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Platon
Socrate dans La République de Platon Passage 327
Passage 1 sur 278
Référence canonique 327
Grec ancien
perseus-plato-republic-grc
κατέβην χθὲς εἰς Πειραιᾶ μετὰ Γλαύκωνος τοῦ Ἀρίστωνος προσευξόμενός τε τῇ θεῷ καὶ ἅμα τὴν ἑορτὴν βουλόμενος θεάσασθαι τίνα τρόπον ποιήσουσιν ἅτε νῦν πρῶτον ἄγοντες. καλὴ μὲν οὖν μοι καὶ ἡ τῶν ἐπιχωρίων πομπὴ ἔδοξεν εἶναι, οὐ μέντοι ἧττον ἐφαίνετο πρέπειν ἣν οἱ Θρᾷκες ἔπεμπον. προσευξάμενοι δὲ καὶ θεωρήσαντες ἀπῇμεν πρὸς τὸ ἄστυ. κατιδὼν οὖν πόρρωθεν ἡμᾶς οἴκαδε ὡρμημένους Πολέμαρχος ὁ Κεφάλου ἐκέλευσε δραμόντα τὸν παῖδα περιμεῖναί ἑ κελεῦσαι. καί μου ὄπισθεν ὁ παῖς λαβόμενος τοῦ ἱματίου, κελεύει ὑμᾶς, ἔφη, Πολέμαρχος περιμεῖναι. καὶ ἐγὼ μετεστράφην τε καὶ ἠρόμην ὅπου αὐτὸς εἴη. οὗτος, ἔφη, ὄπισθεν προσέρχεται· ἀλλὰ περιμένετε. ἀλλὰ περιμενοῦμεν, ἦ δʼ ὃς ὁ Γλαύκων. καὶ ὀλίγῳ ὕστερον ὅ τε Πολέμαρχος ἧκε καὶ Ἀδείμαντος ὁ τοῦ Γλαύκωνος ἀδελφὸς καὶ Νικήρατος ὁ Νικίου καὶ ἄλλοι τινὲς ὡς ἀπὸ τῆς πομπῆς. ὁ οὖν Πολέμαρχος ἔφη· ὦ Σώκρατες, δοκεῖτέ μοι πρὸς ἄστυ ὡρμῆσθαι ὡς ἀπιόντες. οὐ γὰρ κακῶς δοξάζεις, ἦν δʼ ἐγώ. ὁρᾷς οὖν ἡμᾶς, ἔφη, ὅσοι ἐσμέν; πῶς γὰρ οὔ; ἢ τοίνυν τούτων, ἔφη, κρείττους γένεσθε ἢ μένετʼ αὐτοῦ. οὐκοῦν, ἦν δʼ ἐγώ, ἔτι ἓν λείπεται, τὸ ἢν πείσωμεν ὑμᾶς ὡς χρὴ ἡμᾶς ἀφεῖναι; ἦ καὶ δύναισθʼ ἄν, ἦ δʼ ὅς, πεῖσαι μὴ ἀκούοντας; οὐδαμῶς, ἔφη ὁ Γλαύκων. ὡς τοίνυν μὴ ἀκουσομένων, οὕτω διανοεῖσθε.
Anglais
Benjamin Jowett · perseus-plato-republic-en
I went down yesterday to the Peiraeus with Glaucon, the son of Ariston, to pay my devotions to the Goddess, and also because I wished to see how they would conduct the festival since this was its inauguration. I thought the procession of the citizens very fine, but it was no better than the show, made by the marching of the Thracian contingent. After we had said our prayers and seen the spectacle we were starting for town when Polemarchus, the son of Cephalus, caught sight of us from a distance as we were hastening homeward and ordered his boy run and bid us to wait for him, and the boy caught hold of my himation from behind and said, Polemarchus wants you to wait. And I turned around and asked where his master was. There he is, he said, behind you, coming this way. Wait for him. So we will, said Glaucon, and shortly after Polemarchus came up and Adeimantus, the brother of Glaucon, and Niceratus, the son of Nicias, and a few others apparently from the procession. Whereupon Polemarchus said, Socrates, you appear to have turned your faces townward and to be going to leave us. Not a bad guess, said I. But you see how many we are? he said. Surely. You must either then prove yourselves the better men or stay here. Why, is there not left, said I, the alternative of our persuading you that you ought to let us go? But could you persuade us, said he, if we refused to listen? Nohow, said Glaucon. Well, we won’t listen, and you might as well make up your minds to it.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Je descendis hier au Pirée avec Glaucon, fils d’Ariston, pour adresser mes prières à la Déesse, et aussi parce que je désirais voir comment on célébrerait la fête, puisque c’en était l’inauguration. Je trouvai fort belle la procession des citoyens, mais elle ne surpassait pas le spectacle offert par le défilé du contingent thrace. Après avoir prié et contemplé le spectacle, nous reprenions le chemin de la ville lorsque Polémarque, fils de Céphale, nous aperçut de loin, tandis que nous nous hâtions de rentrer, et ordonna à son jeune esclave de courir nous demander de l’attendre. Le garçon saisit par-derrière mon himation et dit : Polémarque vous demande de l’attendre. Je me retournai et lui demandai où était son maître. Le voici, dit-il, derrière vous, qui vient par ici. Attendez-le. Nous l’attendrons, dit Glaucon. Peu après arrivèrent Polémarque, Adimante, frère de Glaucon, Nicératos, fils de Nicias, et quelques autres qui, apparemment, revenaient de la procession. Polémarque dit alors : Socrate, vous semblez avoir pris le chemin de la ville et vouloir nous quitter. Ce n’est pas mal deviné, dis-je. Mais tu vois combien nous sommes ? dit-il. Assurément. Il vous faut donc ou bien vous montrer les plus forts, ou bien rester ici. Mais, dis-je, ne nous reste-t-il pas une autre possibilité : vous persuader que vous devez nous laisser partir ? Pourriez-vous nous persuader, dit-il, si nous refusions de vous écouter ? Nullement, dit Glaucon. Eh bien, nous ne vous écouterons pas. Autant vous y résoudre.
Concepts de ce passage
Colère
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Soin de l’âme
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Éducation
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Examen réfutatif
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Famille
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Dieu
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Prière
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Raison
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Rôles et relations
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Péché
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Guerre et paix
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