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Platon
Timée Passage 61
Passage 45 sur 76
Référence canonique 61
Grec ancien
perseus-plato-timaeus-grc
ΤΙ. γῆν μὲν γὰρ ἀσύστατον ὑπὸ βίας οὕτως ὕδωρ μόνον λύει, συνεστηκυῖαν δὲ πλὴν πυρὸς οὐδέν· εἴσοδος γὰρ οὐδενὶ πλὴν πυρὶ λέλειπται. τὴν δὲ ὕδατος αὖ σύνοδον τὴν μὲν βιαιοτάτην πῦρ μόνον, τὴν δὲ ἀσθενεστέραν ἀμφότερα, πῦρ τε καὶ ἀήρ, διαχεῖτον, ὁ μὲν κατὰ τὰ διάκενα, τὸ δὲ καὶ κατὰ τὰ τρίγωνα· βίᾳ δὲ ἀέρα συστάντα οὐδὲν λύει πλὴν κατὰ τὸ στοιχεῖον, ἀβίαστον δὲ κατατήκει μόνον πῦρ. τὰ δὴ τῶν συμμείκτων ἐκ γῆς τε καὶ ὕδατος σωμάτων, μέχριπερ ἂν ὕδωρ αὐτοῦ τὰ τῆς γῆς διάκενα καὶ βίᾳ συμπεπιλημένα κατέχῃ, τὰ μὲν ὕδατος ἐπιόντα ἔξωθεν εἴσοδον οὐκ ἔχοντα μέρη περιρρέοντα τὸν ὅλον ὄγκον ἄτηκτον εἴασεν, τὰ δὲ πυρὸς εἰς τὰ τῶν ὑδάτων διάκενα εἰσιόντα, ὅπερ ὕδωρ γῆν, τοῦτο πῦρ ἀέρα ἀπεργαζόμενα, τηχθέντι τῷ κοινῷ σώματι ῥεῖν μόνα αἴτια συμβέβηκεν· τυγχάνει δὲ ταῦτα ὄντα, τὰ μὲν ἔλαττον ἔχοντα ὕδατος ἢ γῆς, τό τε περὶ τὴν ὕαλον γένος ἅπαν ὅσα τε λίθων χυτὰ εἴδη καλεῖται, τὰ δὲ πλέον ὕδατος αὖ, πάντα ὅσα κηροειδῆ καὶ θυμιατικὰ σώματα συμπήγνυται. καὶ τὰ μὲν δὴ σχήμασι κοινωνίαις τε καὶ μεταλλαγαῖς εἰς ἄλληλα πεποικιλμένα εἴδη σχεδὸν ἐπιδέδεικται· τὰ δὲ παθήματα αὐτῶν διʼ ἃς αἰτίας γέγονεν πειρατέον ἐμφανίζειν. πρῶτον μὲν οὖν ὑπάρχειν αἴσθησιν δεῖ τοῖς λεγομένοις ἀεί, σαρκὸς δὲ καὶ τῶν περὶ σάρκα γένεσιν, ψυχῆς τε ὅσον θνητόν, οὔπω διεληλύθαμεν· τυγχάνει δὲ οὔτε ταῦτα χωρὶς τῶν περὶ τὰ παθήματα ὅσα αἰσθητικὰ οὔτʼ ἐκεῖνα ἄνευ τούτων δυνατὰ ἱκανῶς λεχθῆναι, τὸ δὲ ἅμα σχεδὸν οὐ δυνατόν. ὑποθετέον δὴ πρότερον θάτερα, τὰ δʼ ὑποτεθέντα ἐπάνιμεν αὖθις. ἵνα οὖν ἑξῆς τὰ παθήματα λέγηται τοῖς γένεσιν, ἔστω πρότερα ἡμῖν τὰ περὶ σῶμα καὶ ψυχὴν ὄντα. πρῶτον μὲν οὖν ᾗ πῦρ θερμὸν λέγομεν, ἴδωμεν ὧδε σκοποῦντες, τὴν διάκρισιν καὶ τομὴν αὐτοῦ περὶ τὸ σῶμα ἡμῶν γιγνομένην ἐννοηθέντες. ὅτι μὲν γὰρ ὀξύ τι τὸ πάθος, πάντες σχεδὸν αἰσθανόμεθα·
Anglais
Benjamin Jowett · perseus-plato-timaeus-en
Tim. Thus earth when it is not forcibly condensed is dissolved only by water; and when it is condensed it is dissolved by fire only, since no entrance is left for anything save fire. Water, again, when most forcibly massed together is dissolved by fire only, but when massed less forcibly both by fire and air, the latter acting by way of the interstices, and the former by way of the triangles; but air when forcibly condensed is dissolved by nothing save by way of its elemental triangles, and when unforced it is melted down by fire only. As regards the classes of bodies which are compounds of earth and water, so long as the water occupies the interspaces of earth which are forcibly contracted, the portions of water which approach from without find no entrance, but flow round the whole mass and leave it undissolved. But when portions of fire enter into the interspaces of the water they produce the same effects on water as water does on earth; consequently, they are the sole causes why the compound substance is dissolved and flows. And of these substances those which contain less water than earth form the whole kind known as glass, and all the species of stone called fusible ; while those which contain more water include all the solidified substances of the type of wax and frankincense. And now we have explained with some fullness the Four Kinds, which are thus variegated in their shapes and combinations and permutations; but we have still to try to elucidate the Causes which account for their affective qualities. Now, first of all, the quality of sense-perceptibility must always belong to the objects under discussion; but we have not as yet described the generation of flesh and the appurtenances of flesh, nor of that portion of Soul which is mortal. But, in truth, these last cannot be adequately explained apart from the subject of the sensible affections, nor the latter without the former; while to explain both simultaneously is hardly possible. Therefore, we must assume one of the two, to begin with, and return later to discuss our assumptions. In order, then, that the affective properties may be treated next after the kinds, let us presuppose the facts about body and soul. Firstly, then, let us consider how it is that we call fire hot by noticing the way it acts upon our bodies by dividing and cutting. That its property is one of sharpness we all, I suppose, perceive;
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Tim. Ainsi, lorsqu'elle n'est pas condensée par force, la terre n'est dissoute que par l'eau; lorsqu'elle est condensée, elle n'est dissoute que par le feu, puisqu'aucune entrée n'est laissée à rien d'autre qu'au feu. L'eau, à son tour, lorsqu'elle est assemblée avec la plus grande force, n'est dissoute que par le feu; mais lorsqu'elle est assemblée avec moins de force, elle l'est à la fois par le feu et par l'air, celui-ci agissant par les interstices, celui-là par les triangles. Quant à l'air, lorsqu'il est condensé par force, rien ne le dissout, si ce n'est par l'intermédiaire de ses triangles élémentaires; lorsqu'il ne subit pas de contrainte, seul le feu le fait fondre. Concernant les classes de corps qui sont des composés de terre et d'eau, aussi longtemps que l'eau occupe les espaces intermédiaires de la terre contractés par force, les portions d'eau qui s'approchent de l'extérieur ne trouvent aucune entrée; elles coulent autour de toute la masse et la laissent non dissoute. Mais lorsque des portions de feu entrent dans les espaces intermédiaires de l'eau, elles produisent sur l'eau les mêmes effets que l'eau sur la terre. Elles sont donc les seules causes pour lesquelles la substance composée se dissout et s'écoule. Parmi ces substances, celles qui contiennent moins d'eau que de terre constituent toute l'espèce connue sous le nom de verre, ainsi que toutes les espèces de pierre dites fusibles; celles qui contiennent davantage d'eau comprennent toutes les substances solidifiées du type de la cire et de l'encens. Nous avons maintenant expliqué avec quelque ampleur les Quatre Espèces, ainsi diversifiées dans leurs figures, leurs combinaisons et leurs permutations; mais il nous reste à tenter d'élucider les Causes qui rendent compte de leurs qualités affectives. Tout d'abord, la qualité d'être perceptible aux sens doit toujours appartenir aux objets dont nous discutons. Mais nous n'avons pas encore décrit la génération de la chair et de ce qui lui est associé, ni celle de la partie mortelle de l'Âme. Or, en vérité, ces dernières choses ne peuvent être adéquatement expliquées séparément des affections sensibles, ni celles-ci sans celles-là; mais il est presque impossible d'expliquer les deux simultanément. Nous devons donc commencer par supposer l'une des deux, puis revenir plus tard pour examiner nos suppositions. Afin que les propriétés affectives soient traitées immédiatement après les espèces, présupposons donc les faits relatifs au corps et à l'âme. Considérons d'abord pourquoi nous appelons le feu chaud, en observant la manière dont il agit sur nos corps en les divisant et en les coupant. Que sa propriété soit une forme d'acuité, nous le percevons tous, je suppose;
Concepts de ce passage
Affects
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Soin de l’âme
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Création
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Mort
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Éducation
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Éther et champ
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Formes intelligibles
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Nature
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Raison
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Salut
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Péché
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Substance
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Vérité
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