Passage potentiellement protégé En consultant ce texte, vous reconnaissez disposer du droit de l’utiliser à titre personnel et éducatif. Ne reproduisez pas son contenu. Si ce livre vous accompagne, achetez-le pour soutenir l’auteur ou ses ayants droit.

Sigmund Freud

L’Interprétation des rêves Section section-0553

Section 553 sur 630

Référence canonique section-0553

Allemand

Die Philosophen, welche inne wurden, daß korrekte und hoch zusammengesetzte Gedankenbildungen auch ohne Dazutun des Bewußtseins möglich sind, haben es dann als Schwierigkeit erfunden, dem Bewußtsein eine Verrichtung zuzuschreiben; es erschien ihnen als überflüssige Spiegelung des vollendeten psychischen Vorganges. Die Analogie unseres Bw -Systems mit den Wahrnehmungssystemen entreißt uns dieser Verlegenheit. Wir sehen, daß die Wahrnehmung durch unsere Sinnesorgane die Folge hat, eine Aufmerksamkeitsbesetzung auf die Wege zu leiten, nach denen die ankommende Sinneserregung sich verbreitet; die qualitative Erregung des W -Systems dient der mobilen Quantität im psychischen Apparat als Regulator ihres Ablaufes. Dieselbe Verrichtung können wir für das überlagernde Sinnesorgan des Bw -Systems in Anspruch nehmen. Indem es neue Qualitäten wahrnimmt, leistet es einen neuen Beitrag zur Lenkung und zweckmäßigen Verteilung der mobilen Besetzungsquantitäten. Mittels der Lust- und Unlustwahrnehmung beeinflußt es den Verlauf der Besetzungen innerhalb des sonst unbewußt und durch Quantitätsverschiebungen arbeitenden psychischen Apparates. Es ist wahrscheinlich, daß das Unlustprinzip die Verschiebungen der Besetzung zunächst automatisch regelt; aber es ist sehr wohl möglich, daß das Bewußtsein dieser Qualitäten eine zweite und feinere Regulierung hinzutut, die sich sogar der ersteren widersetzen kann und die Leistungsfähigkeit des Apparates vervollkommnet, indem sie ihn gegen seine ursprüngliche Anlage in den Stand setzt, auch was mit Unlustentbindung verknüpft ist, der Besetzung und Bearbeitung zu unterziehen. Aus der Neurosenpsychologie erfährt man, daß diesen Regulierungen durch die Qualitätserregung der Sinnesorgane eine große Rolle bei der Funktionstätigkeit des Apparates zugedacht ist. Die automatische Herrschaft des primären Unlustprinzips und die damit verbundene Einschränkung der Leistungsfähigkeit wird durch die sensiblen Regulierungen, die selbst wieder Automatismen sind, gebrochen. Man erfährt, daß die Verdrängung, die, ursprünglich zweckmäßig, doch in schädlichen Verzicht auf Hemmung und seelische Beherrschung ausläuft, sich soviel leichter an Erinnerungen als an Wahrnehmungen vollzieht, weil bei ersteren der Besetzungszuwachs durch die Erregung der psychischen Sinnesorgane ausbleiben muß. Wenn ein abzuwehrender Gedanke einerseits nicht bewußt wird, weil er der Verdrängung unterlegen ist, so kann er andere Male nur darum verdrängt werden, weil er aus anderen Gründen der Bewußtseinswahrnehmung entzogen wurde. Es sind das Winke, deren sich die Therapie bedient, um vollzogene Verdrängungen rückgängig zu machen.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

The philosophers who became aware that correct and highly complex formations of thought are possible even without the participation of consciousness then found it difficult to assign any function to consciousness; it appeared to them as a superfluous reflection of the completed psychical process. The analogy between our Cs. system and the perceptual systems rescues us from this difficulty. We see that perception through our sense organs has the effect of directing a cathexis of attention onto the paths along which the incoming sensory excitation spreads; the qualitative excitation of the Pcpt. system serves the mobile quantity in the psychical apparatus as a regulator of its course. We may claim the same function for the superimposed sense organ of the Cs. system. By perceiving new qualities, it makes a further contribution to directing and appropriately distributing the mobile quantities of cathexis. By means of the perception of pleasure and unpleasure, it influences the course of cathexes within the psychical apparatus, which otherwise operates unconsciously and through displacements of quantity. It is probable that the unpleasure principle initially regulates the displacements of cathexis automatically; but it is entirely possible that consciousness of these qualities adds a second and finer regulation, which can even oppose the first and which perfects the efficiency of the apparatus by enabling it, contrary to its original disposition, to subject even what is associated with a release of unpleasure to cathexis and processing. From the psychology of the neuroses we learn that these regulations by the qualitative excitation of the sense organs are assigned an important role in the functional activity of the apparatus. The automatic dominance of the primary unpleasure principle, and the attendant restriction of efficiency, is broken by the sensitive regulations, which are themselves in turn automatisms. We learn that repression, which is originally expedient but nevertheless ends in a harmful renunciation of inhibition and psychical mastery, is carried out far more easily upon memories than upon perceptions, because in the former there can be no increase of cathexis from the excitation of the psychical sense organs. If a thought that is to be warded off fails, on the one hand, to become conscious because it has succumbed to repression, at other times it can be repressed only because, for other reasons, it has been withdrawn from conscious perception. These are hints that therapy uses to reverse repressions that have already taken place.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Les philosophes qui se sont aperçus que des formations de pensée correctes et hautement complexes sont possibles même sans intervention de la conscience ont alors imaginé qu’il était difficile d’attribuer une fonction à la conscience; celle-ci leur est apparue comme un reflet superflu du processus psychique achevé. L’analogie de notre système Cs avec les systèmes perceptifs nous tire de cet embarras. Nous voyons que la perception par nos organes sensoriels a pour conséquence de diriger un investissement d’attention vers les voies suivant lesquelles se propage l’excitation sensorielle qui arrive; l’excitation qualitative du système P sert à la quantité mobile de l’appareil psychique de régulateur de son écoulement. Nous pouvons revendiquer la même fonction pour l’organe sensoriel supérieur du système Cs. En percevant de nouvelles qualités, il apporte une nouvelle contribution à l’orientation et à la répartition appropriée des quantités mobiles d’investissement. Au moyen de la perception du plaisir et du déplaisir, il influe sur le cours des investissements au sein de l’appareil psychique qui, par ailleurs, travaille inconsciemment et par déplacements de quantités. Il est probable que le principe de déplaisir règle d’abord automatiquement les déplacements de l’investissement; mais il est fort possible que la conscience de ces qualités y ajoute une seconde régulation, plus fine, qui peut même s’opposer à la première et perfectionner la capacité de fonctionnement de l’appareil, en le mettant en état, contrairement à sa disposition originelle, de soumettre aussi à l’investissement et à l’élaboration ce qui est lié à une libération de déplaisir. La psychologie des névroses nous apprend qu’un rôle important dans l’activité fonctionnelle de l’appareil revient à ces régulations opérées par l’excitation qualitative des organes sensoriels. La domination automatique du principe primaire de déplaisir et la limitation de la capacité de fonctionnement qui lui est liée sont rompues par les régulations sensibles, lesquelles sont elles-mêmes, à leur tour, des automatismes. On apprend que le refoulement, originellement approprié à son but, mais qui aboutit pourtant à un renoncement nuisible à l’inhibition et à la maîtrise psychique, s’accomplit bien plus facilement sur les souvenirs que sur les perceptions, parce que, dans le premier cas, l’accroissement d’investissement dû à l’excitation des organes sensoriels psychiques doit faire défaut. Si une pensée dont il faut se défendre ne devient pas consciente parce qu’elle a succombé au refoulement, elle peut, en d’autres occasions, n’être refoulée que parce qu’elle a été soustraite, pour d’autres raisons, à la perception consciente. Ce sont là des indications dont la thérapie se sert pour annuler des refoulements déjà accomplis.

Concepts de ce passage

Avant de lire

Ce que vous allez apprendre

Voir la fiche complète