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Aristote

Rhétorique Section 20

Section 231 sur 882

Référence canonique 1.6.20

Grec ancien

καὶ ὅλως ὃ οἱ ἐχθροὶ βούλονται ἢ ἐφʼ ᾧ χαίρουσι, τοὐναντίον τούτου ὠφέλιμον φαίνεται· διὸ εἴρηται ἦ κεν γηθήσαι Πρίαμος. Hom. Il. 1.255 ἔστι δʼ οὐκ ἀεὶ τοῦτο, ἀλλʼ ὡς ἐπὶ τὸ πολύ· οὐδὲν γὰρ κωλύει ἐνίοτε ταὐτὸ συμφέρειν τοῖς ἐναντίοις· ὅθεν λέγεται ὡς τὰ κακὰ συνάγει τοὺς ἀνθρώπους, ὅταν ᾖ ταὐτὸ βλαβερὸν ἀμφοῖν.

Anglais

J. H. Freese, 1926

And, speaking generally, the opposite of what our enemies desire or of that in which they rejoice, appears to be advantageous; wherefore it was well said: Of a truth Priam would exult. This is not always the case, but only as a general rule, for there is nothing to prevent one and the same thing being sometimes advantageous to two opposite parties; hence it is said that misfortune brings men together, when a common danger threatens them.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13

Et, en général, le contraire de ce que désirent nos ennemis ou de ce dont ils se réjouissent paraît avantageux. Aussi a-t-on dit avec justesse : « En vérité, Priam exulterait. » Cela n’est pas toujours vrai, mais seulement en règle générale, car rien n’empêche qu’une même chose soit parfois avantageuse à deux partis opposés. De là vient qu’on dit que le malheur rapproche les hommes lorsqu’un danger commun les menace.

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