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Plutarque

Vie de César Section 3

Section 255 sur 288

Référence canonique 63.3

Grec ancien

ἔστι δὲ καὶ ταῦτα πολλῶν ἀκοῦσαι διεξιόντων, ὥς τις αὐτῷ μάντις ἡμέρᾳ Μαρτίου μηνὸς, ἣν Εἰδοὺς Ῥωμαῖοι καλοῦσι, προείποι μέγαν φυλάττεσθαι κίνδυνον ἐλθούσης δὲ τῆς ἡμέρας προϊὼν ὁ Καῖσαρ εἰς τὴν σύγκλητον ἀσπασάμενος προσπαίξειε τῷ μάντει φάμενος αἱ μὲν δὴ Μάρτιαι Εἰδοὶ πάρεισιν ὁ δὲ ἡσυχῇ πρὸς αὐτόν εἴποι ναί πάρεισιν, ἀλλʼ οὐ παρεληλύθασι.

Anglais

Bernadotte Perrin, 1919

The following story, too, is told by many. A certain seer warned Caesar to be on his guard against a great peril on the day of the month of March which the Romans call the Ides; and when the day had come and Caesar was on his way to the senate-house, he greeted the seer with a jest and said: Well, the Ides of March are come, and the seer said to him softly: Aye, they are come, but they are not gone.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13

Beaucoup racontent aussi l’histoire suivante. Un devin avertit César de se garder d’un grand péril le jour du mois de mars que les Romains appellent les Ides. Lorsque le jour fut arrivé et que César se rendait au sénat, il salua le devin en plaisantant et lui dit : « Eh bien, les Ides de mars sont venues. » Le devin lui répondit doucement : « Oui, elles sont venues, mais elles ne sont pas passées. »

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