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Carl Gustav Jung

Psychologie de l’inconscient: métamorphoses et symboles de la libido Section section-0277

Section 277 sur 357

Référence canonique section-0277

Anglais

Beatrice M. Hinkle

This is typical of Hiawatha’s deeds. Whatever he kills, for the most part, lies next to or in the water , sometimes 363 half in the water and half on the land. [647] It seems that this must well be so. The later adventures will teach us why this must be so. The buck was no ordinary animal, but a magic one; that is to say, one with an additional unconscious significance. Hiawatha made for himself gloves and moccasins from its hide; the gloves imparted such strength to his arms that he could crumble rocks to dust, and the moccasins had the virtue of the seven-league boots. By enwrapping himself in the buck’s skin he really became a giant. This motive, together with the death of the animal at the ford, [648] in the water, reveals the fact that the parents are concerned, whose gigantic proportions as compared with the child are of great significance in the unconscious. The “toys of giants” is a wish inversion of the infantile phantasy. The dream of an eleven-year-old girl expresses this:

“I am as high as a church steeple; then a policeman comes. I tell him, ‘If you say anything, I will cut off your head.’”

The “policeman,” as the analysis brought out, referred to the father, whose gigantic size was over-compensated by the church steeple. In Mexican human sacrifices, the gods were represented by criminals, who were slaughtered, and flayed, and the Corybantes then clothed themselves in the bloody skins, in order to illustrate the resurrection of the gods. [649] (The snake’s casting of his skin as a symbol of rejuvenation.)

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Cela est typique des exploits de Hiawatha. Ce qu’il tue, pour l’essentiel, gît à côté de l’eau ou dans l’eau, parfois 363 à moitié dans l’eau et à moitié sur la terre. [647] Il semble qu’il doive nécessairement en être ainsi. Les aventures ultérieures nous apprendront pourquoi. Le cerf n’était pas un animal ordinaire, mais un animal magique, c’est-à-dire doté d’une signification inconsciente supplémentaire. Hiawatha se confectionna des gants et des mocassins avec sa peau. Les gants communiquaient à ses bras une force telle qu’il pouvait réduire les rochers en poussière, et les mocassins avaient la vertu des bottes de sept lieues. En s’enveloppant dans la peau du cerf, il devint véritablement un géant. Ce motif, associé à la mort de l’animal au gué, [648] dans l’eau, révèle qu’il est question des parents, dont les proportions gigantesques par rapport à l’enfant revêtent une grande importance dans l’inconscient. Les « jouets de géants » sont une inversion par le désir de la fantaisie infantile. Le rêve d’une fillette de onze ans l’exprime ainsi :

« Je suis aussi haute qu’un clocher d’église. Puis un policier arrive. Je lui dis : “Si vous dites quoi que ce soit, je vous couperai la tête.” »

Comme l’analyse le fit ressortir, le « policier » renvoyait au père, dont la taille gigantesque était surcompensée par le clocher. Dans les sacrifices humains mexicains, les dieux étaient représentés par des criminels, que l’on égorgeait et écorchait, puis les Corybantes se revêtaient de leurs peaux sanglantes afin de figurer la résurrection des dieux. [649] (La mue du serpent comme symbole de rajeunissement.)

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