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Plutarque

Propos de table Section 2

Section 243 sur 260

Référence canonique 9.4.2

Grec ancien

πρῶτον οὖν ὁ Μάξιμος ἔφη τῶν ἐπῶν οὕτως ἐχόντων ἔνθʼ ἐπορεξάμενος μεγαθύμου Τυδέος υἱὸς ἄκρην οὔτασε χεῖρα, μετάλμενος ὀξέι δουρί, δῆλόν ἐστιν, ὅτι τὴν ἀριστερὰν πατάξαι βουλόμενος οὐκ ἐδεῖτο μεταπηδήσεως , ἐπεὶ κατὰ τὴν ἀριστερὰν τὴν δεξιὰν εἶχεν ἐξ ἐναντίου προσφερόμενος· καὶ γὰρ εὔλογον ἦν τὴν ἐρρωμενεστέραν χεῖρα καὶ μᾶλλον τοῦ Αἰνείου φερομένου περιεχομένην ἐκεῖνόν τε τρῶσαι καὶ τὴν τρωθεῖσαν προέσθαι τὸ σῶμα. δεύτερον , εἰς τὸν οὐρανὸν αὐτῆς ἀνακομισθείσης, καὶ τὴν Ἀθηνᾶν ἀναγελάσαι λέγουσαν ἦ μάλα δή τινα Κύπρις Ἀχαιιάδων ἀνιεῖσα Τρωσὶν ἅμα σπέσθαι, τοὺς νῦν ἔκπαγλα φίλησε. τῶν τινα καρρέζουσα Ἀχαιιάδων βαθυκόλπων , πρὸς χρυσῇ περόνῃ καταμύξατο χεῖρα ἀραιήν. οἶμαι δὲ καὶ σέ εἶπεν ὦ βέλτιστε διδασκάλων, ὅταν τινὰ τῶν μαθητῶν φιλοφρονούμενος καταψᾷς καὶ καταρρέζῃς , μὴ τῇ ἀριστερᾷ χειρὶ τοῦτο ποιεῖν ἀλλὰ τῇ δεξιᾷ. καθάπερ εἰκός ἐστι καὶ τὴν Ἀφροδίτην, ἐπιδεξιωτάτην θεῶν οὖσαν, οὕτω φιλοφρονεῖσθαι τὰς ἡρωίδας.

Anglais

Thomas Creech, 1874

And he began: The verses running thus, Then Diomedes raised his mighty spear, And leaping towards her just did graze her hand; it is evident that, if he designed to wound her left hand, there had been no need of leaping, since her left hand was opposite to his right. Besides, it is probable that he would endeavor to wound the strongest hand, and that with which she drew away Aeneas; which being wounded, it was likely she would let him go. But more, after she returned to Heaven, Minerva jeeringly said, No doubt fair Venus won a Grecian dame, To follow her beloved Trojan youths, And as she gently stroked her with her hand, Her golden buckler scratched this petty wound. And I suppose, sir, when you stroke any of your scholars, you use your right hand, and not your left; and it is likely that Venus, the most dexterous of all the goddesses, soothed the heroines after the same manner.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13

Il commença ainsi : « Les vers disent : “Alors Diomède leva sa puissante lance, et, bondissant vers elle, ne fit qu’effleurer sa main.” Il est évident que, s’il avait voulu blesser sa main gauche, il n’aurait pas eu besoin de bondir, puisque sa main gauche se trouvait en face de sa droite. En outre, il est vraisemblable qu’il ait cherché à blesser la main la plus forte, celle avec laquelle elle emportait Énée ; une fois cette main blessée, elle devait probablement le lâcher. Bien plus, après son retour au ciel, Minerve lui dit par raillerie : “Sans doute la belle Vénus persuada-t-elle une Grecque de suivre ses chers jeunes Troyens, et, tandis qu’elle la caressait doucement de la main, son agrafe d’or lui fit cette petite égratignure.” Or je suppose, monsieur, que lorsque tu caresses l’un de tes élèves, tu emploies ta main droite et non la gauche ; et il est vraisemblable que Vénus, la plus adroite de toutes les déesses, flattait les héroïnes de la même manière. »

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