Domaine public L’ouvrage et les traductions affichées sont signalées comme appartenant au domaine public ou issues d’une transcription ouverte.

Posidonius

Fragments sur les coutumes et les guerres Unité porteuse (100)

Unité porteuse 179 sur 197

Référence canonique F.114.(100)

Grec ancien

ἐκτρέφει πλῆθος παντοίαις χρόαις ἐπηνθισμένων, αἱ δὲ τῆς Συρίας ἐσχατιαὶ ψιττακοὺς καὶ πορφυρίωνας καὶ μελεαγρίδας καὶ ἄλλας ζώιων ἰδίας φύσεις τοῖς χρώμασι καὶ ποικίλας συγκρίσεις. (3) ὁ δ’ αὐτὸς λόγος καὶ κατὰ τὰς ἄλλας χώρας τῆς γῆς τὰς κατὰ τὴν ὁμοίαν κρᾶσιν κειμένας, λέγω δ’ Ἰνδικὴν καὶ τὴν Ἐρυθρὰν θάλατταν, ἔτι δὲ Αἰθιοπίαν καί τινα μέρη τῆς Λιβύης. (4) ἀλλὰ τῆς μὲν πρὸς ἀνατολὰς κεκλιμένης πιοτέρας οὔσης εὐγενέστερα καὶ μείζονα φύεται ζῶια, τῆς δ’ ἄλλης ἀεὶ κατὰ τὸν τῆς ἀρετῆς λόγον ἕκαστα ταῖς διαθέσεσι γεννᾶται. (5) ὁμοίως δὲ καὶ τῶν δένδρων οἱ φοίνικες κατὰ μὲν τὴν Λιβύην αὐχμηροὺς καὶ μικροὺς ἐκφέρουσι καρπούς, τῆς δὲ Συρίας κατὰ μὲν τὴν Κοίλην οἱ καρυωτοὶ προσαγορευόμενοι γεννῶνται, διάφοροι κατά τε τὴν γλυκύτητα καὶ τὸ μέγεθος, ἔτι δὲ τοὺς χυμούς. (6) τούτων δὲ πολλῶι μείζους κατὰ τὴν Ἀραβίαν καὶ τὴν Βαβυλωνίαν ὁρᾶν ἐστι γινομένους, κατὰ μὲν τὸ μέγεθος ἓξ δακτύλων ὄντας, τῆι δὲ χρόαι τοὺς μὲν μηλίνους, τοὺς δὲ φοινικοῦς, ἐνίους δὲ πορφυρίζοντας, ὥσθ’ ὑπ’ αὐτῶν ἅμα καὶ τὴν ὄψιν τέρπεσθαι καὶ τὴν γεῦσιν ψυχαγωγεῖσθαι. τὰ δὲ στελέχη τῶν φοινίκων τὸ μὲν μῆκος ἀέριον ἔχει, τὴν δὲ περιφέρειαν ψιλὴν πανταχόθεν μέχρι τῆς κορυφῆς. (7) ἀκρόκομα δ’ ὄντα διαφόρους ἔχει τὰς ἀπὸ τῆς κόμης διαθέσεις· τὰ μὲν γὰρ πάντηι τοὺς ῥάδικας ἔχει περικεχυμένους καὶ κατὰ μέσον ἔκ τινος περιρραγέντος φλοιοῦ βοτρυώδη καρπὸν ἀνίησι, τὰ δὲ ἐφ’ ἓν μέρος ἔχοντα κεκλιμένας τὰς ἐπὶ τῆς κορυφῆς κόμας σχηματισμὸν ἀποτελεῖ λαμπάδος ἀπαιθυσσομένης, ἔνια δ’ ἐπ’ ἀμφότερα τὰ μέρη περικλώμενα καὶ διπλῆι τῆι καταθέσει τῶν κλάδων ἀμφίχαιτα γινόμενα γραφικὴν ἀποτελεῖ τὴν πρόσοψιν.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-15

adorned with every sort of hue, while the borderlands of Syria produce parrots, purple gallinules, guinea fowl, and other distinctive animal natures with variegated combinations of colors. (3) The same account also applies to the other regions of the earth situated under a similar climatic mixture, by which I mean India and the Red Sea, as well as Ethiopia and certain parts of Libya. (4) But because the region inclined toward the east is richer, it produces nobler and larger animals, while in the other region each kind is always engendered with dispositions proportionate to its excellence. (5) Likewise among trees, the date palms in Libya bear dry and small fruits, whereas in Coele Syria there grow those called karyotoi, which are exceptional in sweetness and size, as well as in their juices. (6) In Arabia and Babylonia one may see fruits growing much larger than these, six fingers in length, some apple-yellow in hue, some palm-red, and some tending toward purple, so that they simultaneously delight the sight and charm the taste. The trunks of the palms have a height that reaches into the air, while their circumference is bare on every side as far as the crown. (7) Since they bear foliage at the top, they have different arrangements of their crowns. Some have their fronds spread all around and, from the middle, send up a cluster-like fruit from a kind of split sheath. Others, with the foliage at the crown inclined to one side, form the shape of a blazing torch. Still others bend around on both sides and, becoming double-crested through the twofold downward disposition of their branches, present a picturesque appearance.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-15

ornés de toutes sortes de couleurs, tandis que les confins de la Syrie nourrissent des perroquets, des poules sultanes, des pintades et d’autres espèces animales particulières, aux couleurs et aux combinaisons variées. (3) Le même raisonnement vaut aussi pour les autres régions de la terre qui se trouvent sous un climat semblable, je veux dire l’Inde, la mer Rouge, ainsi que l’Éthiopie et certaines parties de la Libye. (4) Mais comme la région inclinée vers l’orient est plus fertile, elle produit des animaux plus nobles et plus grands, tandis que, dans l’autre, chacun naît toujours avec des dispositions proportionnées à la qualité du lieu. (5) De même, parmi les arbres, les palmiers de Libye portent des fruits secs et petits, tandis que, dans la Cœlé-Syrie, naissent ceux qu’on appelle les caryotes, qui se distinguent par leur douceur, leur taille et encore par leurs sucs. (6) On peut en voir de beaucoup plus grands encore en Arabie et en Babylonie. Ils mesurent six doigts et, quant à leur couleur, les uns sont jaune pomme, les autres rouge pourpre, d’autres encore tirent sur la pourpre, de sorte qu’ils réjouissent à la fois la vue et charment le goût. Les troncs des palmiers s’élèvent très haut dans les airs et leur circonférence reste entièrement nue jusqu’à la cime. (7) Comme leur feuillage se trouve au sommet, ils présentent des dispositions différentes de leur couronne. Les uns ont leurs palmes répandues de tous côtés et font surgir en leur milieu, d’une sorte d’écorce qui s’est fendue tout autour, un fruit disposé en grappe. D’autres, dont la chevelure sommitale penche d’un seul côté, prennent la forme d’une torche qui flamboie. D’autres encore, recourbés des deux côtés et devenus doublement chevelus par la double retombée de leurs branches, offrent à la vue un tableau digne d’un peintre.

Concepts de ce passage

Avant de lire

Ce que vous allez apprendre

Voir la fiche complète