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Friedrich Nietzsche
Ainsi parlait Zarathoustra IV Bloc b0052
Bloc 56 sur 63
Référence canonique b0052
Allemand
6. Süsse Leier! Süsse Leier! Ich liebe deinen Ton, deinen trunkenen Unken-Ton! - wie lang her, wie fern her kommt mir dein Ton, weit her, von den Teichen der Liebe! Du alte Glocke, du süsse Leier! Jeder Schmerz riss dir in’s Herz, Vaterschmerz, Väterschmerz, Urväterschmerz, deine Rede wurde reif, - - reif gleich goldenem Herbste und Nachmittage, gleich meinem Einsiedlerherzen - nun redest du: die Welt selber ward reif, die Traube bräunt, - nun will sie sterben, vor Glück sterben. Ihr höheren Menschen, riecht ihr’s nicht? Es quillt heimlich ein Geruch herauf, - ein Duft und Geruch der Ewigkeit, ein rosenseliger brauner Gold-Wein-Geruch von altem Glücke, - von trunkenem Mitternachts-Sterbeglücke, welches singt: die Welt ist tief und tiefer als der Tag gedacht! * * *
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13
6. Sweet lyre! Sweet lyre! I love your sound, your drunken toad-tone! How long ago, how far away your sound comes to me, from far away, from the ponds of love! You old bell, you sweet lyre! Every pain tore into your heart, father-pain, forefathers’ pain, primordial-fathers’ pain; your speech grew ripe, ripe like golden autumn and afternoon, like my hermit’s heart. Now you speak: the world itself has grown ripe, the grape is turning brown; now it wants to die, to die of happiness. You higher men, do you not smell it? A scent secretly wells upward, a fragrance and scent of eternity, a rose-blessed, brown, golden-wine scent of ancient happiness, of drunken midnight happiness in dying, which sings: the world is deep, and deeper than the day has thought! * * *
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13
6. Douce lyre ! Douce lyre ! J’aime ton chant, ton chant de crapaud ivre ! Comme il me vient de loin, comme il vient d’un temps lointain, ton chant, de très loin, des étangs de l’amour ! Vieille cloche, douce lyre ! Chaque douleur t’a déchiré le cœur, douleur de père, douleur des pères, douleur des ancêtres, ta parole a mûri, , mûri comme l’automne doré et l’après-midi, comme mon cœur d’ermite. Maintenant tu parles : le monde lui-même a mûri, la grappe brunit, maintenant elle veut mourir, mourir de bonheur. Hommes supérieurs, ne le sentez-vous pas ? Se répand secrètement un parfum, un arôme et un parfum d’éternité, un brun parfum de vin d’or, bienheureux comme les roses, venu d’un bonheur ancien, du bonheur ivre de mourir à minuit, qui chante : le monde est profond, et plus profond que le jour ne l’a pensé ! * * *
Concepts de ce passage
Éternel retour
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Généalogie des valeurs
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Enquête perspectiviste
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Ressentiment
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Dépassement de soi
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Péché
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Guerre et paix
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Volonté de puissance
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