Domaine public L’ouvrage et les traductions affichées sont signalées comme appartenant au domaine public ou issues d’une transcription ouverte.

Sextus Empiricus

Contre les professeurs, livres I à VI de Contre les savants Section 24

Section 713 sur 757

Référence canonique 6.24

Grec ancien

Hermann Mutschmann and Jürgen Mau, editors · adversus-grc

τό τε τούς Σπαρτιάτας πρὸς αὐλὸν καὶ λύραν πολεμεῖν τοῦ μικρῷ πρότερον εἰρημένου τεκμήριόν ἐστιν, ἀλλ οὐχὶ τοῦ βιωφελῆ τυγχάνειν τὴν μουσικήν. καθάπερ δ᾿ οἱ ἀχθοφοροῦντες ἢ ἐρέσσοντες ἢ ἄλλο τι τῶν ἐπιπόνων δρῶντες ἔργων κελεύουσιν εἰς τὸ ἀνθέλκειν τὸν νοῦν ἀπὸ τῆς κατὰ τὸ ἔργον βασάνου, οὕτω καὶ 〈οἱ〉 αὐλοῖς σάλπιγξιν ἐν πολέμοις χρώμενοι οὐ διὰ τὸ ἔχειν τι τῆς διανοίας ἐπεγερτικὸν τὸ μέλος καὶ ἀνδρι- κοῦ λήματος αἴτιον ὑπάρχειν τοῦτο ἐμηχανήσαντο, ἀλλʼ ἀπὸ τῆς ἀγωνίας καὶ ταραχῆς ἀνθέλκειν ἑαυτούς σπου- δάσαντες, εἴγε καὶ στρόμβοις τινές τῶν βαρβάρων βουκι- νίζοντες καὶ τυμπάνοις κτυποῦντες πολεμοῦσιν ἀλλʼ οὐδὲν τούτων ἐπʼ ἀνδρείαν προτρέπεται.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

The fact that the Spartans fought to pipe and lyre is evidence for what was said shortly before, not for music’s being beneficial to life. Just as those carrying burdens, rowing, or performing some other laborious work give rhythmic cries in order to draw the mind away from the suffering involved in the work, so those who use pipes and trumpets in war did not devise this because the melody has some power to arouse the mind and causes a courageous spirit, but because they sought to draw themselves away from anxiety and turmoil. Indeed, some barbarians fight by blowing conch shells and beating drums, yet none of these things incites courage.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Le fait que les Spartiates combattaient au son de l’aulos et de la lyre est une preuve de ce qui vient d’être dit, et non de l’utilité de la musique pour la vie. De même que les portefaix, les rameurs et ceux qui accomplissent quelque autre travail pénible lancent des cris rythmés afin de détourner leur esprit de la souffrance causée par leur tâche, de même ceux qui emploient des aulos et des trompettes à la guerre n’ont pas imaginé cet usage parce que la mélodie aurait quelque pouvoir d’éveiller l’esprit et produirait une résolution courageuse, mais parce qu’ils s’efforçaient de se détourner de l’angoisse et du trouble. Certains barbares combattent d’ailleurs en sonnant dans des coquillages et en frappant des tambours, sans qu’aucun de ces instruments pousse au courage.

Concepts de ce passage

Avant de lire

Ce que vous allez apprendre

Voir la fiche complète