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Sigmund Freud
L’Interprétation des rêves Section section-0482
Section 482 sur 630
Référence canonique section-0482
Allemand
Dem Traume allein zum Unterschiede vom Tagtraume eigentümlich ist aber der zweite Charakter, daß der Vorstellungsinhalt nicht gedacht, sondern in sinnliche Bilder verwandelt wird, denen man dann Glauben schenkt, und die man zu erleben meint. Fügen wir gleich hinzu, daß nicht alle Träume die Umwandlung von Vorstellung in Sinnesbild zeigen; es gibt Träume, die nur aus Gedanken bestehen; denen man die Wesenheit der Träume darum doch nicht bestreiten wird. Mein Traum: » Autodidasker – die Tagesphantasie mit Professor N.« ist ein solcher, in den sich kaum mehr sinnliche Elemente einmengen, als wenn ich seinen Inhalt bei Tag gedacht hätte. Auch gibt es in jedem längeren Traume Elemente, welche die Umwandlung ins Sinnliche nicht mitgemacht haben, die einfach gedacht oder gewußt werden, wie wir’s vom Wachen her gewöhnt sind. Ferner wollen wir gleich hier daran denken, daß solche Verwandlung von Vorstellungen in Sinnesbilder nicht dem Traume allein zukommt, sondern ebenso der Halluzination, den Visionen, die etwa selbständig in der Gesundheit auftreten oder als Symptome der Psychoneurosen. Kurz, die Beziehung, die wir hier untersuchen, ist nach keiner Richtung eine ausschließliche; es bleibt aber bestehen, daß dieser Charakter des Traumes, wo er vorkommt, uns als der bemerkenswerteste erscheint, so daß wir ihn nicht aus dem Traumleben weggenommen denken könnten. Sein Verständnis erfordert aber weitausgreifende Erörterungen.
Fechners Idee einer psychischen Lokalität.
Unter allen Bemerkungen zur Theorie des Träumens, welche man bei den Autoren finden kann, möchte ich eine als anknüpfenswert hervorheben. Der große G. Th. Fechner spricht in seiner Psychophysik (II. Teil, p. 520) im Zusammenhange einiger Erörterungen, die er dem Traume widmet, die Vermutung aus, daß der Schauplatz der Träume ein anderer sei als der des wachen Vorstellungslebens . Keine andere Annahme gestatte es, die besonderen Eigentümlichkeiten des Traumlebens zu begreifen.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
The second characteristic, however, is peculiar to the dream alone, in contrast to the daydream: the ideational content is not thought but transformed into sensory images, to which one then gives credence and which one believes oneself to experience. Let us add at once that not all dreams exhibit the transformation of an idea into a sensory image. There are dreams that consist only of thoughts, although one would not on that account deny them the essential nature of dreams. My dream, "Autodidasker, the daytime phantasy with Professor N.," is of this kind; scarcely any more sensory elements are mingled into it than if I had thought its content during the day. Moreover, in every longer dream there are elements that have not undergone the transformation into the sensory, but are simply thought or known, as we are accustomed to think or know them while awake. Further, we should bear in mind here that such a transformation of ideas into sensory images does not belong to dreams alone, but also to hallucinations and visions, whether these occur independently in health or as symptoms of the psychoneuroses. In short, the relation we are investigating here is exclusive in neither direction. It nevertheless remains true that this characteristic of the dream, wherever it occurs, appears to us the most remarkable, so that we could not imagine it removed from dream-life. Its understanding, however, requires wide-ranging discussions.
Fechner's Idea of a Psychical Locality.
Among all the remarks on the theory of dreaming that can be found in the authors, I should like to single out one as providing a useful point of departure. In his Psychophysics (Part II, p. 520), in connection with several discussions devoted to dreams, the great G. Th. Fechner puts forward the conjecture that the scene of action of dreams is different from that of waking ideational life. No other assumption, he says, permits the special peculiarities of dream-life to be understood.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
Mais le second caractère, propre au rêve seul par opposition au rêve diurne, est que le contenu représentatif n’est pas pensé, mais transformé en images sensorielles auxquelles on accorde ensuite foi et que l’on croit vivre. Ajoutons aussitôt que tous les rêves ne présentent pas la transformation de la représentation en image sensorielle ; il existe des rêves qui ne se composent que de pensées, auxquels on ne contestera pourtant pas pour cette raison l’essence du rêve. Mon rêve : « Autodidasker, la fantaisie diurne avec le professeur N. » est de ceux-là ; il ne s’y mêle guère plus d’éléments sensoriels que si j’en avais pensé le contenu pendant le jour. Il existe aussi, dans tout rêve assez long, des éléments qui n’ont pas participé à la transformation en données sensorielles et qui sont simplement pensés ou sus, comme nous en avons l’habitude à l’état de veille. Rappelons également dès maintenant qu’une telle transformation des représentations en images sensorielles n’appartient pas au seul rêve, mais aussi à l’hallucination et aux visions qui peuvent apparaître de façon autonome chez le sujet sain ou comme symptômes des psychonévroses. Bref, la relation que nous étudions ici n’est exclusive dans aucun sens ; il n’en demeure pas moins que ce caractère du rêve, lorsqu’il se présente, nous paraît le plus remarquable, au point que nous ne pourrions nous le représenter retranché de la vie onirique. Sa compréhension exige toutefois des discussions de grande portée.
L’idée de Fechner d’une localité psychique.
Parmi toutes les remarques relatives à la théorie du rêve que l’on peut trouver chez les auteurs, je voudrais en mettre une en relief comme méritant que l’on s’y rattache. Le grand G. Th. Fechner émet, dans sa Psychophysique (IIe partie, p. 520), au cours de quelques considérations qu’il consacre au rêve, la conjecture que la scène des rêves serait autre que celle de la vie représentative éveillée. Aucune autre hypothèse ne permettrait de comprendre les particularités propres à la vie onirique.
Concepts de ce passage
Colère
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Travail du rêve
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Impressions et assentiment
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Travail du mot d’esprit
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Pauvreté et richesse
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Déterminisme psychique
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Péché
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Conflit inconscient
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Accomplissement de désir
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