Passage potentiellement protégé En consultant ce texte, vous reconnaissez disposer du droit de l’utiliser à titre personnel et éducatif. Ne reproduisez pas son contenu. Si ce livre vous accompagne, achetez-le pour soutenir l’auteur ou ses ayants droit.

Plutarque

Vie de César Section 4

Section 224 sur 288

Référence canonique 56.4

Grec ancien

τοῦτον ἔσχατον Καῖσαρ ἐπολέμησε τὸν πόλεμον ὁ δὲ ἀπʼ αὐτοῦ καταχθεὶς θρίαμβος ὡς οὐδὲν ἄλλο Ῥωμαίους ἠνίασεν. οὐ γὰρ ἀλλοφύλους ἡγεμόνας οὐδὲ βαρβάρους βασιλεῖς κατηγωνισμένον, ἀνδρὸς δὲ Ῥωμαίων κρατίστου τύχαις κεχρημένου παῖδας καὶ γένος ἄρδην ἀνῃρηκότα ταῖς τῆς πατρίδος ἐπιπομπεύειν συμφοραῖς οὐ καλῶς εἶχεν, ἀγαλλόμενον ἐπὶ τούτοις ὧν μία καὶ πρὸς θεοὺς καὶ πρὸς ἀνθρώπους ἀπολογία τὸ μετʼ ἀνάγκης πεπρᾶχθαι, καὶ ταῦτα πρότερον μήτε ἄγγελον μήτε γράμματα δημοσίᾳ πέμψαντα περὶ νίκης ἀπὸ τῶν ἐμφυλίων πολέμων, ἀλλʼ ἀπωσάμενον αἰσχύνῃ τὴν δόξαν.

Anglais

Bernadotte Perrin, 1919

This was the last war that Caesar waged; and the triumph that was celebrated for it vexed the Romans as nothing else had done. For it commemorated no victory over foreign commanders or barbarian kings, but the utter annihilation of the sons and the family of the mightiest of the Romans, who had fallen upon misfortune; and it was not meet for Caesar to celebrate a triumph for the calamities of his country, priding himself upon actions which had no defence before gods or men except that they had been done under necessity, and that too although previously he had sent neither messenger nor letters to announce to the people a victory in the civil wars, but had scrupulously put from him the fame arising therefrom.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13

Ce fut la dernière guerre menée par César ; et le triomphe célébré pour elle affligea les Romains comme rien d’autre ne l’avait fait. Il ne commémorait en effet aucune victoire sur des généraux étrangers ou des rois barbares, mais l’anéantissement complet des fils et de la famille du plus puissant des Romains, tombé dans le malheur. Il ne convenait pas à César de célébrer un triomphe pour les calamités de sa patrie, en tirant gloire d’actions qui n’avaient, devant les dieux ou les hommes, d’autre justification que d’avoir été accomplies sous l’empire de la nécessité ; et cela, alors qu’auparavant il n’avait envoyé ni messager ni lettre pour annoncer au peuple une victoire dans les guerres civiles, mais avait scrupuleusement repoussé la gloire qui en résultait.

Concepts de ce passage

Avant de lire

Ce que vous allez apprendre

Voir la fiche complète