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Catharine Talbot

Œuvres de feu Catharine Talbot, volume éditorial associé à Elizabeth Carter Unité éditoriale 169

Unité éditoriale 169 sur 271

Référence canonique 169

Anglais

have perished long ago, with the very name of their authors ! The strongest monuments of human art and industry, obeliiks, temples, pyramids are mouldered into dust, and the brittle monuments of female diligence in pye-crust, are not more totally lost to the world. To found an empire was enough to gain a sort of immortality : yet the empires themselves have proved mortal* There are certainly some employments of a noble, and a happy kind, but, in no degree, answerable to our ideas : for the best we can do, is most poor, whether we would improve ourselves, or do good to our fellow-creatures, in comparison of the capacity of our mind, in its original state ; which resembles some vast Roman amphi theatre, that once contained myriads of The Roman ? Greek ? They stalk an empty name! Yet few regard them in this useful light ; Tho' half our learning is their epitaph happy people within its ample round : de faced and ruined it can now scarcely af ford shelter, from the sudden storm, to a few silly shepherds* * As in those domes where Caesars once bore sway, Defac'd by time, and tott'ring in decay, There in the ruin, heedless of the dead. The shelter-seeking peasant builds his shed, And, wond'ring man could want the larger pile, Exults, and owns his cottage with a smile A singular coincidence "of idea ; for Miss Talbot died in 17^9^ and her health had been too bad, for se* veral years before, to allow her to compose On Resignation to the Will of Providence

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

ont péri depuis longtemps, avec le nom même de leurs auteurs ! Les monuments les plus solides de l'art et de l'industrie humaine, obélisques, temples, pyramides, se sont réduits en poussière ; et les fragiles monuments de la diligence féminine, faits de pâte à tarte, ne sont pas plus entièrement perdus pour le monde. Fonder un empire suffisait à gagner une sorte d'immortalité ; les empires eux-mêmes se sont pourtant révélés mortels*.

Il existe assurément des occupations nobles et heureuses, mais qui ne répondent nullement à nos conceptions ; car ce que nous pouvons faire de mieux demeure très pauvre, que nous voulions nous perfectionner nous-mêmes ou faire du bien à nos semblables, en comparaison de la capacité de notre esprit dans son état originel. Celui-ci ressemble à quelque vaste amphithéâtre romain qui contenait autrefois, dans sa vaste enceinte, des myriades de gens heureux : défiguré et ruiné, il peut maintenant à peine abriter quelques bergers naïfs contre un orage soudain.

Les Romains ? Les Grecs ? Ils ne sont plus qu'un nom qui rôde !
Pourtant, peu les considèrent sous cette lumière utile,
Bien que la moitié de notre savoir soit leur épitaphe.

* Ainsi, dans ces palais où régnaient autrefois les Césars,
Défigurés par le temps et chancelant dans leur déclin,
Là, parmi les ruines, insoucieux des morts,
Le paysan qui cherche un abri construit sa cabane ;
Et, s'étonnant que l'homme ait pu vouloir un édifice plus vaste,
Il exulte et, souriant, reconnaît pour sienne sa chaumière.

Singulière coïncidence d'idée ; car Mlle Talbot mourut en 17^9^, et sa santé avait été trop mauvaise durant plusieurs années auparavant pour lui permettre de composer.

De la résignation à la volonté de la Providence

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