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Carl Gustav Jung

Psychologie de l’inconscient: métamorphoses et symboles de la libido Section section-0350

Section 350 sur 357

Référence canonique section-0350

Anglais

Beatrice M. Hinkle

These spirits of the hearth and fire are the souls of departed cooks and, therefore, are called “old women.” The kitchen god develops from this pre-Buddhistic tradition and becomes later (male sex) the ruler of the family and the mediator between family and god . Thus the old feminine fire spirit becomes a species of Logos. (Compare with this the remarks in Chapter III.)

473 From the bull’s sperma the progenitors of the cattle came, as well as two hundred and seventy-two species of useful animals. According to Mînôkhired, Gayomard had destroyed the Dév Azûr, who was considered the demon of evil appetites. [831] In spite of the efforts of Zarathustra, this demon remained longest on the earth. He was destroyed at last at the resurrection, like Satan in the Apocalypse of John. In another version it is said that Angromainyus and the serpent were left until the last, so as to be destroyed by Ahuramazda himself. According to a surmise by Kern, Zarathustra may mean “golden-star” and be identical with Mithra. Mithra’s name is connected with neo-Persian Mihr , which means “sun and love.”

In Zagreus we see that the bull is also identical with the god; hence the bull sacrifice is a god sacrifice, but on a primitive stage. The animal symbol is, so to speak, only a part of the hero; he sacrifices only his animal; therefore, symbolically, renounces only his animal nature. The internal participation in the sacrifice [832] is expressed excellently in the anguished ecstatic countenance of the bull-slaying Mithra. He does it willingly and unwillingly [833] hence the somewhat hysterical expression which has some similarity to the well-known mawkish countenance of the Crucified of Guido Reni. Benndorf says: [834]

“The features, which, especially in the upper portion, bear an absolutely ideal character, have an extremely morbid expression.”

Cumont [835] himself says of the facial expression of the Tauroctonos:

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Ces esprits du foyer et du feu sont les âmes de cuisinières défuntes et sont donc appelés « vieilles femmes ». Le dieu de la cuisine se développe à partir de cette tradition prébouddhique et devient plus tard (de sexe masculin) le maître de la famille et le médiateur entre la famille et Dieu. Ainsi, l’ancien esprit féminin du feu devient une sorte de Logos. (Comparer avec les remarques du chapitre III.)

473 Du sperme du taureau sortirent les ancêtres du bétail, ainsi que deux cent soixante-douze espèces d’animaux utiles. Selon le Mînôkhired, Gayomard avait détruit le Dév Azûr, considéré comme le démon des appétits mauvais. [831] Malgré les efforts de Zarathoustra, ce démon demeura sur terre plus longtemps que tous les autres. Il fut finalement détruit lors de la résurrection, comme Satan dans l’Apocalypse de Jean. Une autre version raconte qu’Angromainyus et le serpent furent laissés jusqu’à la fin afin d’être détruits par Ahuramazda lui-même. Selon une conjecture de Kern, Zarathoustra pourrait signifier « étoile d’or » et être identique à Mithra. Le nom de Mithra est lié au néo-persan Mihr, qui signifie « soleil et amour ».

Chez Zagreus, nous voyons que le taureau est également identique au dieu ; le sacrifice du taureau est donc un sacrifice divin, mais à un stade primitif. Le symbole animal n’est, pour ainsi dire, qu’une partie du héros ; celui-ci ne sacrifie que son animal et ne renonce donc, symboliquement, qu’à sa nature animale. La participation intérieure au sacrifice [832] s’exprime admirablement dans le visage extatique et angoissé de Mithra immolant le taureau. Il le fait volontairement et involontairement, [833] d’où l’expression quelque peu hystérique qui présente une certaine ressemblance avec le célèbre visage doucereux du Crucifié de Guido Reni. Benndorf dit : [834]

« Les traits qui, particulièrement dans la partie supérieure, présentent un caractère absolument idéal, ont une expression extrêmement morbide. »

Cumont [835] lui-même dit de l’expression faciale du Tauroctone :

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