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Cicéron

Brutus ou Des orateurs illustres Passage 108

Passage 108 sur 334

Référence canonique 108

Latin

perseus-cicero-brutus-lat

tum etiam P. Lentulus ille princeps ad rem publicam dumtaxat quod opus esset satis habuisse eloquentiae dicitur; isdemque temporibus L. Furius Philus perbene Latine loqui putabatur litteratiusque quam ceteri; P. Scaevola valde.prudenter et acute; paulo etiam copiosius nec multo minus prudenter M’. Manilius. Appi Claudi volubilis, sed paulo fervidior oratio. Erat in aliquo numero etiam M. Fulvius Flaccus et C. Cato, Africani sororis filius, mediocres oratores; etsi Flacci scripta sunt, sed ut studiosi litterarum. Flacci autem aemulus P. Decius fuit, non infans ille quidem, sed ut vita sic oratione etiam turbulentus.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

"Publius Lentulus, that leading citizen, is also said to have possessed enough eloquence for whatever the republic required. In the same period Lucius Furius Philus was thought to speak Latin very well and with more literary culture than others; Publius Scaevola spoke with great wisdom and acuteness; Manius Manilius somewhat more abundantly and with not much less wisdom. Appius Claudius' speech was fluent but rather too heated. Marcus Fulvius Flaccus and Gaius Cato, Africanus' sister's son, also held some rank as middling orators. Writings by Flaccus survive, but they are those of a literary enthusiast. Flaccus' rival Publius Decius was certainly not inarticulate, but his speech was as turbulent as his life."

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

«On dit encore que P. Lentulus, ce citoyen de premier rang, possédait assez d'éloquence pour les seuls besoins de la république; à la même époque, L. Furius Philus passait pour parler très correctement le latin et être plus lettré que les autres; P. Scaevola parlait avec beaucoup de sagesse et de pénétration; M'. Manilius avec un peu plus d'abondance et presque autant de sagesse. La parole d'Appius Claudius était volubile, mais un peu trop ardente. M. Fulvius Flaccus et C. Caton, fils de la sœur de l'Africain, occupaient aussi quelque rang parmi les orateurs, quoique médiocres; les écrits de Flaccus sont ceux d'un homme appliqué aux lettres. P. Decius, rival de Flaccus, n'était certes pas sans parole, mais il était turbulent dans son discours comme dans sa vie.»

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