Passage potentiellement protégé En consultant ce texte, vous reconnaissez disposer du droit de l’utiliser à titre personnel et éducatif. Ne reproduisez pas son contenu. Si ce livre vous accompagne, achetez-le pour soutenir l’auteur ou ses ayants droit.

Friedrich Nietzsche

Ainsi parlait Zarathoustra IV Bloc b0018

Bloc 22 sur 63

Référence canonique b0018

Allemand

3. Die Sorglichsten fragen heute: „wie bleibt der Mensch erhalten?“ Zarathustra aber fragt als der Einzige und Erste: „wie wird der Mensch überwunden?“ Der Übermensch liegt mir am Herzen, der ist mein Erstes und Einziges, - und nicht der Mensch: nicht der Nächste, nicht der Ärmste, nicht der Leidendste, nicht der Beste - Oh meine Brüder, was ich lieben kann am Menschen, das ist, dass er ein Übergang ist und ein Untergang. Und auch an euch ist Vieles, das mich lieben und hoffen macht. Dass ihr verachtetet, ihr höheren Menschen, das macht mich hoffen. Die grossen Verachtenden nämlich sind die grossen Verehrenden. Dass ihr verzweifeltet, daran ist Viel zu ehren. Denn ihr lerntet nicht, wie ihr euch ergäbet, ihr lerntet die kleinen Klugheiten nicht. Heute nämlich wurden die kleinen Leute Herr: die predigen Alle Ergebung und Bescheidung und Klugheit und Fleiss und Rücksicht und das lange Und-so-weiter der kleinen Tugenden. Was von Weibsart ist, was von Knechtsart stammt und sonderlich der Pöbel-Mischmasch: Das will nun Herr werden alles Menschen-Schicksals - oh Ekel! Ekel! Ekel! Das frägt und frägt und wird nicht müde: „wie erhält sich der Mensch, am besten, am längsten, am angenehmsten?“ Damit - sind sie die Herrn von Heute. Diese Herrn von Heute überwindet mir, oh meine Brüder, - diese kleinen Leute: die sind des Übermenschen grösste Gefahr! Überwindet mir, ihr höheren Menschen, die kleinen Tugenden, die kleinen Klugheiten, die Sandkorn-Rücksichten, den Ameisen-Kribbelkram, das erbärmliche Behagen, das „Glück der Meisten“ - ! Und lieber verzweifelt, als dass ihr euch ergebt. Und, wahrlich, ich liebe euch dafür, dass ihr heute nicht zu leben wisst, ihr höheren Menschen! So nämlich lebt ihr - am Besten! * * *

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13

3. The most concerned ask today: “How is man to be preserved?” Zarathustra, however, asks as the only and the first: “How is man to be overcome?” The Overman lies close to my heart; he is my first and only concern, and not man: not the nearest, not the poorest, not the greatest sufferer, not the best. O my brothers, what I can love in man is that he is a transition and a going-under. And in you too there is much that makes me love and hope. That you have despised, you higher men, makes me hope. For the great despisers are the great reverers. That you have despaired contains much that is worthy of honor. For you did not learn how to submit; you did not learn the little prudences. For today the little people have become masters: they all preach submission and modesty and prudence and diligence and consideration and the long and-so-forth of the little virtues. Whatever is womanish, whatever comes from the servile kind, and especially the rabble mishmash: all this now wishes to become master of all human destiny. O disgust! Disgust! Disgust! It asks and asks and never tires: “How may man preserve himself best, longest, most pleasantly?” Thereby they are the masters of today. Overcome these masters of today for me, O my brothers, these little people: they are the Overman’s greatest danger! Overcome for me, you higher men, the little virtues, the little prudences, the grains-of-sand considerations, the antlike fussy trifles, the wretched contentment, the “happiness of the greatest number”! And better to despair than to submit. And truly, I love you because today you do not know how to live, you higher men! For thus you live best!

* * *

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13

3. Les plus soucieux demandent aujourd’hui : « Comment préserver l’homme ? » Mais Zarathoustra demande, seul et le premier : « Comment l’homme sera-t-il surmonté ? »

Le Surhumain me tient à cœur, il est pour moi la première et l’unique chose, et non l’homme : ni le prochain, ni le plus pauvre, ni celui qui souffre le plus, ni le meilleur.

Ô mes frères, ce que je puis aimer en l’homme, c’est qu’il est un passage et un déclin. Et en vous aussi, il est beaucoup de choses qui me font aimer et espérer.

Que vous ayez méprisé, hommes supérieurs, voilà ce qui me donne espoir. Car les grands contempteurs sont les grands vénérateurs.

Que vous ayez désespéré, il y a là beaucoup à honorer. Car vous n’avez pas appris à vous résigner, vous n’avez pas appris les petites prudences.

Aujourd’hui, en effet, les petites gens sont devenues maîtres : toutes prêchent la résignation, la modestie, la prudence, l’application, les égards et la longue kyrielle des petites vertus.

Ce qui est de nature féminine, ce qui descend d’une nature servile, et surtout le méli-mélo de la populace : tout cela veut maintenant devenir maître de la destinée humaine, ô dégoût ! dégoût ! dégoût !

Cela demande et redemande sans se lasser : « Comment l’homme se conserve-t-il le mieux, le plus longtemps, le plus agréablement ? » Par là, ils sont les maîtres d’aujourd’hui.

Surmontez-moi ces maîtres d’aujourd’hui, ô mes frères, ces petites gens : elles sont le plus grand danger du Surhumain !

Surmontez-moi, hommes supérieurs, les petites vertus, les petites prudences, les égards de grains de sable, le fourmillement des vétilles, le misérable bien-être, le « bonheur du plus grand nombre » !

Et désespérez plutôt que de vous résigner. Et, en vérité, je vous aime parce qu’aujourd’hui vous ne savez pas vivre, hommes supérieurs ! Car c’est ainsi que vous vivez le mieux !

* * *

Concepts de ce passage

Avant de lire

Ce que vous allez apprendre

Voir la fiche complète