Domaine public
L’ouvrage et les traductions affichées sont signalées comme appartenant au domaine public ou issues d’une transcription ouverte.
Baruch Spinoza
Traité politique, manifestation anglaise Section section-0118
Section 118 sur 120
Référence canonique section-0118
Anglais
R. H. M. Elwes
2. If, then, it is by a law appointed, that the elder men only, who have reached a
certain year of their age, or the first-born only, as soon as their age allows, or those
who contribute to the republic a certain sum of money, shall have the right of voting
in the supreme council and managing the business of the dominion; then, although on
this system the result might be, that the supreme council would be composed of fewer
citizens than that of the aristocracy of which we treated above, yet, for all that,
dominions of this kind should be called democracies, because in them the citizens,
who are destined to manage affairs of state, are not chosen as the best by the supreme
council, but are destined to it by a law. And although for this reason dominions of this
kind, that is, where not the best, but those who happen by chance to be rich, or who
are born eldest, are destined to govern, are thought inferior to an aristocracy; yet, if
we reflect on the practice or general condition of mankind, the result in both cases
will come to the same thing. For patricians will always think those the best, who are
rich, or related to themselves in blood, or allied by friendship. And, indeed, if such
were the nature of patricians, that they were free from all passion, and guided by mere
zeal for the public welfare in choosing their patrician colleagues, no dominion could
be compared with aristocracy. But experience itself teaches us only too well, that
things pass in quite a contrary manner, above all, in oligarchies, where the will of the
patricians, from the absence of rivals, is most free from the law. For there the
patricians intentionally keep away the best men from the council, and seek for
themselves such colleagues in it, as hang upon their words, so that in such a dominion
things are in a much more unhappy condition, because the choice of patricians
depends entirely upon the arbitrary will of a few, which is free or unrestrained by any
law. But I return to my subject.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
2. Si donc une loi prescrit que seuls les hommes les plus âgés, qui ont atteint une certaine année de leur âge, ou seuls les premiers-nés, dès que leur âge le permet, ou ceux qui versent à la république une certaine somme d'argent, auront le droit de voter au conseil suprême et d'administrer les affaires de la souveraineté, alors, bien que ce système puisse avoir pour résultat que le conseil suprême soit composé de moins de citoyens que celui de l'aristocratie dont nous avons traité ci-dessus, les souverainetés de cette sorte doivent néanmoins être appelées démocraties. Car, dans celles-ci, les citoyens destinés à administrer les affaires de l'État ne sont pas choisis comme les meilleurs par le conseil suprême, mais y sont destinés par une loi. Et bien que, pour cette raison, les souverainetés de cette sorte, c'est-à-dire celles où sont destinés à gouverner non les meilleurs, mais ceux qui se trouvent par hasard être riches ou être nés les premiers, soient tenues pour inférieures à une aristocratie, si cependant nous réfléchissons à la pratique ou à la condition générale des hommes, le résultat sera le même dans les deux cas. Car les patriciens tiendront toujours pour les meilleurs ceux qui sont riches, qui leur sont apparentés par le sang ou qui leur sont unis par l'amitié. Et, certes, si la nature des patriciens était telle que, dans le choix de leurs collègues patriciens, ils fussent exempts de toute passion et guidés par le seul zèle du bien public, aucune souveraineté ne pourrait être comparée à l'aristocratie. Mais l'expérience elle-même ne nous apprend que trop bien que les choses se passent de manière tout à fait contraire, surtout dans les oligarchies, où la volonté des patriciens, en l'absence de rivaux, est le moins soumise à la loi. Car les patriciens y tiennent intentionnellement les meilleurs hommes éloignés du conseil et cherchent à y avoir pour collègues des hommes suspendus à leurs paroles, de sorte que, dans une telle souveraineté, les affaires se trouvent dans une condition bien plus malheureuse, parce que le choix des patriciens dépend entièrement de la volonté arbitraire d'un petit nombre, libre ou dégagée de toute contrainte légale. Mais je reviens à mon sujet.
Concepts de ce passage
Affects
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Soin de l’âme
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Démocratie
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Famille
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Liberté
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Amitié
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Loi
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Messie
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Nature
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Nécessité
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Exercice philosophique
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Pauvreté et richesse
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Puissance d’agir
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Raison
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Péché
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Souffrance
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque