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Chrysippe

SVF III : éthique de Chrysippe Page scan-103

Page 93 sur 203

Référence canonique scan-103

Grec ancien

DE AFFECTIBUS. , 95 ópy?] xal moAÀAÀáxic uév oUx éQ ópáv rà éxgavfj, moAAáxic 5€ Toic kxaraAaufBovouévoic émimpocOet^ pikpóv mpoeAOUv ,Tà vàp émiyiYvóueva,^ qncl ,Tá0n ékkpoUet ToUc Aovicuobc xai rà dc érépuc qaivóueva, Biaíuc mpouO000vtra émri ràc évavríac mpáEeic." era. xpfirau uáprupi ti) Mevávopu Aérovri (Kock Frg. Com. s III p. 173) Otuoi TáAac éqw*Ye, T0oÓ0 T090' aí ppévec . hudv éxeivov fjcav év vr) cópari TOV Xpóvov, ór' o0 raÓ0T', àÀX' éxeiv' fjpoUpue8o; kai t&v Ó Xpüciurmoc mpoeA0Uv ,ToOÓ AovikoO (pnci) Züjou QU- 10 civ éyovroc mpocxpfjcO0ai eic éxacra T Aóvu kai ómÓ roUTovu kuBepvácOai, roAAákic àmocrpégpecOai abTÓv fjiuác, dÀÀg fi- atoTépq qopG xpupgévouc." 391 Andronieus zmegl zm«96v 1l (p. 11 Kreuttner) Ilí90g i6riv GAo- yos bvyiic xivuais xol mt«Q& qUGiv 1| Óógu1) mÀeováfovGe. - - à Ób yevi- 15 X0) T6Q0 né vÉGGaga Aón«, qófog, émi9vulo, d0ovij. Àozq« uiv oov ien &loyog GvGroÀQ. 1| Óóba moóGqerog xwxoÜ m«gov- Gl«g, ig' & olovros tiv GvorEAleoSor. qófoc ài üloyog ÉxxAiGig" d) guy) &nó mgoadoxauévov OsLvoÀ. ini9vyuío ÓE &loyoc üpebig" 4] Olcobug mgocÓoxopu£évov &yo od. 20 qó ov) 0à GÀoyog Pmeocig" 1) Óóbe mgócqerog &yo900 mogovoíag, ig. Ó olovror Ótiv émoígsGQon. 399 Philo de Mose lib. III Vol. II Mang. p. 156. i& &Aóyov má9ove, . j| magà qvGiv émowov6mo xol ueveooifovonc 5 ovijg, 7| GvGreAÀoUGmo fu- maÀw AUm«6 xcl xcÜOocigoUGonc 1| G&mocroégovrog xol dmoxAivovrog vlv ém^ ss &bO0clag Óópusv qófov, 1| vijc imiOvulag mgüc và wi] magóvra EAxovong x«l &movewvovonc Qío. ibid. zó uiv yào vo Goucrog (scil x&AÀog) év cvp- uevoler ueov eUygolo. v& xol £UGeQxío xsivuu, - - - 10 ÓB vijg Owevolag iv &guovía Óoyuéávov xci &gevüv Gvugovío etc. 393 Cieero Tuseulan. disput. IV 7,14. Est ergo aegritudo opinio so recens mali praesentis, in quo demitti cetiraliqe animo rectum esse vi- deatur; laetitia opinio recens boni praesentis, in quo efferri rectum esse videatur; metus opinio impendentis mali, quod intolerabile esse videatur; libido opinio venturi boni, quod sit ex usu iam praesens esse atque adesse. 394 Stobaeus ecl. II 90,7. W. Tv uiv 00v ni vulav Aéyovoty i qu. evo énevo; Àóyo' eiriov à' evvijg vÓ Oobdfew &yog0v énugpéosadon, 0U 7«góvrog &U dz Misopev, vijo ÓóEmo «vTijo iyo$6qo rÓ &ráxvog wwvquxóv (moóégorov roO üvvog «0vO0 Opexvóv clvos». | Dófov à sivot Exxiioiw &na91, Aóyo, oir.ov Ó' wüvoU tà Oobdfewv xwoxbv im ÉgeG Ou, vijo Óóbmg vO kLVITL- 40 xóv [xol] moócpoerov iyov6mge vo? Üvvoc «0TÓ gevxiüv &lvoa. Any o elvat 6votokiv wvyis &ntLOi) Aóyo, oVriov à' ebrii v0 Oobáfeww moóogorov xuxóv mwxgelvoi, ig" Q woke (ovoviAMo oa. "Hóovijv 0 slvos Eneootv 38 &ríxvog del Salmasius, 89 zoócgoerov» - sivo. add. Wachsm. 41 x«l del. Wachsm. || ó»rog F, corr. Heeren. (dec

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13

ON THE PASSIONS

390 Plutarch, On Moral Virtue, chapter 10, continued. “Anger is blind. Often it does not permit us to see obvious things, and often it obscures things we do apprehend.” A little further on he says: “For the passions that arise afterward drive out rational calculations and things that appear otherwise, violently thrusting us toward contrary actions.” He then uses Menander as a witness, who says: “Alas, wretched me! Where were my wits in my body at the time when I chose these things instead of those?” Chrysippus then proceeds: “Although the rational animal is naturally disposed to use reason in each matter and to be governed by it, we often turn away from reason when carried along by a more violent movement.”

391 Andronicus, On Passions I. Passion is an irrational movement of the soul contrary to nature, or an excessive impulse. The generic passions are four: distress, fear, desire, and pleasure.

Distress is an irrational contraction, or a fresh opinion that an evil is present, at which one thinks it right to be contracted.

Fear is an irrational avoidance, or flight from an expected danger.

Desire is an irrational appetite, or pursuit of an expected good.

Pleasure is an irrational swelling, or a fresh opinion that a good is present, at which one thinks it right to be elated.

392 Philo, On Moses III. Irrational passion either excites and strains the soul contrary to nature, or contracts, weakens, and crushes it, or turns it away and makes it recoil through fear from things believed uncertain, or desire draws and drags it violently toward things that are not present.

Ibid. The body’s beauty consists in a symmetry of parts, good complexion, and healthy flesh. The beauty of thought consists in harmony of doctrines and concord of virtues, and so forth.

393 Cicero, Tusculan Disputations IV 7, 14. Distress, then, is a fresh opinion of a present evil under which it seems right that the soul should sink and contract. Delight is a fresh opinion of a present good under which it seems right to be elated. Fear is the opinion of an impending evil that seems intolerable. Lust is the opinion of a future good that it would be advantageous to have present and at hand already.

394 Stobaeus, Eclogues II. They say that desire is an appetite disobedient to reason. Its cause is believing that a good is approaching, which, though not present, we ought to pursue; the opinion itself contains a disorderly movement directed toward the belief that the object is worth pursuing.

Fear is an avoidance disobedient to reason. Its cause is believing that an evil is approaching; the opinion contains a movement directed toward the belief that the object should be avoided.

Distress is a contraction of the soul disobedient to reason. Its cause is believing that a fresh evil is present, at which it is appropriate to be contracted.

Pleasure is an elation...

38 Salmasius deletes “disorderly.” 39 Wachsmuth supplied the words from “directed” through “worth pursuing.” 41 Wachsmuth deletes “and.” F has another form; Heeren corrected it.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13

DES AFFECTIONS. 95 [...] la colère est souvent aveugle : souvent elle ne permet pas de voir les choses manifestes et, souvent, elle obscurcit même celles qui sont comprises. « Car les affections qui surviennent, dit-il, chassent les raisonnements et les représentations qui leur sont opposées, et poussent violemment aux actions contraires. » Il prend ensuite pour témoin Ménandre, qui dit : « Malheureux que je suis ! Où était donc mon esprit dans mon corps pendant tout le temps où nous choisissions non pas cette conduite, mais l’autre ? » Puis Chrysippe poursuit : « Bien que l’animal raisonnable soit naturellement disposé à employer la raison en chaque chose et à se laisser gouverner par elle, nous nous en détournons souvent, emportés par une impulsion plus violente. »

391 Andronicus, Des affections, I, p. 11 Kreuttner. Une affection est un mouvement irrationnel de l’âme, contraire à la nature, ou une impulsion excessive. Les affections génériques sont au nombre de quatre : peine, crainte, désir et plaisir.

La peine est une contraction irrationnelle, ou l’opinion récente de la présence d’un mal, à propos duquel on croit devoir se contracter. La crainte est un évitement irrationnel, ou la fuite devant un danger attendu. Le désir est une tendance irrationnelle, ou la poursuite d’un bien attendu. Le plaisir est une exaltation irrationnelle, ou l’opinion récente de la présence d’un bien, à propos duquel on croit devoir s’exalter.

392 Philon, De Moïse, livre III, vol. II Mangey, p. 156. Parmi les affections irrationnelles, la peine est une contraction et un resserrement de l’âme, contraires à la nature ; la crainte détourne l’âme et l’écarte devant un danger supposé ; le désir l’attire avec force vers ce qui n’est pas présent et l’y suspend. Ibid. La beauté du corps réside dans la symétrie des parties, la bonne complexion et l’embonpoint ; celle de l’intelligence, dans l’harmonie des doctrines et l’accord des vertus, etc.

393 Cicéron, Tusculanes, IV, 7,14. La peine est donc l’opinion récente d’un mal présent, à propos duquel il paraît juste que l’âme s’abaisse et se resserre ; la joie est l’opinion récente d’un bien présent, à propos duquel il paraît juste de s’élever ; la crainte est l’opinion d’un mal imminent qui paraît insupportable ; le désir est l’opinion d’un bien futur qu’il serait utile de posséder déjà comme s’il était présent et à portée de main.

394 Stobée, Eclogues, II, 90,7 W. Ils disent que le désir est une tendance rebelle à la raison. Sa cause est l’opinion qu’un bien futur approche, bien qu’il ne soit pas présent, tandis que cette opinion possède un pouvoir de mouvement désordonné. La crainte est un évitement rebelle à la raison. Sa cause est l’opinion qu’un mal futur approche, tandis que cette opinion possède un pouvoir de mouvement récent qui fait paraître cet objet digne d’être fui. La peine est une contraction de l’âme rebelle à la raison. Sa cause est l’opinion récente qu’un mal est présent, à propos duquel il convient de se contracter. Le plaisir est une exaltation [...].

38 Salmasius supprime « désordonné ». 39 Wachsmuth ajoute les mots indiqués. 41 Wachsmuth supprime « et ». Heeren corrige la leçon de F.

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