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Catharine Talbot
Œuvres de feu Catharine Talbot, volume éditorial associé à Elizabeth Carter Unité éditoriale 98
Unité éditoriale 98 sur 271
Référence canonique 98
Anglais
Is it not amazing, that creatures so fond of pre-eminence and distinction, so biassed by interest, so dazzled by fortune, as all the race of men are, should so blindly trample under foot the only true advan tages of fortune ? The only pre-eminence, the only honour, the highest joy, the brightest lustre, that all those gay things they pursue, could bestow upon them ? Where is the beauty to be found, that will choose to waste her youth where no eye can behold her? Where is the man of wit that will sit down contented with his own admiration, and lock up his papers in a chest for his own private reading? Yet the covetous in an, as tar as in him lies, con ceals the advantage he is fondest of, and puts himself, as much as possible, upon a level with that poverty he despises. Good Heaven ! that people should not rather choose to lay hold on every honest means, that can raise them into a kind of superior being. Who would not go through toil, and pain, and danger, to attain so glorious a pre-eminence, an honour beyond the Olympic crown of old. And yet it is but at the expence of a little openness of heart, a little thought and contrivance, a little honest generous industry in bestowing proper-ly, that a man of rank and fortune may shine out like the sun, and see a gay world flourishing under his cheerful influence
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
N’est-il pas surprenant que des créatures aussi éprises de prééminence et de distinction, aussi gouvernées par l’intérêt, aussi éblouies par la fortune que l’est toute la race humaine, foulent si aveuglément aux pieds les seuls véritables avantages de la fortune ? La seule prééminence, le seul honneur, la joie la plus haute, l’éclat le plus brillant que toutes ces choses séduisantes qu’elles poursuivent pourraient leur conférer ? Où trouver la beauté qui choisira de consumer sa jeunesse là où nul œil ne peut la contempler ? Où est l’homme d’esprit qui se contentera de sa propre admiration et enfermera ses écrits dans un coffre pour sa lecture privée ? Pourtant, l’avare, autant qu’il est en son pouvoir, dissimule l’avantage qui lui est le plus cher et se place, autant que possible, au niveau de cette pauvreté qu’il méprise. Bon Ciel ! Que les gens ne choisissent pas plutôt de saisir tous les moyens honnêtes capables de les élever à une sorte d’existence supérieure ! Qui ne traverserait le labeur, la douleur et le danger pour atteindre une prééminence aussi glorieuse, un honneur supérieur à l’antique couronne olympique ? Et pourtant, ce n’est qu’au prix d’un peu d’ouverture du cœur, d’un peu de réflexion et d’ingéniosité, d’un peu d’honnête et généreuse application à donner comme il convient, qu’un homme de rang et de fortune peut briller comme le soleil et voir un monde joyeux prospérer sous son heureuse influence.
Concepts de ce passage
Colère
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Responsabilité éditoriale
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Éther et champ
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Fortune
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Amitié savante
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Pauvreté et richesse
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Raison
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