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Sigmund Freud

L’Interprétation des rêves Section section-0359

Section 359 sur 630

Référence canonique section-0359

Allemand

Wir werden bald die Mittel in der Hand haben, den Blödsinn dieses Traumes zu rechtfertigen. Herr M., den ich aus einer Tischgesellschaft kenne, hatte mich unlängst aufgefordert, seinen Bruder zu untersuchen, bei dem sich Zeichen von paralytischer Geistesstörung bemerkbar machten. Die Vermutung war richtig; es ereignete sich bei diesem Besuche das Peinliche, daß der Kranke ohne jeden Anlaß im Gespräche den Bruder durch Anspielung auf dessen Jugendstreiche bloßstellte. Den Kranken hatte ich nach seinem Geburtsjahre gefragt und ihn wiederholt zu kleinen Berechnungen veranlaßt, um seine Gedächtnisschwächung klarzulegen; Proben, die er übrigens noch recht gut bestand. Ich merke schon, daß ich mich im Traume benehme wie ein Paralytiker. ( Ich weiß nicht sicher, welches Jahr wir schreiben. ) Anderes Material des Traumes stammt aus einer anderen rezenten Quelle. Ein mir befreundeter Redakteur einer medizinischen Zeitschrift hatte eine höchst ungnädige, eine » vernichtende « Kritik über das letzte Buch meines Freundes Fl. in Berlin in sein Blatt aufgenommen, die ein recht jugendlicher und wenig urteilsfähiger Referent verfaßt hatte. Ich glaubte ein Recht zur Einmengung zu haben und stellte den Redakteur zur Rede, der die Aufnahme der Kritik lebhaft bedauerte, aber eine Remedur nicht versprechen wollte. Daraufhin brach ich meine Beziehungen zur Zeitschrift ab und hob in meinem Absagebriefe die Erwartung hervor, daß unsere persönlichen Beziehungen unter diesem Vorfalle nicht leiden würden . Die dritte Quelle dieses Traumes ist die damals frische Erzählung einer Patientin von der psychischen Erkrankung ihres Bruders, der mit dem Ausrufe » Natur, Natur « in Tobsucht verfallen war. Die Ärzte hatten gemeint, der Ausruf stamme aus der Lektüre jenes schönen Aufsatzes von Goethe und deute auf die Überarbeitung des Erkrankten bei seinen naturphilosophischen Studien. Ich zog es vor, an den sexuellen Sinn zu denken, in dem auch die Mindergebildeten bei uns von der »Natur« reden, und daß der Unglückliche sich später an den Genitalien verstümmelte, schien mir wenigstens nicht unrecht zu geben. 18 Jahre war das Alter dieses Kranken, als jener Tobsuchtsanfall sich einstellte.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

We shall soon have at hand the means of justifying the foolishness of this dream. Mr. M., whom I know from a dinner party, had recently asked me to examine his brother, in whom signs of paralytic mental disorder had become apparent. The supposition was correct; during this visit, the embarrassing incident occurred that, without any occasion for doing so, the patient exposed his brother in conversation by alluding to the latter’s youthful escapades. I had asked the patient his year of birth and repeatedly prompted him to perform small calculations in order to demonstrate his impairment of memory, tests which, incidentally, he still passed quite well. I can already see that in the dream I behave like a paralytic. (I am not certain what year we are in.) Other material in the dream derives from another recent source. An editor of a medical journal with whom I was friendly had published in his journal a most ungracious, a “devastating,” review of the latest book by my friend Fl. in Berlin, written by a very young reviewer of little judgment. I believed I had the right to intervene and called the editor to account. He deeply regretted accepting the review but would not promise a remedy. Thereupon I broke off my relations with the journal and emphasized in my letter of withdrawal the expectation that our personal relations would not suffer from this incident. The third source of this dream is a patient’s then recent account of the mental illness of her brother, who had fallen into a fit of frenzy with the cry “Nature, nature.” The physicians had thought that the cry came from his reading of that beautiful essay by Goethe and indicated that the patient had overworked himself in his studies of natural philosophy. I preferred to think of the sexual sense in which even the less educated among us speak of “nature,” and the fact that the unfortunate man later mutilated his genitals seemed to me at least not to prove me wrong. This patient was eighteen years old when that fit of frenzy occurred.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Nous aurons bientôt en main les moyens de justifier la stupidité de ce rêve. M. M., que je connais pour l’avoir rencontré lors d’un dîner, m’avait récemment demandé d’examiner son frère, chez qui se manifestaient des signes de paralysie générale. La supposition était juste. Au cours de cette visite survint cet incident pénible : sans aucune raison, le malade mit son frère dans l’embarras au fil de la conversation en faisant allusion à ses frasques de jeunesse. J’avais demandé au malade son année de naissance et l’avais invité à plusieurs reprises à faire de petits calculs afin de mettre en évidence l’affaiblissement de sa mémoire, épreuves dont il s’acquitta d’ailleurs encore fort bien. Je remarque déjà que, dans le rêve, je me comporte comme un paralytique. (Je ne sais pas avec certitude en quelle année nous sommes.) D’autres matériaux du rêve proviennent d’une autre source récente. Un rédacteur de mes amis, travaillant pour une revue médicale, avait accueilli dans ses pages une critique extrêmement malveillante, une critique « anéantissante », du dernier livre de mon ami Fl., à Berlin, critique rédigée par un recenseur fort jeune et de peu de jugement. Je crus avoir le droit d’intervenir et demandai des comptes au rédacteur, qui regretta vivement d’avoir accepté la critique, mais ne voulut pas promettre de réparation. Je rompis alors mes relations avec la revue et soulignai dans ma lettre de désistement que j’espérais que nos relations personnelles ne souffriraient pas de cet incident. La troisième source de ce rêve est le récit, alors tout récent, fait par une patiente de la maladie psychique de son frère, qui avait sombré dans un accès de fureur en s’écriant : « Nature, nature ! » Les médecins avaient estimé que cette exclamation provenait de la lecture de ce bel essai de Goethe et indiquait que le malade s’était épuisé dans ses études de philosophie de la nature. Je préférai penser au sens sexuel dans lequel même les moins instruits parmi nous parlent de la « nature », et le fait que le malheureux se mutila plus tard les organes génitaux me parut du moins ne pas me donner tort. Ce malade avait 18 ans lorsque cet accès de fureur se déclara.

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