Passage potentiellement protégé En consultant ce texte, vous reconnaissez disposer du droit de l’utiliser à titre personnel et éducatif. Ne reproduisez pas son contenu. Si ce livre vous accompagne, achetez-le pour soutenir l’auteur ou ses ayants droit.

Plutarque

Propos de table Section 5

Section 175 sur 260

Référence canonique 7.4.5

Grec ancien

ἐμοῦ δὲ ταῦτʼ εἰπόντος, ὁ Εὔστροφος ἆρʼ οὖν ἔφη τοῦτο καὶ τῷ περὶ τῆς τραπέζης λόγῳ πάροδον οἰκείαν δίδωσιν, οἰομένῳ δεῖν ἀεί τι καταλιπεῖν οἰκέταις ἀπὸ δείπνου καὶ παισὶν οἰκετῶν; χαίρουσι γὰρ οὐχ οὕτω λαμβάνοντες ὡς μεταλαμβάνοντες. διὸ καὶ τοὺς Περσῶν βασιλεῖς φασιν οὐ μόνον φίλοις καὶ ἡγεμόσι καὶ σωματοφύλαξιν ἀποπέμπειν ἀεὶ μερίδας, ἀλλὰ καὶ τὸ τῶν δούλων καὶ τὸ τῶν κυνῶν ἀεὶ δεῖπνον ἐπὶ τῆς ἐκείνων προτίθεσθαι τραπέζης, ὡς ἀνυστὸν ἦν, πάντας οἷς ἐχρῶντο ποιουμένων ὁμοτραπέζους καὶ ὁμεστίους . ἡμεροῦνται γὰρ τῇ τῆς τροφῆς μεταδόσει καὶ τὰ σκυθρωπότατα τῶν θηρίων.

Anglais

Thomas Creech, 1874

When I had said thus, Eustrophus subjoined: This gives us some light into that query about the table; for they thought that they ought to leave some portion of the supper for the servants and waiters, for those are not so well pleased with a supper provided for them apart, as with the relics of their master’s table. And upon this account, they say, the Persian king did not only send portions from his own table to his friends, captains, and gentlemen of his bed-chamber, but had always what was provided for his servants and his dogs served up to his own table; that as far as possible all those creatures whose service was useful might seem to be his guests and companions. For, by such feeding in common and participation, the wildest of beasts might be made tame and gentle.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13

Quand j’eus ainsi parlé, Eustrophos ajouta : « Cela jette quelque lumière sur la question concernant la table. On pensait qu’il fallait laisser une part du repas aux serviteurs et aux gens de service, car ceux-ci prennent moins de plaisir à un repas préparé séparément pour eux qu’aux restes de la table de leur maître. C’est pour cette raison, dit-on, que le roi de Perse ne se contentait pas d’envoyer des portions de sa propre table à ses amis, à ses capitaines et aux gentilshommes de sa chambre, mais faisait toujours servir à sa table ce qui avait été préparé pour ses serviteurs et ses chiens, afin que, dans la mesure du possible, toutes les créatures dont le service lui était utile parussent être ses hôtes et ses compagnons. Car cette nourriture prise en commun et ce partage pourraient apprivoiser et adoucir même les plus sauvages des bêtes. »

Concepts de ce passage

Avant de lire

Ce que vous allez apprendre

Voir la fiche complète