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Plutarque
Propos de table Section 3
Section 251 sur 260
Référence canonique 9.13.3
Grec ancien
ὑπολαβὼν δʼ ὁ Γλαυκίας ἔφη πρῶτον μὲν ἔν τε δόγμασι καὶ νόμοις ἔν τε συνθήκαις καὶ ὁμολογίαις κυριώτερα τὰ δεύτερα νομίζεσθαι καὶ βεβαιότερα τῶν πρώτων· δεύτεραι δʼ ἦσαν αἱ δι Ἀγαμέμνονος ὁμολογίαι τέλος ἔχουσαι θάνατον, οὐχὶ ἧτταν τοῦ κρατηθέντος. ἔπειτʼ ἐκείνη μὲν λόγοις, αὗται δὲ καὶ μεθʼ ὅρκων εἵποντο καὶ προσῆσαν ἀραὶ τοῖς παραβαίνουσιν, οὐχ ἑνὸς ἀνδρὸς ἀλλὰ πάντων ἀποδεχομένων καὶ συνομολογούντων· ὥστε ταῦτα γεγονέναι κυρίως ὁμολογίας, ἐκείνας δὲ μόνας προκλήσεις. μαρτυρεῖ δʼ ὁ Πρίαμος, μετὰ τὰ ὅρκια τοῦ ἀγῶνος ἀπιὼν, καί, Ζεὺς μέν που τό γε οἶδε καὶ ἀθάνατοι θεοὶ ἄλλοι, ὁπποτέρῳ θανάτοιο τέλος πεπρωμένον ἐστίν· ᾔδει γὰρ ἐπὶ τούτοις τὰς ὁμολογίας γεγενημένας· διὸ καὶ μετὰ μικρὸν ὁ Ἕκτωρ φησὶν ὅρκια μὲν Κρονίδης ὑψίζυγος οὐκ ἐτέλεσσεν· ἀτελὴς γὰρ ἔμεινεν ὁ ἀγὼν, καὶ πέρας ἀναμφισβήτητον οὐκ εἶχε μηδετέρου πεσόντος. ὅθεν ἔμοιγε δοκεῖ μηδʼ ἀντινομικὸν γεγονέναι τὸ ζήτημα, ταῖς δευτέραις ὁμολογίαις τῶν πρώτων ἐμπεριεχομένων ὁ γὰρ ἀποκτείνας νενίκηκεν, οὐ μὴν ὁ νικήσας ἔκτεινεν. συνελόντι δʼ εἰπεῖν, Ἀγαμέμνων οὐκ ἔλυσε τὴν τοῦ Ἕκτορος πρόκλησιν ἀλλʼ ἐσαφήνισεν, οὐδὲ μετέθηκεν ἀλλὰ προσέθηκε τὸ κυριώτατον, ἐν τῷ κτεῖναι τὸ νικῆσαι θέμενος· αὕτη γάρ ἐστι νίκη παντελής, αἱ δʼ ἄλλαι προφάσεις καὶ ἀντιλογίας ἔχουσιν, ὡς ἡ παρὰ Μενελάου μήτε τρώσαντος μήτε διώξαντος. ὥσπερ οὖν ἐν ταῖς ἀληθιναῖς ἀντινομίαις οἱ δικασταὶ τῷ μηδὲν ἀμφισβητήσιμον ἔχοντι προστίθενται, τὸν ἀσαφέστερον ἐάσαντες οὕτως ἐνταῦθα τὴν ἀπροφάσιστον καὶ γνώριμον τέλος ἄγουσαν ὁμολογίαν βεβαιοτέραν χρὴ καὶ κυριωτέραν νομίζειν, ὃ δὲ μέγιστόν ἐστιν, αὐτὸς ὁ δοκῶν κρατεῖν, οὐκ ἀποστὰς φυγόντος οὐδὲ παυσάμενος, ἀλλὰ πανταχόσε φοιτῶν ἀνʼ ὅμιλον εἴ που ἐσαθρήσειεν Ἀλέξανδρον θεοειδέα μεμαρτύρηκεν ἄκυρον εἶναι καὶ ἀτελῆ νίκην , ἐκείνου διαπεφευγότος· οὐδʼ ἠμνημόνει τῶν ὑπʼ αὐτοῦ διειρημένων , ἡμέων δʼ ὁπποτέρῳ θάνατος καὶ μοῖρα τέτυκται, τεθναίη, ἄλλοι δὲ διακρινθεῖτε τάχιστα. διὸ ζητεῖν μὲν ἀναγκαῖον ἦν αὐτῷ τὸν Ἀλέξανδρον, ὅπως ἀποκτείνας συντελέσῃ τὸ τοῦ ἀγῶνος ἔργον· μὴ κτείνας δὲ μηδὲ λαβὼν οὐ δικαίως ἀπῄτει τὸ νικητήριον. οὐδὲ γὰρ ἐνίκησεν, εἰ δεῖ τεκμήρασθαι τοῖς ὑπʼ αὐτοῦ λεγομένοις, ἐγκαλοῦντος τῷ Διὶ καὶ τὰς ἀποτεύξεις ὀδυρομένου · Ζεῦ πάτερ, οὔ τις σεῖο θεῶν ὀλοώτερος ἄλλος· ἦ τʼ ἐφάμην τίσασθαι Ἀλέξανδρον κακότητος, νῦν δέ μοι ἐν χείρεσσιν ἄγη ξίφος, ἐκ δέ μοι ἔγχος ἠίχθη παλάμηφιν ἐτώσιον, οὐδʼ ἔβαλόν μιν αὐτὸς γὰρ ὁμολογεῖ μηδὲν εἶναι τὸ διακόψαι τὸ ἀσπίδιον καὶ λαβεῖν ἀπορρυὲν τὸ κράνος, εἰ μὴ βάλοι μηδʼ ἀποκτείνειε τὸν πολέμιον.
Anglais
Thomas Creech, 1874
Glaucias subjoined: In all laws, decrees, contracts, and promises, those latest made are always accounted more valid than the former. Now the later contract was Agamemnon’s, the condition of which was killing, and not only overcoming. Besides the former was mere words, the latter confirmed by oath; and, by the consent of all, those were cursed that broke them; so that this latter was properly the contract, and the other a bare challenge. And this Priam at his going away, after he had sworn to the conditions, confirms by these words: But Jove and other Gods alone do know, Which is designed to see the shades below; for he understood that to be the condition of the contract. And therefore a little after Hector says, But Jove hath undetermined left our oaths, for the combat had not its designed and indisputable determination, since neither of them fell. Therefore this question doth not seem to me to contain any contrariety of law, since the former contract is comprised and overruled by the latter; for he that kills certainly overcomes, but he that overcomes doth not always kill. But, in short, Agamemnon did not annul, but only explain the challenge proposed by Hector. He did not change any thing, but only added the most principal part, placing victory in killing; for that is a complete conquest, but all others may be evaded or disputed, as this of Menelaus, who neither wounded nor pursued his adversary. Now as, where there are laws really contrary, the judges take that side which is plain and indisputable, and mind not that which is obscure; so in this case, let us admit that contract to be most valid which contained killing, as a known and undeniable evidence of victory. But (which is the greatest argument) he that seems to have had the victory, not being quiet, but running up and down the army, and searching all about, To find neat Paris in the busy throng, sufficiently testifies that he himself did not imagine that the conquest was perfect and complete when Paris had escaped. For he did not forget his own words: And which of us black fate and death design, Let him be lost; the others cease from war. Therefore it was necessary for him to seek after Paris, that he might kill him and complete the combat; but since he neither killed nor took him, he had no right to the prize. For he did not conquer him, if we may guess by what he said when he expostulated with Jove and bewailed his unsuccessful attempt: Jove, Heaven holds no more spiteful God than thou. Now would I punish Paris for his crimes; But oh! my sword is broke, my mighty spear, Stretched out in vain, flies idly from my hand! For in these words he confessed that it was to no purpose to pierce the shield or take the head-piece of his adversary, unless he likewise wounded or killed him.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13
Glaucias ajouta : « Dans toutes les lois, tous les décrets, contrats et promesses, les dispositions les plus récentes sont toujours tenues pour plus valides que les précédentes. Or le contrat postérieur fut celui d’Agamemnon, dont la condition était de tuer, et non seulement de vaincre. En outre, le premier n’était constitué que de paroles, tandis que le second fut confirmé par un serment ; et, du consentement de tous, des malédictions furent prononcées contre ceux qui le violeraient. Ainsi, le second était proprement le contrat, et l’autre un simple défi. Priam le confirme lorsqu’il s’en va après avoir juré d’en respecter les conditions, par ces mots : “Mais Jupiter et les autres dieux seuls savent lequel est destiné à voir les ombres d’en bas” ; car il comprenait que telle était la condition du contrat. C’est pourquoi Hector dit peu après : “Mais Jupiter a laissé nos serments sans décision”, car le combat n’avait pas reçu l’issue prévue et incontestable, puisque ni l’un ni l’autre n’était tombé. Cette question ne me paraît donc contenir aucune contrariété de lois, puisque le premier contrat est inclus dans le second et régi par lui ; car celui qui tue vainc certainement, mais celui qui vainc ne tue pas toujours. En somme, Agamemnon n’a pas annulé le défi proclamé par Hector, il l’a seulement expliqué. Il n’a rien changé, mais il a seulement ajouté le point principal, en faisant consister la victoire dans le fait de tuer ; car telle est une victoire complète, tandis que toutes les autres peuvent être éludées ou contestées, comme celle de Ménélas, qui ne blessa ni ne poursuivit son adversaire. Lorsque des lois sont réellement contraires, les juges choisissent celle qui est claire et incontestable sans tenir compte de celle qui est obscure ; admettons donc ici comme le contrat le plus valide celui qui stipulait la mort, preuve connue et indéniable de la victoire. Mais voici l’argument le plus fort : celui qui semblait avoir remporté la victoire, loin de rester tranquille, courait de tous côtés dans l’armée et cherchait partout “à trouver le beau Pâris dans la foule affairée”, témoignant suffisamment qu’il ne jugeait pas lui-même sa victoire parfaite et complète puisque Pâris s’était échappé. Car il n’avait pas oublié ses propres paroles : “Celui de nous auquel le noir destin et la mort sont réservés, qu’il périsse ; que les autres cessent la guerre.” Il lui fallait donc chercher Pâris afin de le tuer et de mener le combat à son terme ; mais puisqu’il ne le tua ni ne le captura, il n’avait aucun droit au prix. Il ne le vainquit pas, si nous pouvons en juger par les paroles qu’il prononça en adressant ses reproches à Jupiter et en déplorant l’échec de sa tentative : “Jupiter, le ciel ne renferme aucun dieu plus malveillant que toi. Je voulais maintenant punir Pâris de ses crimes ; mais, hélas, mon épée est brisée, et ma puissante lance, tendue en vain, s’échappe inutilement de ma main !” Par ces mots, il reconnaissait qu’il ne servait à rien de percer le bouclier ou de prendre le casque de son adversaire s’il ne le blessait ou ne le tuait également. »
Concepts de ce passage
Aporie
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Soin de l’âme
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Mort
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