scheine lag, was uns alle bändigt, das Gemeine.

Einzelne Absurditäten im Traum.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

After his death, my father played a political role among the Magyars; he united them politically, in connection with which I see a small, indistinct picture: a crowd of people as in the Imperial Diet; a person standing on one or two chairs, with others around him. I remember that on his deathbed he looked so much like Garibaldi, and I am glad that this promise has nevertheless come true.

This is surely absurd enough. It was dreamt at a time when parliamentary obstruction had brought the Hungarians into a state of lawlessness and they were passing through the crisis from which Koloman Szell delivered them. The minor circumstance that the scene seen in the dream consists of such small pictures is not without significance for the elucidation of this element. The usual visual representation of our thoughts in dreams produces images that give us approximately the impression of life size; my dream-picture, however, is the reproduction of a woodcut inserted into the text of an illustrated history of Austria, depicting Maria Theresa at the Diet of Pressburg, the famous scene of “Moriamur pro rege nostro” (164). Like Maria Theresa there, my father stands in the dream surrounded by the crowd; but he is standing on one or two chairs, and thus as a judge seated on a chair. (He united them: here the saying provides the link, We shall not need a judge.) All of us standing around him had actually remarked that on his deathbed he looked so much like Garibaldi. He had a postmortem rise in temperature, his cheeks glowed red and ever redder . . . involuntarily we continue: And behind him, in insubstantial semblance, lay what subdues us all, the common.

Individual absurdities in the dream.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Après sa mort, mon père a joué un rôle politique auprès des Magyars, il les a politiquement unis, ce dont je vois une petite image indistincte : une foule comme au Reichstag ; une personne debout sur une ou deux chaises, d’autres autour d’elle. Je me rappelle que, sur son lit de mort, il ressemblait à Garibaldi, et je me réjouis que cette promesse se soit tout de même réalisée.

Voilà qui est assez absurde. Ce rêve date de l’époque où les Hongrois, par l’obstruction parlementaire, étaient tombés dans une situation d’illégalité et traversaient la crise dont Koloman Szell les délivra. La circonstance insignifiante que la scène vue dans le rêve se compose de si petites images n’est pas dépourvue d’importance pour l’élucidation de cet élément. La représentation visuelle ordinaire de nos pensées dans le rêve produit des images qui nous donnent à peu près une impression de grandeur naturelle ; mon image de rêve est toutefois la reproduction d’une gravure sur bois insérée dans le texte d’une histoire illustrée de l’Autriche, qui représente Marie-Thérèse à la diète de Presbourg, dans la célèbre scène du « Moriamur pro rege nostro » (164). Comme Marie-Thérèse dans cette image, le père se tient dans le rêve entouré par la foule ; mais il se tient sur une ou deux chaises, donc en tant que juge de siège, Stuhlrichter. (Il les a unis : ici intervient l’expression : Nous n’aurons pas besoin de juge.) Nous tous qui l’entourions avions réellement remarqué que, sur son lit de mort, il ressemblait à Garibaldi. Il avait une élévation post mortem de la température, ses joues rougeoyaient, toujours plus rouges... involontairement, nous poursuivons : Et derrière lui, dans une apparence inconsistante, gisait ce qui nous dompte tous, le commun.

Absurdités isolées dans le rêve.

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