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Catharine Talbot

Œuvres de feu Catharine Talbot, volume éditorial associé à Elizabeth Carter Unité éditoriale 162

Unité éditoriale 162 sur 271

Référence canonique 162

Anglais

There is in every thing, a charm, a good, that we have capacities to taste, if we would use them. The enthusiastic lan guage of poetry alone, is fitted to describe the bloom of nature, in a country scene. One breath of vernal, air diffuses serenity aud joy, through the soul. The music of the woods, tunes every thought to har mony. The clear height of the 'firma ment, and the bright blueness of the tether, is transport to the eye, and gladness to the heart. While the sight wanders through the gay expanse, the mind rises to the noblest contemplations, and our thoughts expatiate upon future scenes of fair existence, in worlds all of harmony and beauty But, to give us a just view of our capa cities for pleasure, and sure this is a rentroll well worth looking over, we may con sider what joy almost every kind of object affords to some set of men or other, and resolve out of duty and prudence to draw some degree of that satisfaction from them, which these do from inclination, or ac quired partiality: at least not to overlook with contempt, or regard with aversion, whatever is not contrary to innocence or reason. See but how delighted the florist and botanist are with those blossoms and herbs, which the rest of mankind tread carelessly under foot. Observe the astro nomer, with what transport he views tho.se clear stars, which the mortal of business, or the butterfly of amusement, scarce ever find leisure to look up to. Mind the painter, who sees all things in a picturesque view, how charmed he is with the blended lights and shades, in every landscape. Nothing escapes him; each figure has an attitude, an air, something graceful or gro tesque *~ and so far is riot ridiculous

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Il existe en toute chose un charme, un bien que nous avons la faculté de goûter, si nous voulions en faire usage. Seul le langage enthousiaste de la poésie convient pour décrire l’épanouissement de la nature dans une scène champêtre. Un seul souffle d’air printanier répand la sérénité et la joie dans l’âme. La musique des bois accorde chaque pensée à l’harmonie. La hauteur limpide du firmament et l’éclatante couleur bleue de l’éther transportent les yeux et réjouissent le cœur. Tandis que le regard erre dans cette joyeuse étendue, l’esprit s’élève aux plus nobles contemplations, et nos pensées se déploient sur de futures scènes d’une belle existence, dans des mondes tout d’harmonie et de beauté.

Mais, pour nous donner une juste vue de nos capacités de plaisir, et c’est assurément là un registre de revenus qui mérite d’être examiné, nous pouvons considérer quelle joie presque chaque espèce d’objet procure à tel ou tel groupe d’hommes, et résoudre, par devoir et par prudence, d’en tirer une part de la satisfaction qu’ils en reçoivent par inclination ou par prédilection acquise ; du moins de ne pas négliger avec mépris ni regarder avec aversion ce qui n’est contraire ni à l’innocence ni à la raison. Voyez seulement comme le floriste et le botaniste sont enchantés par ces fleurs et ces herbes que le reste du genre humain foule négligemment aux pieds. Observez l’astronome et le transport avec lequel il contemple ces étoiles claires que l’homme absorbé par les affaires, ou le papillon livré aux amusements, trouve rarement le loisir de regarder. Considérez le peintre, qui voit toute chose sous un aspect pittoresque : comme il est charmé par les lumières et les ombres mêlées de chaque paysage ! Rien ne lui échappe ; chaque figure possède une attitude, un air, quelque chose de gracieux ou de grotesque*, et jusque-là n’est pas ridicule.

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