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Catharine Talbot

Œuvres de feu Catharine Talbot, volume éditorial associé à Elizabeth Carter Unité éditoriale 125

Unité éditoriale 125 sur 271

Référence canonique 125

Anglais

their lawful advantages, can surely be no fault. On the contrary, it is making the best of our nature, and employing facul ties that were not attended to lie idle. It is by reason and understanding, that hu man kind are superior to brutes of infinite ly greater strength and force of body, and the same sort of difference subsists among men. A brutal nature is to be considered in the same light, whether the animal, it governs, go upon two legs or four, only in our behaviour towards the brutes of our own kind, we have this additional consider ation, that there is, at the same time, a mixture of something divine and excellent in every human soul, which claims strongly our assistance, in subduing that worse half, so prevalent in the many. Thus, those who by wisdom lead others less wise, to act wisely, not only make them, as in ferior natures, subservient to excellent pur poses, but at the same time, do them a real and important good, and raise them above what they were. When, by inno cent arts, we soothe an uneasy temper : when, by suspending the impetuosity of* a person's passion, \ve give him leisure to recall his reason, \ve do but free him from the worst of tyrants, and defend the good and reasonable man, within him, from the hasty influence of the madman But to do evil, that good may come of it, nothing can ever make allowable **• The moment we deviate from truth and integrity, our very best intentions are all poisoned and perverted To learn what we can, by an acute ob servation of the countenances and manners of those with whom we are concerned, is certainly a very blameless point of wisdom. To pry into their secret thoughts, uninte rested, and only to betray them, is the baseness of hearkening at doors, and look ing in at windows

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

leurs avantages légitimes ne saurait assurément être une faute. Au contraire, c’est tirer le meilleur parti de notre nature et employer des facultés qui ne nous ont pas été données pour rester oisives. C’est par la raison et l’intelligence que le genre humain l’emporte sur des bêtes dont la force et la vigueur corporelles sont infiniment plus grandes, et une différence de même nature subsiste entre les hommes. Une nature brutale doit être considérée sous le même jour, que l’animal qu’elle gouverne marche sur deux jambes ou sur quatre ; seulement, dans notre conduite envers les brutes de notre propre espèce, nous devons en outre considérer qu’il existe en même temps, dans toute âme humaine, un mélange de quelque chose de divin et d’excellent, qui réclame vivement notre aide pour soumettre cette moitié inférieure, si dominante chez le grand nombre. Ainsi, ceux qui, par leur sagesse, conduisent des personnes moins sages à agir sagement ne se bornent pas à rendre, comme les natures inférieures, ces personnes utiles à d’excellentes fins ; ils leur font en même temps un bien réel et important, et les élèvent au-dessus de ce qu’elles étaient. Lorsque, par des moyens innocents, nous apaisons un caractère inquiet ; lorsque, en suspendant l’impétuosité de la passion d’une personne, nous lui donnons le loisir de rappeler sa raison, nous ne faisons que la délivrer du pire des tyrans et défendre l’homme bon et raisonnable qui est en elle contre l’influence précipitée du fou.

Mais faire le mal pour que le bien en résulte ne saurait jamais être permis**. Dès que nous nous écartons de la vérité et de l’intégrité, nos meilleures intentions elles-mêmes sont toutes empoisonnées et perverties.

Apprendre tout ce que nous pouvons par l’observation pénétrante des visages et des manières de ceux avec qui nous avons affaire est certainement un procédé très innocent de la sagesse. Épier leurs pensées secrètes sans y avoir d’intérêt, et seulement pour les trahir, c’est la bassesse de celui qui écoute aux portes et regarde par les fenêtres.

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