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Sigmund Freud
L’Interprétation des rêves Section section-0510
Section 510 sur 630
Référence canonique section-0510
Allemand
Die unbewußten Wunschregungen streben offenbar auch bei Tage sich geltend zu machen, und die Tatsache der Übertragung sowie die Psychosen belehren uns, daß sie auf dem Wege durch das System des Vorbewußten zum Bewußtsein und zur Beherrschung der Motilität durchdringen möchten. In der Zensur zwischen Ubw und Vbw , deren Annahme uns der Traum geradezu aufnötigt, haben wir also den Wächter unserer geistigen Gesundheit zu erkennen und zu ehren. Ist es nun nicht eine Unvorsichtigkeit dieses Wächters, daß er zur Nachtzeit seine Tätigkeit verringert, die unterdrückten Regungen des Ubw zum Ausdrucke kommen läßt, die halluzinatorische Regression wieder ermöglicht? Ich denke nicht, denn wenn sich der kritische Wächter zur Ruhe begibt – wir haben die Beweise dafür, daß er doch nicht tief schlummert –, so schließt er auch das Tor zur Motilität. Welche Regungen aus dem sonst gehemmten Ubw sich auch auf dem Schauplatze tummeln mögen, man kann sie gewähren lassen, sie bleiben harmlos, weil sie nicht im stande sind, den motorischen Apparat in Bewegung zu setzen, welcher allein die Außenwelt verändernd beeinflussen kann. Der Schlafzustand garantiert die Sicherheit der zu bewachenden Festung. Minder harmlos gestaltet es sich, wenn die Kräfteverschiebung nicht durch den nächtlichen Nachlaß im Kräfteaufwand der kritischen Zensur, sondern durch pathologische Schwächung derselben oder durch pathologische Verstärkung der unbewußten Erregungen hergestellt wird, solange das Vorbewußte besetzt und die Tore zur Motilität offen sind. Dann wird der Wächter überwältigt, die unbewußten Erregungen unterwerfen sich das Vbw , beherrschen von ihm aus unser Reden und Handeln oder erzwingen sich die halluzinatorische Regression und lenken den nicht für sie bestimmten Apparat vermöge der Anziehung, welche die Wahrnehmungen auf die Verteilung unserer psychischen Energie ausüben. Diesen Zustand heißen wir Psychose.
Die Wunschtheorie der psychoneurotischen Symptome.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
The unconscious wishful impulses evidently strive to assert themselves during the day as well, and the fact of transference and the psychoses teach us that they seek to penetrate through the preconscious system into consciousness and into control of motility. Thus, in the censorship between the Ucs. and the Pcs., which the dream virtually compels us to assume, we must recognize and honor the guardian of our mental health. Is it not, then, imprudent of this guardian to reduce its activity at night, to allow the suppressed impulses of the Ucs. to find expression, and to make hallucinatory regression possible once more? I think not, for when the critical guardian retires to rest, and we have evidence that it does not slumber deeply, it also closes the gate to motility. Whatever impulses from the otherwise inhibited Ucs. may disport themselves upon the stage, they may be allowed to do so; they remain harmless because they are incapable of setting the motor apparatus in motion, which alone can act upon and alter the external world. The state of sleep guarantees the security of the fortress that must be guarded. The situation is less harmless when the displacement of forces is produced not by the nocturnal reduction in the expenditure of force by the critical censorship, but by its pathological weakening or by a pathological reinforcement of unconscious excitations, while the preconscious remains cathected and the gates to motility stand open. The guardian is then overwhelmed; the unconscious excitations subjugate the Pcs., from it control our speech and actions, or enforce hallucinatory regression and direct the apparatus not intended for them by virtue of the attraction that perceptions exert upon the distribution of our psychical energy. We call this state psychosis.
The wish theory of psychoneurotic symptoms.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
Les motions de désir inconscientes s’efforcent manifestement de se faire valoir même pendant la journée, et le fait du transfert ainsi que les psychoses nous enseignent qu’elles voudraient pénétrer, en passant par le système du préconscient, jusqu’à la conscience et jusqu’à la maîtrise de la motilité. Dans la censure entre Ics et Pcs, dont le rêve nous impose directement l’hypothèse, nous devons donc reconnaître et honorer la gardienne de notre santé mentale. N’est-ce pas alors une imprudence de cette gardienne que de réduire son activité pendant la nuit, de laisser s’exprimer les motions réprimées de l’Ics et de rendre de nouveau possible la régression hallucinatoire? Je ne le pense pas, car lorsque la gardienne critique se livre au repos, et nous avons la preuve qu’elle ne sommeille pourtant pas profondément, elle ferme également la porte de la motilité. Quelles que soient les motions issues de l’Ics habituellement inhibé qui puissent s’ébattre sur la scène, on peut les laisser faire; elles restent inoffensives, parce qu’elles ne sont pas en mesure de mettre en mouvement l’appareil moteur, qui seul peut exercer sur le monde extérieur une action transformatrice. L’état de sommeil garantit la sécurité de la forteresse à garder. La situation devient moins inoffensive lorsque le déplacement des forces n’est pas produit par la diminution nocturne de la dépense de forces de la censure critique, mais par l’affaiblissement pathologique de celle-ci ou par le renforcement pathologique des excitations inconscientes, tandis que le préconscient demeure investi et que les portes de la motilité restent ouvertes. La gardienne est alors terrassée, les excitations inconscientes se soumettent le Pcs, dominent à partir de lui nos paroles et nos actions, ou imposent la régression hallucinatoire et dirigent l’appareil qui ne leur est pas destiné, grâce à l’attraction que les perceptions exercent sur la distribution de notre énergie psychique. Nous appelons cet état psychose.
La théorie du désir appliquée aux symptômes psychonévrotiques.
Concepts de ce passage
Travail du rêve
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Famille
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Travail du mot d’esprit
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Principe de plaisir
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Déterminisme psychique
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Compulsion de répétition
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Refoulement
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Péché
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Conflit inconscient
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Accomplissement de désir
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