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Catharine Talbot

Œuvres de feu Catharine Talbot, volume éditorial associé à Elizabeth Carter Unité éditoriale 67

Unité éditoriale 67 sur 271

Référence canonique 67

Anglais

Not that all amusement and indulgence, should be severely banished. When pro perly and proportionably mixed with the more serious purposes of life, they become a part of duty. Rest and relaxation are necessary to health : the elegant arts refine our Imaginations * : and the most trifling gaieties serve to cherish our good humour and innocent alacrity of heart. The en joyment of proper delights fills us with gratitude to their all-bountful dispenser, and adds to the bands of society a flowery chain of no small strength, and does justice to a fair world, that is full of them. The number of them varies according to numberless circumstances : but, in no cir cumstance, are mere amusement and re laxation to be considered as the business of life, or to be substituted for that real task, which, in some instance or other, is allotted to every state Let then the shepherd enjoy his peace, his meadows, and his oaten pipe *. Let the honest artificer pursue his trade with chearful industry, and rejoice that the weight of states and kingdoms does not lie upon his shoulders. Let the man of a middle station know his happiness, in pos sessing with quiet obscurity, all the comforts of society and domestic life, with leisure, and advantage for making the noblest im provements of the mind. Let the rich and great still look higher, and instead of repining at which debars them of those free and hum ble joys, delight themselves with their extensive power of doing good, and dif fusing happiness around them * Had Dr. Johnson reviewed this Essay, all its moral worth would not have induced him to pass over the oaten pipe, without severe animadversion

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Non qu’il faille bannir sévèrement tout divertissement et toute indulgence. Lorsqu’ils sont mêlés d’une manière convenable et proportionnée aux desseins plus sérieux de la vie, ils deviennent une partie du devoir. Le repos et la détente sont nécessaires à la santé. Les arts élégants raffinent notre imagination.* Les gaietés les plus frivoles elles-mêmes servent à entretenir notre bonne humeur et l’innocente vivacité de notre cœur. La jouissance de plaisirs légitimes nous remplit de gratitude envers Celui qui les dispense avec une générosité parfaite, ajoute aux liens de la société une chaîne fleurie qui n’est pas sans force, et rend justice à un beau monde qui en est rempli. Leur nombre varie selon d’innombrables circonstances. Mais, en aucune circonstance, le simple divertissement et la détente ne doivent être considérés comme l’affaire de la vie ni substitués à la tâche véritable qui, sous une forme ou une autre, est assignée à chaque condition.

Que le berger jouisse donc de sa paix, de ses prairies et de son chalumeau d’avoine.* Que l’honnête artisan exerce son métier avec une joyeuse diligence et se réjouisse que le poids des États et des royaumes ne repose pas sur ses épaules. Que l’homme d’une condition moyenne connaisse son bonheur en possédant, dans une paisible obscurité, tous les agréments de la société et de la vie domestique, avec le loisir et les moyens d’apporter à son esprit les plus nobles perfectionnements. Que les riches et les grands portent encore leurs regards plus haut et, au lieu de se plaindre de ce qui les prive de ces joies libres et humbles, trouvent leur plaisir dans leur vaste pouvoir de faire le bien et de répandre le bonheur autour d’eux.

* Si le docteur Johnson avait rendu compte de cet Essai, toute sa valeur morale ne l’aurait pas déterminé à laisser passer le chalumeau d’avoine sans une sévère critique.

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