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Sigmund Freud

L’Interprétation des rêves Section section-0491

Section 491 sur 630

Référence canonique section-0491

Allemand

Hier kann ich die Auflösung einer Vision anreihen, die mir eine 40 jährige Hysterika aus ihren gesunden Tagen erzählt hat. Eines Morgens schlägt sie die Augen auf und sieht ihren Bruder im Zimmer, der sich doch, wie sie weiß, in der Irrenanstalt befindet. Ihr kleiner Sohn schläft im Bette neben ihr. Damit das Kind nicht erschrickt und in Krämpfe verfällt , wenn es den Onkel sieht, zieht sie die Bettdecke über dasselbe, und dann verschwindet die Erscheinung. Die Vision ist die Umarbeitung einer Kindererinnerung der Dame, die zwar bewußt war, aber mit allem unbewußten Material in ihrem Innern in intimster Beziehung stand. Ihre Kinderfrau hatte ihr erzählt, daß die sehr früh verstorbene Mutter (Pat. war zur Zeit des Todesfalles erst 1½ Jahre alt) an epileptischen oder hysterischen Krämpfen gelitten hatte, und zwar seit einem Schreck, den ihr der Bruder (der Onkel meiner Patientin) dadurch verursachte, daß er ihr als Gespenst mit einer Bettdecke über dem Kopfe erschien. Die Vision enthält dieselben Elemente wie die Erinnerung: Die Erscheinung des Bruders, die Bettdecke, den Schreck und seine Wirkung. Diese Elemente sind aber zu neuem Zusammenhange angeordnet und auf andere Personen übertragen. Das offenkundige Motiv der Vision, der durch sie ersetzte Gedanke, ist die Besorgnis, daß ihr kleiner Sohn, der seinem Onkel physisch so ähnlich war, das Schicksal desselben teilen könnte.

Beide hier angeführte Beispiele sind nicht frei von aller Beziehung zum Schlafzustand und darum vielleicht zu dem Beweise ungeeignet, für den ich sie brauche. Ich verweise also auf meine Analyse einer halluzinierenden Paranoika (232) und auf die Ergebnisse meiner noch nicht veröffentlichten Studien über die Psychologie der Psychoneurosen, um zu bekräftigen, daß man in diesen Fällen von regredienter Gedankenverwandlung den Einfluß einer unterdrückten oder unbewußt gebliebenen Erinnerung, meist einer infantilen, nicht übersehen darf. Diese Erinnerung zieht gleichsam den mit ihr in Verbindung stehenden, an seinem Ausdruck durch die Zensur verhinderten Gedanken in die Regression als in jene Form der Darstellung, in der sie selbst psychisch vorhanden ist. Ich darf hier als ein Ergebnis der Studien über Hysterie anführen, daß die infantilen Szenen (seien sie nun Erinnerungen oder Phantasien), wenn es gelingt, sie bewußt zu machen, halluzinatorisch gesehen werden und erst nach der Mitteilung diesen Charakter abstreifen. Es ist auch bekannt, daß selbst bei Personen, die sonst im Erinnern nicht visuell sind, die frühesten Kindererinnerungen den Charakter der sinnlichen Lebhaftigkeit bis in späte Jahre bewahren.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Here I can add the resolution of a vision related to me by a forty-year-old hysterical woman from the days when she was healthy. One morning she opens her eyes and sees her brother in the room, although, as she knows, he is in an asylum. Her little son is sleeping in the bed beside her. To prevent the child from being frightened and falling into convulsions when he sees his uncle, she pulls the bedcover over him, whereupon the apparition disappears. The vision is a reworking of a childhood memory of the lady, one that was conscious but stood in the most intimate relation to all the unconscious material within her. Her nurse had told her that her mother, who died very young (the patient was only one and a half years old at the time of the death), had suffered from epileptic or hysterical convulsions, beginning after a fright caused by her brother (the uncle of my patient), who appeared to her as a ghost with a bedcover over his head. The vision contains the same elements as the memory: the apparition of the brother, the bedcover, the fright, and its effect. But these elements are arranged in a new context and transferred to other persons. The obvious motive of the vision, the thought replaced by it, is the concern that her little son, who physically resembled his uncle so closely, might share the latter’s fate.

Neither of the two examples cited here is wholly without relation to the state of sleep and may therefore be unsuitable as evidence for the purpose for which I need them. I therefore refer to my analysis of a hallucinating paranoiac (232) and to the results of my as yet unpublished studies on the psychology of the psychoneuroses, in order to affirm that, in these cases of regressive transformation of thoughts, the influence of a suppressed memory, or one that has remained unconscious, usually an infantile one, must not be overlooked. This memory draws the thought connected with it, whose expression is prevented by censorship, into regression, as it were, into the form of representation in which the memory itself is psychically present. I may cite here, as a result of studies on hysteria, that when infantile scenes, whether memories or fantasies, succeed in being made conscious, they are seen hallucinatorily and lose this character only after they have been communicated. It is also well known that even in persons whose recollection is otherwise not visual, the earliest childhood memories preserve the character of sensory vividness into later years.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Je peux rattacher ici l’élucidation d’une vision qu’une hystérique de quarante ans m’a racontée à propos de l’époque où elle était en bonne santé. Un matin, elle ouvre les yeux et voit dans la chambre son frère, qui se trouve pourtant, comme elle le sait, dans un asile d’aliénés. Son petit garçon dort dans le lit à côté d’elle. Pour que l’enfant ne s’effraie pas et ne tombe pas en convulsions lorsqu’il voit son oncle, elle tire la couverture sur lui, et l’apparition disparaît alors. La vision est le remaniement d’un souvenir d’enfance de cette dame, souvenir qui était certes conscient, mais qui se trouvait dans le rapport le plus intime avec tout le matériau inconscient présent en elle. Sa nourrice lui avait raconté que sa mère, morte très jeune (la patiente n’avait qu’un an et demi au moment du décès), avait souffert de convulsions épileptiques ou hystériques, et cela depuis une frayeur que son frère (l’oncle de ma patiente) lui avait causée en lui apparaissant comme un fantôme, une couverture sur la tête. La vision contient les mêmes éléments que le souvenir : l’apparition du frère, la couverture, la frayeur et son effet. Mais ces éléments sont ordonnés dans un nouveau contexte et transférés à d’autres personnes. Le motif manifeste de la vision, la pensée qu’elle remplace, est la crainte que son petit garçon, qui ressemblait physiquement tant à son oncle, puisse partager le destin de celui-ci.

Les deux exemples cités ici ne sont pas entièrement dépourvus de relation avec l’état de sommeil et sont donc peut-être impropres à fournir la preuve dont j’ai besoin. Je renvoie donc à mon analyse d’une paranoïaque hallucinée (232) et aux résultats de mes études, non encore publiées, sur la psychologie des psychonévroses, afin de confirmer que, dans ces cas de transformation régrédiente des pensées, il ne faut pas méconnaître l’influence d’un souvenir réprimé ou demeuré inconscient, le plus souvent infantile. Ce souvenir entraîne pour ainsi dire dans la régression la pensée qui lui est liée et que la censure empêche de s’exprimer, la ramenant ainsi à cette forme de présentation sous laquelle il existe lui-même psychiquement. Je peux rapporter ici, comme résultat des études sur l’hystérie, que les scènes infantiles, qu’il s’agisse de souvenirs ou de fantaisies, sont vues de manière hallucinatoire lorsqu’on parvient à les rendre conscientes, et qu’elles ne perdent ce caractère qu’après avoir été communiquées. On sait également que, même chez les personnes dont les souvenirs ne sont habituellement pas visuels, les plus anciens souvenirs d’enfance conservent jusqu’à un âge avancé le caractère de la vivacité sensible.

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