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Sigmund Freud

L’Interprétation des rêves Section section-0580

Section 580 sur 630

Référence canonique section-0580

Allemand

(14) Einen ähnlichen Versuch wie Delboeuf , die Traumtätigkeit zu erklären durch die Abänderung, welche eine abnorm eingeführte Bedingung an der sonst korrekten Funktion des intakten seelischen Apparates zur Folge haben muß, hat Haffner unternommen, diese Bedingung aber in etwas anderen Worten beschrieben. Das erste Kennzeichen des Traumes ist nach ihm die Ort- und Zeitlosigkeit, d. i. die Emanzipation der Vorstellung von der dem Individuum zukommenden Stelle in der örtlichen und zeitlichen Ordnung. Mit diesem verbindet sich der zweite Grundcharakter des Traumes, die Verwechslung der Halluzinationen, Imaginationen und Phantasiekombinationen mit äußeren Wahrnehmungen. »Da die Gesamtheit der höheren Seelenkräfte, insbesondere Begriffsbildung, Urteil und Schlußfolgerung einerseits und die freie Selbstbestimmung anderseits an die sinnlichen Phantasiebilder sich anschließen und diese jederzeit zur Unterlage haben, so nehmen auch diese Tätigkeiten an der Regellosigkeit der Traumvorstellungen teil. Sie nehmen teil, sagen wir, denn an und für sich ist unsere Urteilskraft wie unsere Willenskraft im Schlafe in keiner Weise alteriert. Wir sind der Tätigkeit nach ebenso scharfsinnig und ebenso frei wie im wachen Zustande. Der Mensch kann auch im Traume nicht gegen die Denkgesetze an sich verstoßen, d. h. nicht das ihm als entgegengesetzt sich Darstellende identisch setzen usw. Er kann auch im Traume nur das begehren, was er als ein Gutes sich vorstellt (sub ratione boni). Aber in dieser Anwendung der Gesetze des Denkens und Wollens wird der menschliche Geist im Traume irregeführt durch die Verwechslung einer Vorstellung mit einer anderen. So kommt es, daß wir im Traume die größten Widersprüche setzen und begehen, während wir anderseits die scharfsinnigsten Urteilsbildungen und die konsequentesten Schlußfolgerungen vollziehen, die tugendhaftesten und heiligsten Entschließungen fassen können. Mangel an Orientierung ist das ganze Geheimnis des Fluges, mit welchem unsere Phantasie im Traume sich bewegt, und Mangel an kritischer Reflexion sowie an Verständigung mit anderen ist die Hauptquelle der maßlosen Extravaganzen unserer Urteile wie unserer Hoffnungen und Wünsche im Traume« (p. 18).

(15) Man vergleiche hiezu das »Désintérêt«, in dem Claparède (1905) den Mechanismus des Einschlafens findet.

(16) An späterer Stelle wird uns der Sinn solcher Träume, die von Worten mit gleichen Anfangsbuchstaben und ähnlichem Anlaute erfüllt sind, zugänglich werden.

(17) Vgl. Haffner und Spitta .

(18) Der geistreiche Mystiker Du Prel , einer der wenigen Autoren, denen ich die Vernachlässigung in früheren Auflagen dieses Buches abbitten möchte, äußert, nicht das Wachen, sondern der Traum sei die Pforte zur Metaphysik, soweit sie den Menschen betrifft (Philosophie der Mystik, p. 59).

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

(14) Haffner made an attempt similar to Delboeuf’s to explain dream-activity by the modification that an abnormally introduced condition must produce in the otherwise correct functioning of the intact psychical apparatus, but he described this condition in somewhat different words. According to him, the first characteristic of dreams is their freedom from place and time, that is, the emancipation of an idea from the position belonging to the individual in the spatial and temporal order. Connected with this is the second fundamental characteristic of dreams: the confusion of hallucinations, imaginations, and combinations of phantasy with external perceptions. “Since the totality of the higher mental powers, especially concept formation, judgment, and inference on the one hand, and free self-determination on the other, are linked to sensory images of phantasy and always have these as their foundation, these activities also participate in the irregularity of dream-images. They participate, we say, for in themselves our power of judgment, like our power of will, is in no way altered during sleep. In terms of activity, we are just as acute and just as free as in the waking state. Even in dreams, a person cannot violate the laws of thought as such, that is, cannot posit as identical what presents itself to him as opposed, and so forth. Even in dreams, he can desire only what he conceives as a good (sub ratione boni). But in this application of the laws of thought and volition, the human mind is misled in dreams by confusing one idea with another. Thus it happens that in dreams we posit and commit the greatest contradictions, while on the other hand we can carry out the most acute acts of judgment and the most consistent inferences, and form the most virtuous and sacred resolutions. Lack of orientation is the whole secret of the flight with which our phantasy moves in dreams, and lack of critical reflection, as well as of communication with others, is the chief source of the boundless extravagances of our judgments, as of our hopes and wishes in dreams” (p. 18).

(15) Compare with this the “désintérêt” in which Claparède (1905) finds the mechanism of falling asleep.

(16) At a later point, the meaning of such dreams, which are filled with words having the same initial letters and similar sounds, will become accessible to us.

(17) Cf. Haffner and Spitta.

(18) The ingenious mystic Du Prel, one of the few authors to whom I should like to apologize for neglecting him in earlier editions of this book, states that, insofar as metaphysics concerns human beings, it is not waking but dreaming that is the gateway to it (Philosophie der Mystik, p. 59).

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

(14) Haffner a entrepris une tentative semblable à celle de Delboeuf pour expliquer l’activité onirique par la modification qu’une condition anormalement introduite doit produire dans le fonctionnement, par ailleurs correct, de l’appareil psychique intact ; il a toutefois décrit cette condition en termes quelque peu différents. Selon lui, le premier caractère distinctif du rêve est l’absence de lieu et de temps, c’est-à-dire l’émancipation de la représentation par rapport à la place qui revient à l’individu dans l’ordre spatial et temporel. À cela se rattache le second caractère fondamental du rêve, la confusion des hallucinations, des imaginations et des combinaisons fantasmatiques avec des perceptions extérieures. « Puisque l’ensemble des facultés psychiques supérieures, en particulier la formation des concepts, le jugement et le raisonnement, d’une part, et la libre autodétermination, d’autre part, se rattachent aux images sensibles de la fantaisie et prennent toujours celles-ci pour fondement, ces activités participent elles aussi à l’irrégularité des représentations oniriques. Elles y participent, disons-nous, car, en elle-même, notre faculté de juger, tout comme notre volonté, n’est nullement altérée pendant le sommeil. Dans notre activité, nous sommes tout aussi perspicaces et tout aussi libres qu’à l’état de veille. Même en rêve, l’homme ne peut enfreindre les lois de la pensée en elles-mêmes, c’est-à-dire tenir pour identiques des choses qui se présentent à lui comme opposées, etc. Même en rêve, il ne peut désirer que ce qu’il se représente comme un bien (sub ratione boni). Mais, dans cette application des lois de la pensée et de la volonté, l’esprit humain est induit en erreur dans le rêve par la confusion d’une représentation avec une autre. Il arrive ainsi que, dans le rêve, nous posions et commettions les contradictions les plus grandes, tandis que, d’autre part, nous pouvons former les jugements les plus pénétrants, accomplir les raisonnements les plus conséquents et prendre les résolutions les plus vertueuses et les plus saintes. Le manque d’orientation est tout le secret du vol par lequel notre fantaisie se meut dans le rêve, et le manque de réflexion critique ainsi que de concertation avec autrui est la source principale des extravagances démesurées de nos jugements, comme de nos espoirs et de nos souhaits dans le rêve » (p. 18).

(15) On comparera à ce propos le « désintérêt » dans lequel Claparède (1905) voit le mécanisme de l’endormissement.

(16) Plus loin, le sens de tels rêves, remplis de mots ayant les mêmes lettres initiales et des sonorités semblables, nous deviendra accessible.

(17) Cf. Haffner et Spitta.

(18) Le spirituel mystique Du Prel, l’un des rares auteurs auprès desquels je voudrais m’excuser de les avoir négligés dans les éditions antérieures de ce livre, déclare que ce n’est pas la veille, mais le rêve, qui est la porte de la métaphysique, dans la mesure où celle-ci concerne l’homme (Philosophie der Mystik, p. 59).

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