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Catharine Talbot

Œuvres de feu Catharine Talbot, volume éditorial associé à Elizabeth Carter Unité éditoriale 28

Unité éditoriale 28 sur 271

Référence canonique 28

Anglais

On reading the Love Elegies, 174-2 - 410 Written on New Year's Eve while the Bells were Moral Stanzas - 418 Lines written in the Country towards the end of The Omnipresence of God9 and the jprac* tical Inferences from it " O LORD, thou hast searched me " out, and known me : thou knowest " my down-sitting and mine up-rising : " thou art about my path and about my " bed, and spiest out all my ways/' How true, how astonishing is this thought ! Almighty God, my Maker, is ever present with me. He is infinite in being, and therefore must be every where. He is infinite in knowledge, and therefore every thing must be known to Him. No, B creature is too inconsiderable for, his no-* tice, who is the Maker of all, and " caretlr " for all alike/' The friends, the relations, and acquaintance, whom I see and con verse with every day, know not half so irmch of my conduct as He does, nor are half so attentive to it. How hourly care ful should I be, then, to approve myself to Him ! Among my relations and friends there are some whom I regard more than the rest, either out of greater affection for their goodness and kindness ; or out of reverence for their greater wisdom and dignity ; or out of interest, as being capa ble of doing me more good or hurt. All these motives of the highest regard are' joined in Him. His excellence is more than thought can conceive: whatever is beautiful, or good, or amiable in the world, flows from Him as its source. In Him i& all greatness and majesty, all wisdom and knowledge : every thing that is glorious, awful,, venerable. My hourly dependence is upon Him, and all my expectations through an eternity to come. From HID*

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Sur la lecture des Élégies amoureuses, 1742, 410. Écrit la veille du jour de l’An pendant que les cloches étaient... Stances morales, 418. Vers écrits à la campagne vers la fin de... L’Omniprésence de Dieu et les conséquences pratiques qui en découlent. « Ô SEIGNEUR, tu m’as sondé et tu m’as connu. Tu connais lorsque je m’assieds et lorsque je me lève. Tu environnes mon sentier et mon lit, et tu épies toutes mes voies. » Que cette pensée est vraie, qu’elle est étonnante ! Dieu tout-puissant, mon Créateur, m’est toujours présent. Il est infini dans son être et doit donc être partout. Il est infini dans sa connaissance et doit donc tout connaître. Non, aucune créature n’est trop insignifiante pour attirer l’attention de celui qui a tout créé et « prend également soin de toutes ». Les amis, les parents et les connaissances que je vois et avec lesquels je converse chaque jour ne savent pas la moitié de ce qu’Il sait de ma conduite et n’y prêtent pas la moitié de son attention. Avec quel soin ne devrais-je donc pas chercher, à chaque heure, à obtenir son approbation ! Parmi mes parents et mes amis, j’en estime certains plus que les autres, soit parce que leur bonté et leur bienveillance m’inspirent une plus grande affection, soit parce que leur sagesse et leur dignité supérieures m’inspirent du respect, soit par intérêt, parce qu’ils peuvent me faire davantage de bien ou de mal. Tous ces motifs de la plus haute considération se trouvent réunis en Lui. Son excellence surpasse tout ce que la pensée peut concevoir. Tout ce qui est beau, bon ou aimable dans le monde découle de Lui comme de sa source. En Lui résident toute grandeur et toute majesté, toute sagesse et toute connaissance, tout ce qui est glorieux, redoutable et vénérable. Je dépends de Lui à toute heure, et toutes mes espérances durant l’éternité à venir reposent sur Lui. De Lui

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