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Friedrich Nietzsche

Le Gai Savoir Bloc b0447

Bloc 451 sur 472

Référence canonique b0447

Allemand

376. Unsre langsamen Zeiten. - So empfinden alle Künstler und Menschen der „Werke“, die mütterliche Art Mensch: immer glauben sie, bei jedem Abschnitte ihres Lebens - den ein Werk jedes Mal abschneidet - , schon am Ziele selbst zu sein, immer würden sie den Tod geduldig entgegen nehmen, mit dem Gefühl: „dazu sind wir reif“. Dies ist nicht der Ausdruck der Ermüdung, - vielmehr der einer gewissen herbstlichen Sonnigkeit und Milde, welche jedes Mal das Werk selbst, das Reifgewordensein eines Werks, bei seinem Urheber hinterlässt. Da verlangsamt sich das tempo des Lebens und wird dick und honigflüssig - bis zu langen Fermaten, bis zum Glauben an die lange Fermate…

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13

376. Our Slow Times. This is how all artists and people of “works,” the maternal kind of human being, feel: at every section of their lives, each time marked off by a work, they always believe that they have already reached the goal itself; they would always accept death patiently, with the feeling: “we are ripe for it.” This is not the expression of weariness, but rather of a certain autumnal sunniness and mildness that the work itself, the ripening of a work, each time leaves behind in its creator. Then the tempo of life slows and grows thick and honeyed, to the point of long fermatas, to the belief in the long fermata…

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13

376. Nos temps lents. Ainsi ressentent tous les artistes et tous les hommes des « œuvres », les êtres humains de type maternel : à chaque période de leur vie, qu’une œuvre vient chaque fois clore, ils croient toujours être déjà parvenus au but même ; ils accueilleraient toujours patiemment la mort, avec le sentiment : « nous sommes mûrs pour cela ». Ce n’est pas l’expression de la fatigue, mais plutôt celle d’une certaine clarté et douceur automnales que l’œuvre elle-même, chaque fois qu’une œuvre est arrivée à maturité, laisse derrière elle chez son auteur. Alors, le tempo de la vie ralentit et devient épais et fluide comme le miel, jusqu’à de longs points d’orgue, jusqu’à la croyance au long point d’orgue...

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