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Sigmund Freud

L’Interprétation des rêves Section section-0583

Section 583 sur 630

Référence canonique section-0583

Allemand

(30) Dr. Alf. Robitsek macht mich darauf aufmerksam, daß die orientalischen Traumbücher, von denen die unserigen klägliche Abklatsche sind, die Deutung der Traumelemente meist nach dem Gleichklang und der Ähnlichkeit der Worte vornehmen. Da diese Verwandtschaften bei der Übersetzung in unsere Sprache verloren gehen müssen, würde daher die Unbegreiflichkeit der Ersetzungen in unseren populären »Traumbüchern« stammen. – Über diese außerordentliche Bedeutung des Wortspieles und der Wortspielerei in den alten orientalischen Kulturen mag man sich aus den Schriften Hugo Wincklers unterrichten. Das schönste Beispiel einer Traumdeutung, welches uns aus dem Altertum überliefert ist, beruht auf einer Wortspielerei. Artemidoros erzählt (p. 255): »Es scheint mir aber auch Aristandros dem Alexandros von Makedonien eine gar glückliche Auslegung gegeben zu haben, als dieser Tyros eingeschlossen hielt und belagerte und wegen des großen Zeitverlustes, unwillig und betrübt, das Gefühl hatte, er sehe einen Satyros auf seinem Schilde tanzen; zufällig befand sich Aristandros in der Nähe von Tyros und im Geleite des Königs, der die Syrier bekriegte. Indem er nun das Wort Satyros in σὰ und Τύρος zerlegte, bewirkte er, daß der König die Belagerung nachdrücklicher in Angriff nahm, so daß er Herr der Stadt wurde.« ( Σὰ-Τύρος = dein ist Tyros.) – Übrigens hängt der Traum so innig am sprachlichen Ausdruck, daß Ferenczi mit Recht bemerken kann, jede Sprache habe ihre eigene Traumsprache. Ein Traum ist in der Regel unübersetzbar in andere Sprachen und ein Buch wie das vorliegende, meinte ich, darum auch. Nichtsdestoweniger ist es Dr. A. A. Brill in New York gelungen, eine englische Übersetzung der »Traumdeutung« zu schaffen. (London 1913, George Allen & Co. Ltd.)

(31) Nach Abschluß meines Manuskriptes ist mir eine Schrift von Stumpf zugegangen, die in der Absicht zu erweisen, der Traum sei sinnvoll und deutbar, mit meiner Arbeit zusammentrifft. Die Deutung geschieht aber mittels einer allegorisierenden Symbolik ohne Gewähr für Allgemeingültigkeit des Verfahrens.

(32) Breuer und Freud , Studien über Hysterie, Wien 1895, 2. Aufl., 1909.

(33) Es ist dies der erste Traum, den ich einer eingehenden Deutung unterzog.

(34) Auf diese dritte Person läßt sich auch die noch unaufgeklärte Klage über Schmerzen im Leibe zurückführen. Es handelt sich natürlich um meine eigene Frau; die Leibschmerzen erinnern mich an einen der Anlässe, bei denen ihre Scheu mir deutlich wurde. Ich muß mir eingestehen, daß ich Irma und meine Frau in diesem Traume nicht sehr liebenswürdig behandle, aber zu meiner Entschuldigung sei bemerkt, daß ich beide am Ideal der braven, gefügigen Patientin messe.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

(30) Dr. Alf. Robitsek draws my attention to the fact that the Oriental dream-books, of which our own are wretched imitations, generally interpret dream-elements according to the consonance and similarity of words. Since these affinities must be lost in translation into our language, this would account for the unintelligibility of the substitutions in our popular “dream-books.” The writings of Hugo Winckler may provide instruction concerning this extraordinary importance of wordplay and punning in the ancient Oriental cultures. The finest example of a dream-interpretation handed down to us from antiquity is based on a play on words. Artemidorus relates (p. 255): “It also seems to me that Aristander gave Alexander of Macedon a most felicitous interpretation when the latter was enclosing and besieging Tyre and, vexed and distressed by the great loss of time, had the impression that he saw a satyr dancing on his shield. By chance, Aristander was near Tyre in the retinue of the king who was waging war against the Syrians. By dividing the word Satyros into σὰ and Τύρος, he induced the king to press the siege more vigorously, so that he became master of the city.” (Σὰ-Τύρος = Tyre is yours.) Moreover, dreams are so intimately bound up with linguistic expression that Ferenczi can rightly remark that every language has its own dream-language. A dream is, as a rule, untranslatable into other languages, and therefore, I thought, so too is a book such as the present one. Nevertheless, Dr. A. A. Brill in New York has succeeded in producing an English translation of the “Interpretation of Dreams.” (London 1913, George Allen & Co. Ltd.)

(31) After the completion of my manuscript, a work by Stumpf reached me which coincides with my own in its intention to prove that the dream is meaningful and interpretable. The interpretation, however, is carried out by means of an allegorizing symbolism, with no guarantee that the procedure is generally valid.

(32) Breuer and Freud, Studies on Hysteria, Vienna 1895, 2nd ed., 1909.

(33) This is the first dream that I subjected to a detailed interpretation.

(34) The still unexplained complaint of abdominal pains can also be traced back to this third person. It is, of course, my own wife; the abdominal pains remind me of one of the occasions on which her shyness became clear to me. I must admit to myself that I do not treat Irma and my wife very amiably in this dream, but in my defense let it be observed that I measure them both against the ideal of the good, compliant patient.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

(30) Le Dr Alf. Robitsek attire mon attention sur le fait que les livres orientaux des rêves, dont les nôtres ne sont que de pitoyables décalques, interprètent le plus souvent les éléments du rêve d’après l’homophonie et la ressemblance des mots. Comme ces parentés doivent nécessairement se perdre lors de la traduction dans notre langue, ce serait là l’origine de l’incompréhensibilité des substitutions dans nos « livres des rêves » populaires. On pourra s’instruire, dans les écrits de Hugo Winckler, sur cette importance extraordinaire du jeu de mots et de la plaisanterie verbale dans les anciennes cultures orientales. Le plus bel exemple d’interprétation de rêve qui nous ait été transmis par l’Antiquité repose sur un jeu de mots. Artémidore raconte (p. 255) : « Il me semble aussi qu’Aristandros donna à Alexandros de Macédoine une interprétation fort heureuse lorsque celui-ci tenait Tyr enfermée et l’assiégeait et que, mécontent et affligé par la grande perte de temps, il eut l’impression de voir un satyre danser sur son bouclier ; par hasard, Aristandros se trouvait près de Tyr, dans la suite du roi qui faisait la guerre aux Syriens. En décomposant alors le mot Satyros en σὰ et Τύρος, il amena le roi à entreprendre le siège avec plus de vigueur, de sorte qu’il se rendit maître de la ville. » (Σὰ-Τύρος = Tyr est à toi.) Au demeurant, le rêve est si intimement lié à l’expression linguistique que Ferenczi peut remarquer à juste titre que chaque langue possède sa propre langue du rêve. En règle générale, un rêve est intraduisible dans d’autres langues et, pensais-je, un livre tel que celui-ci l’est donc également. Néanmoins, le Dr A. A. Brill, à New York, a réussi à réaliser une traduction anglaise de « L’Interprétation des rêves ». (Londres, 1913, George Allen & Co. Ltd.)

(31) Après l’achèvement de mon manuscrit, j’ai reçu un écrit de Stumpf qui rejoint mon travail par son intention de démontrer que le rêve possède un sens et peut être interprété. Mais l’interprétation s’effectue au moyen d’une symbolique allégorisante, sans garantie de validité générale du procédé.

(32) Breuer et Freud, Études sur l’hystérie, Vienne, 1895, 2e éd., 1909.

(33) C’est le premier rêve que j’ai soumis à une interprétation approfondie.

(34) On peut également rapporter à cette troisième personne la plainte, restée inexpliquée, concernant des douleurs abdominales. Il s’agit naturellement de ma propre femme ; les douleurs abdominales me rappellent l’une des occasions où sa répugnance m’apparut clairement. Je dois m’avouer que, dans ce rêve, je ne traite ni Irma ni ma femme avec beaucoup d’amabilité ; mais, pour ma défense, qu’il soit remarqué que je les mesure toutes deux à l’idéal de la brave patiente docile.

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