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Friedrich Nietzsche

Crépuscule des idoles Bloc b0068

Bloc 68 sur 147

Référence canonique b0068

Allemand

4. - Ich bringe ein Princip in Formel. Jeder Naturalismus in der Moral, das heisst jede gesunde Moral ist von einem Instinkte des Lebens beherrscht, - irgend ein Gebot des Lebens wird mit einem bestimmten Kanon von „Soll“ und „Soll nicht“ erfüllt, irgend eine Hemmung und Feindseligkeit auf dem Wege des Lebens wird damit bei Seite geschafft. Die widernatürliche Moral, das heisst fast jede Moral, die bisher gelehrt, verehrt und gepredigt worden ist, wendet sich umgekehrt gerade gegen die Instinkte des Lebens, - sie ist eine bald heimliche, bald laute und freche Verurtheilung dieser Instinkte. Indem sie sagt „Gott sieht das Herz an“, sagt sie Nein zu den untersten und obersten Begehrungen des Lebens und nimmt Gott als Feind des Lebens… Der Heilige, an dem Gott sein Wohlgefallen hat, ist der ideale Castrat… Das Leben ist zu Ende, wo das „Reich Gottes“ anfängt…

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13

4. I formulate a principle. Every naturalism in morality, every healthy morality, is governed by an instinct of life: a commandment of life is fulfilled through a canon of “shall” and “shall not,” removing some obstruction or hostility from life’s path. Anti-natural morality, almost every morality taught, revered, and preached so far, turns against life’s instincts and condemns them, secretly or loudly and brazenly. Saying “God looks upon the heart,” it says No to life’s lowest and highest desires and makes God life’s enemy. The saint pleasing to God is the ideal castrate… Life ends where the “kingdom of God” begins…

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13

4. Je ramène un principe à une formule. Tout naturalisme dans la morale, c’est-à-dire toute morale saine, est dominé par un instinct de la vie ; quelque commandement de la vie est accompli par un canon déterminé de « tu dois » et de « tu ne dois pas », quelque entrave et quelque hostilité sur le chemin de la vie sont ainsi écartées. La morale contre nature, c’est-à-dire presque toute morale qui a jusqu’ici été enseignée, vénérée et prêchée, se tourne au contraire précisément contre les instincts de la vie ; elle est une condamnation tantôt secrète, tantôt bruyante et effrontée de ces instincts. En disant « Dieu regarde le cœur », elle dit non aux désirs les plus bas et les plus élevés de la vie et prend Dieu comme ennemi de la vie… Le saint en qui Dieu trouve son plaisir est le castrat idéal… La vie prend fin là où commence le « royaume de Dieu »…

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