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Sigmund Freud

L’Interprétation des rêves Section section-0418

Section 418 sur 630

Référence canonique section-0418

Allemand

An die Würdigung der sekundären Bearbeitung schließe ich die eines neuen Beitrages zur Traumarbeit, den feinsinnige Beobachtungen von H. Silberer aufgezeigt haben. Silberer hat, wie an anderer Stelle erwähnt (181) , die Umsetzung von Gedanken in Bilder gleichsam in flagranti erhascht, indem er sich in Zuständen von Müdigkeit und Schlaftrunkenheit zu geistiger Tätigkeit nötigte. Dann entschwand ihm der bearbeitete Gedanke und an seiner Statt stellte sich eine Vision ein, welche sich als der Ersatz des meist abstrakten Gedankens erwies. (Siehe die Beispiele p. 256 .) Bei diesen Versuchen ereignete es sich nun, daß das auftauchende, einem Traumelement gleichzustellende Bild etwas anderes darstellte als den der Bearbeitung harrenden Gedanken, nämlich die Ermüdung selbst, die Schwierigkeit oder Unlust zu dieser Arbeit, also den subjektiven Zustand und die Funktionsweise der sich mühenden Person, anstatt des Gegenstandes ihrer Bemühung. Silberer nannte diesen bei ihm recht häufig eintretenden Fall das » funktionale Phänomen« zum Unterschiede von dem zu erwartenden » materialen «.

»Z. B.: Ich liege eines Nachmittags äußerst schläfrig auf meinem Sofa, zwinge mich aber, über ein philosophisches Problem nachzudenken. Ich suche nämlich die Ansichten Kants und Schopenhauers über die Zeit zu vergleichen. Es gelingt mir infolge meiner Schlaftrunkenheit nicht, die Gedankengänge beider nebeneinander festzuhalten, was zum Vergleich nötig wäre. Nach mehreren vergeblichen Versuchen präge ich mir noch einmal die Kantische Ableitung mit aller Willenskraft ein, um sie dann auf die Schopenhauersche Problemstellung anzuwenden. Hierauf lenke ich meine Aufmerksamkeit der letzteren zu; als ich jetzt auf Kant zurückgreifen will, zeigt es sich, daß er mir wieder entschwunden ist, vergebens bemühe ich mich, ihn von neuem hervorzuholen. Diese vergebliche Bemühung, die in meinem Kopf irgendwo verlegten Kant-Akten sogleich wiederzufinden, stellt sich mir nun bei geschlossenen Augen plötzlich wie im Traumbild als anschaulich-plastisches Symbol dar: Ich verlange eine Auskunft von einem mürrischen Sekretär, der, über einen Schreibtisch gebeugt, sich durch mein Drängen nicht stören läßt. Sich halb aufrichtend, blickt er mich unwillig und abweisend an« (p. 314).

Andere Beispiele, die sich auf das Schwanken zwischen Schlaf und Wachen beziehen:

»Beispiel Nr. 2. – Bedingungen: Morgens beim Erwachen. In einer gewissen Schlaftiefe (Dämmerzustand) über einen vorherigen Traum nachdenkend, ihn gewissermaßen nach- und austräumend, fühle ich mich dem Wachbewußtsein näher kommend, ich will jedoch in dem Dämmerzustand noch verbleiben.

Szene: Ich schreite mit einem Fuß über einen Bach, ziehe ihn aber alsbald wieder zurück, trachte herüben zu bleiben« (p. 625).

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

To the appreciation of secondary revision I shall add that of a new contribution to the dream-work revealed by H. Silberer’s subtle observations. As mentioned elsewhere (181), Silberer caught the transformation of thoughts into images, as it were, in flagrante delicto by compelling himself to engage in intellectual activity while in states of fatigue and drowsiness. The thought he was working on would then disappear, and in its place a vision would arise that proved to be a substitute for the usually abstract thought. (See the examples on p. 256.) In these experiments it sometimes happened that the image which arose, and which could be equated with a dream-element, represented something other than the thought awaiting elaboration: namely, the fatigue itself, the difficulty or displeasure involved in the work, hence the subjective state and mode of functioning of the person exerting himself, instead of the object of his exertions. Silberer called this case, which occurred quite frequently for him, the “functional phenomenon,” in contrast to the expected “material” phenomenon.

“For example: One afternoon I am lying extremely sleepy on my sofa, but force myself to think about a philosophical problem. I am trying to compare Kant’s and Schopenhauer’s views on time. Because of my drowsiness, I do not succeed in keeping both trains of thought before me side by side, as comparison would require. After several fruitless attempts, I once again impress Kant’s derivation upon my mind with all the force of my will, so that I may then apply it to Schopenhauer’s formulation of the problem. I then direct my attention to the latter; when I now try to return to Kant, I find that he has slipped away from me again, and I strive in vain to retrieve him once more. This fruitless effort to find immediately the Kant files that have somehow been mislaid in my head now suddenly presents itself to me, with my eyes closed, as a vivid, plastic symbol like a dream-image: I ask for information from a surly secretary who, bent over a writing desk, refuses to be disturbed by my importunity. Half rising, he looks at me with displeasure and rejection” (p. 314).

Other examples relating to oscillation between sleep and waking:

“Example No. 2. Conditions: In the morning upon awakening. At a certain depth of sleep (a twilight state), while reflecting on a previous dream, in a sense dreaming it onward and to its conclusion, I feel myself drawing closer to waking consciousness; I wish, however, to remain in the twilight state a little longer.

Scene: I step across a stream with one foot, but immediately draw it back again and try to remain on this side” (p. 625).

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

À l’appréciation de l’élaboration secondaire, j’ajoute celle d’une nouvelle contribution au travail du rêve, mise en évidence par les observations subtiles de H. Silberer. Comme je l’ai mentionné ailleurs (181), Silberer a pour ainsi dire surpris en flagrant délit la transposition de pensées en images, en se contraignant à une activité intellectuelle dans des états de fatigue et de somnolence. La pensée sur laquelle il travaillait lui échappait alors, et une vision apparaissait à sa place, vision qui se révélait être le substitut de la pensée, le plus souvent abstraite. (Voir les exemples p. 256.) Or, au cours de ces expériences, il arriva que l’image surgissante, assimilable à un élément du rêve, représentât autre chose que la pensée en attente d’élaboration : la fatigue elle-même, la difficulté ou le déplaisir attaché à ce travail, donc l’état subjectif et le mode de fonctionnement de la personne qui s’efforce, au lieu de l’objet de ses efforts. Silberer appela ce cas, qui se produisait assez fréquemment chez lui, le « phénomène fonctionnel », par opposition au phénomène « matériel » auquel on aurait pu s’attendre.

« Par exemple : un après-midi, je suis allongé sur mon canapé, extrêmement somnolent, mais je me contrains à réfléchir à un problème philosophique. Je cherche en effet à comparer les conceptions de Kant et de Schopenhauer sur le temps. Du fait de ma somnolence, je ne parviens pas à maintenir côte à côte les raisonnements des deux auteurs, ce qui serait nécessaire pour les comparer. Après plusieurs tentatives infructueuses, je grave une fois encore dans mon esprit, avec toute la force de ma volonté, la déduction kantienne, afin de l’appliquer ensuite à la manière dont Schopenhauer pose le problème. Puis je dirige mon attention vers cette dernière. Lorsque je veux maintenant revenir à Kant, il apparaît qu’il m’a de nouveau échappé. Je m’efforce en vain de le retrouver. Cet effort infructueux pour remettre aussitôt la main sur les dossiers Kant, égarés quelque part dans ma tête, se présente alors soudain à moi, les yeux fermés, sous la forme d’un symbole concret et plastique pareil à une image de rêve : je demande un renseignement à un secrétaire bourru qui, penché sur un bureau, ne se laisse pas troubler par mon insistance. Se redressant à demi, il me regarde d’un air mécontent et rébarbatif » (p. 314).

Autres exemples se rapportant à l’oscillation entre le sommeil et la veille :

« Exemple no 2. Conditions : le matin, au réveil. Réfléchissant, à une certaine profondeur de sommeil (état crépusculaire), à un rêve précédent, le prolongeant et, pour ainsi dire, achevant de le rêver, je sens que je me rapproche de la conscience éveillée, mais je veux encore demeurer dans l’état crépusculaire.

Scène : je franchis un ruisseau d’un pied, mais je le retire aussitôt et cherche à rester de ce côté-ci » (p. 625).

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