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Carl Gustav Jung

Psychologie de l’inconscient: métamorphoses et symboles de la libido Section section-0186

Section 186 sur 357

Référence canonique section-0186

Anglais

Beatrice M. Hinkle

(7) “Let us be glad and rejoice, and give honor to him: for the marriage of the Lamb is come, [436] and his wife hath made herself ready.

(8) “And to her was granted that she should be arrayed in fine linen, clean and white: for the fine linen is the righteousness of saints.

(9) “And he saith unto me, ‘Write, Blessed are they which are called unto the marriage supper of the Lamb.’”

The Lamb is the son of man who celebrates his marriage with the “woman.” Who the “woman” is remains obscure at first. But Revelation (xxi:9) shows us which “woman” is the bride, the Lamb’s wife:

(9) “Come hither, I will show thee the bride, the Lamb’s wife. [437]

244 (10) “And he carried me away in the spirit to a great and high mountain, and showed me that great city, the holy Jerusalem, descending out of heaven from God, having the glory of God.”

It is evident from this quotation, after all that goes before, that the City, the heavenly bride, who is here promised to the Son, is the mother. [438] In Babylon the impure maid was cast out, according to the Epistle to the Galatians, so that here in heavenly Jerusalem the mother-bride may be attained the more surely. It bears witness to the most delicate psychologic perception that the fathers of the church who formulated the canons preserved this bit of the symbolic significance of the Christ mystery. It is a treasure house for the phantasies and myth materials which underlie primitive Christianity. [439] The further attributes which were heaped upon the heavenly Jerusalem make its significance as mother overwhelmingly clear:

(1) “And he shewed me a pure river of water of life, clear as crystal, proceeding out of the throne of God and of the Lamb.

(2) “In the midst of the street of it, and on either side of the river, was there the tree of life, which bare twelve manner of fruits, and yielded her fruit every month, and the leaves of the tree were for the healing of nations.

(3) “And there shall be no more curse.”

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

(7) « Réjouissons-nous, soyons dans l’allégresse et rendons-lui honneur, car les noces de l’Agneau sont venues, [436] et son épouse s’est préparée.

(8) « Et il lui fut donné de se vêtir d’un fin lin, pur et blanc ; car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints.

(9) « Et il me dit : “Écris : Heureux ceux qui sont appelés au festin des noces de l’Agneau.” »

L’Agneau est le fils de l’homme qui célèbre ses noces avec la « femme ». Qui est cette « femme » demeure d’abord obscur. Mais l’Apocalypse (xxi, 9) nous montre quelle « femme » est la fiancée, l’épouse de l’Agneau :

(9) « Viens ici, je te montrerai la fiancée, l’épouse de l’Agneau. [437]

244 (10) « Et il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne, et me montra cette grande cité, la sainte Jérusalem, qui descendait du ciel d’auprès de Dieu, ayant la gloire de Dieu. »

Après tout ce qui précède, cette citation montre clairement que la Cité, la fiancée céleste ici promise au Fils, est la mère. [438] Dans Babylone, la servante impure fut chassée, conformément à l’épître aux Galates, afin que, dans la Jérusalem céleste, la mère-fiancée puisse être atteinte avec d’autant plus de certitude. Que les Pères de l’Église qui formulèrent les canons aient préservé cette parcelle de la signification symbolique du mystère du Christ témoigne de la plus délicate perception psychologique. C’est un trésor où sont conservés les fantasmes et les matériaux mythiques qui sous-tendent le christianisme primitif. [439] Les autres attributs accumulés sur la Jérusalem céleste rendent sa signification maternelle d’une clarté irrésistible :

(1) « Et il me montra un fleuve pur d’eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’Agneau.

(2) « Au milieu de la rue de la cité et sur les deux rives du fleuve se trouvait l’arbre de vie, qui portait douze sortes de fruits et donnait son fruit chaque mois ; et les feuilles de l’arbre servaient à la guérison des nations.

(3) « Et il n’y aura plus de malédiction. »

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