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Sigmund Freud
L’Interprétation des rêves Section section-0451
Section 451 sur 630
Référence canonique section-0451
Allemand
Auch hier zeigt die Kulturhistorie die ursprünglich reale Bedeutung der später nur noch im Symbol fortlebenden Beziehung darin, daß der Vater in primitiven Verhältnissen seiner »Familie« gegenüber wirklich mit den höchsten Machtvollkommenheiten ausgestattet war und über Leib und Leben der »Untertanen« verfügen konnte. Über den Ursprung des Königtums aus dem Patriarchat in der Familie äußert der Sprachforscher Max Müller : »Als die Familie im Staate aufzugehen begann, da wurde der König inmitten seines Volkes das, was der Gemahl und Vater im Hause gewesen war: der Herr, der starke Schützer (212) . Unter den mannigfachen Bezeichnungen für König und Königin im Sanskrit ist eine einfach: Vater und Mutter. Ganaka im Sanskrit bedeutet Vater von GAN zeugen; es kommt auch als Name eines wohlbekannten Königs im Veda vor. Dies ist das altdeutsche chuning, englisch king. Mutter im Sanskrit ist gani oder ganî, das griechische γυνή , gotisch quinô, slawisch zena, englisch queen. Königin also bedeutet ursprünglich Mutter oder Herrin und wir sehen wiederum, wie die Sprache des Familienlebens allmählich zur politischen Sprache des ältesten arischen Staates erwuchs, wie die Brüderschaft der Familie die φρατρία des Staates wurde.« – Auch heute noch ist diese Auffassung des königlichen Herrschers und der göttlichen und geistlichen Oberhoheit als Vater im Sprachgebrauch lebendig. Kleinere Staaten, in denen die Beziehungen des Fürsten zu seinen Untertanen noch engere sind, nennen ihren Herrscher »Landesvater«; selbst für die Völker des mächtigen Russenreiches ist ihr Kaiser das »Väterchen«, wie seinerzeit für das gewaltige Hunnenvolk ihr Attila (Diminutiv von got. atta = Vater). Das herrschende Oberhaupt der katholischen Kirche wird als Vertreter Gott-Vaters auf Erden von den Gläubigen »heiliger Vater« genannt und führt im Lateinischen den Namen »Papa« (Papst), mit dem auch unsere Kinder noch den Vater bezeichnen.
Brüdermärchen und Weltelternmythe.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
Here too, cultural history reveals the originally real meaning of a relationship that later survives only in symbolism: under primitive conditions, the father was in fact endowed with the highest plenitude of power over his “family” and could dispose of the bodies and lives of his “subjects.” On the origin of kingship from patriarchy within the family, the philologist Max Müller remarks: “When the family began to be absorbed into the state, the king among his people became what the husband and father had been in the household: the lord, the strong protector (212). Among the various Sanskrit designations for king and queen, one is simply: father and mother. Ganaka in Sanskrit means father, from GAN, to beget; it also occurs as the name of a well-known king in the Veda. This is the Old High German chuning, English king. Mother in Sanskrit is gani or ganî, Greek γυνή, Gothic quinô, Slavic zena, English queen. Queen, therefore, originally means mother or mistress, and once again we see how the language of family life gradually grew into the political language of the earliest Aryan state, how the brotherhood of the family became the φρατρία of the state.” Even today, this conception of the royal ruler and of divine and ecclesiastical supremacy as father remains alive in linguistic usage. Smaller states, in which the relations between the prince and his subjects are still closer, call their ruler “father of the country”; even for the peoples of the mighty Russian Empire, their emperor is the “little father,” just as Attila was once so called by the powerful Hunnic people (a diminutive of Gothic atta = father). As the representative of God the Father on earth, the ruling head of the Catholic Church is called “Holy Father” by the faithful and bears in Latin the name “Papa” (pope), by which our children too still address their father.
Tales of brothers and the myth of the world parents.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
Ici encore, l’histoire de la civilisation révèle la signification primitivement réelle de la relation qui ne survit plus tard que dans le symbole : dans les conditions primitives, le père était réellement investi, vis-à-vis de sa « famille », des pouvoirs les plus élevés et pouvait disposer du corps et de la vie de ses « sujets ». Le linguiste Max Müller s’exprime ainsi sur l’origine de la royauté à partir du patriarcat familial : « Lorsque la famille commença à se fondre dans l’État, le roi devint au milieu de son peuple ce que l’époux et le père avaient été dans la maison : le maître, le puissant protecteur (212). Parmi les multiples désignations du roi et de la reine en sanskrit, l’une est simplement : père et mère. Ganaka signifie en sanskrit père, de GAN engendrer ; il apparaît aussi dans le Véda comme le nom d’un roi bien connu. C’est l’ancien haut allemand chuning, l’anglais king. Mère se dit en sanskrit gani ou ganî, en grec γυνή, en gothique quinô, en slave zena, en anglais queen. Reine signifie donc à l’origine mère ou maîtresse, et nous voyons de nouveau comment la langue de la vie familiale devint progressivement la langue politique du plus ancien État aryen, comment la fraternité de la famille devint la φρατρία de l’État. » Aujourd’hui encore, cette conception du souverain royal, ainsi que de l’autorité divine et ecclésiastique, comme père reste vivante dans l’usage linguistique. De petits États, où les relations du prince avec ses sujets sont encore plus étroites, nomment leur souverain « père du pays » ; même pour les peuples du puissant Empire russe, leur empereur est le « petit père », comme Attila le fut jadis pour le puissant peuple des Huns (diminutif du goth. atta = père). Le chef suprême de l’Église catholique, représentant de Dieu le Père sur terre, est appelé « Saint-Père » par les fidèles et porte en latin le nom de « Papa » (pape), par lequel nos enfants désignent encore leur père.
Contes de frères et mythe des parents du monde.
Concepts de ce passage
Soin de l’âme
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Travail du rêve
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Travail du mot d’esprit
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Loi
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Principe de plaisir
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Déterminisme psychique
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Symbole psychique
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Compulsion de répétition
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Refoulement
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Ressentiment
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Péché
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Conflit inconscient
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Guerre et paix
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Accomplissement de désir
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