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Catharine Talbot

Œuvres de feu Catharine Talbot, volume éditorial associé à Elizabeth Carter Unité éditoriale 25

Unité éditoriale 25 sur 271

Référence canonique 25

Anglais

January, 1770, in the 49th year of her age3 and was not attended by severe pain, or any pe culiarly distressing circumstances. To her, like the Apostle, to die was gain. Her whole life had been a preparation for death • and her last hours were therefore not likely to be dis^ turbed by the horrors of a wounded conscience, or the agonies of mental disquietude. On the contrary this is the account given of her by a lady* who was with her when her death was hourly expected. u Her resignation and pa tience through all her sufferings you are well acquainted with ; it exceeds all description ; cheerfulness does not express her countenance or manner, (I mean on Sunday last) there was e joy I never shall forget, and founded, t am certain, on the very few hours she hoped to Yemain here: and she told me she had that feel within her, that fpoke her happiness near. ; I am thankful I have known her, and have sometimes hopes I may be the better all my life, for foine conversations passed in this last illness." Mrs. Carter had the comfort of passing a few days with her beloved friend, before her * Miss Jeffreys to Mrs. Carter ; Letters, 4to.- vol. ii. p. 75c death dissolved that close and endearing in timacy, founded in the most perfect esteem, which had now existed almost thirty years between them. The account which she gives of this afflicting event, and the short but com prehensive character which she adds of Miss Talbot, in a Letter to Mrs. Vesey, is so su perior to any thing which the Author of this slight sketch could say upon the subject, that he hopes he shall be pardoned for adding an extract from it, as the conclusion of this Me moir, although it has been published before

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

janvier 1770, dans sa quarante-neuvième année. Sa mort ne fut accompagnée ni de douleurs aiguës ni de circonstances particulièrement pénibles. Pour elle, comme pour l’Apôtre, mourir était un gain. Toute sa vie avait été une préparation à la mort. Il était donc peu probable que ses dernières heures fussent troublées par les terreurs d’une conscience blessée ou les tourments de l’inquiétude intérieure. Voici au contraire le récit qu’en fit une dame* qui se trouvait auprès d’elle alors que sa mort était attendue d’heure en heure : « Vous connaissez bien sa résignation et sa patience au milieu de toutes ses souffrances. Elles dépassent toute description. Le mot gaieté ne suffit pas à exprimer son visage ni ses manières, je veux dire dimanche dernier. Il y avait une joie que je n’oublierai jamais et qui, j’en suis certaine, reposait sur le très petit nombre d’heures qu’elle espérait encore passer ici. Elle m’a dit qu’elle avait au-dedans d’elle un sentiment qui lui annonçait la proximité de son bonheur. Je suis reconnaissante de l’avoir connue et j’espère parfois que certaines conversations tenues durant cette dernière maladie pourront me rendre meilleure toute ma vie. » Mme Carter eut la consolation de passer quelques jours auprès de son amie bien-aimée avant que sa * Mlle Jeffreys à Mme Carter, Lettres, in-4°, vol. II, p. 75. mort ne rompît cette intimité étroite et touchante, fondée sur l’estime la plus parfaite, qui existait entre elles depuis près de trente ans. Le récit qu’elle donne de ce douloureux événement et le portrait bref mais complet qu’elle ajoute de Mlle Talbot dans une Lettre à Mme Vesey sont tellement supérieurs à tout ce que l’auteur de cette légère esquisse pourrait dire sur le sujet qu’il espère qu’on lui pardonnera d’en donner un extrait pour conclure ces Mémoires, bien qu’il ait déjà été publié.

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